Oh non ça moi j'ai passé l'âge, c'est trop mignon ça pour moi. Eh ben j'aurais dû aller le voir parce que j'adore Pierre Arditi et puis j'y suis pas allé. C'était le film à voir moi évidemment je l'ai pas vu. Ca je sais pas non plus, il paraît que c'est beau. Ah oui ça j'avoue humblement que je l'ai pas vu, hein. C'est peut-être rigolo parce que c'est des histoires plus ou moins de cul, et j'aurais dû y aller. Le Tchéky Karyo qui commence paraît-il à faire une carrière américaine. Il fait le French lover. Pour lui j'aurais dû y aller, mais on peut pas aller partout, hein. On serait tout le temps dans la rue, au cinéma, et tout ça, il faut bien rester chez soi. Non, ça non, hein, j'avoue que je les ai pas vues les Spice Girls ! J'ai écrit un énorme papier sur elle Demi Moore et j'ai raté le film. Au lieu d'aller voir le film (y avait qu'une seule projection) je suis allée à la fête du film de Resnais, où il y avait personne. Je me suis plantée totalement. Il y avait ni Resnais, ni Azéma, ni personne. Alors j'ai pas vu le film, et j'ai pas vu Resnais non plus. Il paraît, ce que j'ai entendu dire, c'est que c'est très con, hein. Mais enfin... On m'a fait sauter mon avis dans la page cinéma de France Soir et c'était très gentil ce que je disais. Mocky est venu à France Soir, il m'a beaucoup fait rire. Il est formidable ! C'est un personnage, si ils étaient tous comme ça... C'est vrai qu'il ressemble un peu, pas pour le talent, pas pour le genre de film, mais pour l'originalité, il ressemble à Godard. Ce sont deux vieux fous sympas, qui sont toujours agréables à interviewer parce qu'ils disent toujours ce qu'on attend pas. Et en plus ils balancent ! C'est son grand copain Serrault, Serrault adore tourner avec Mocky, tout comme Jacqueline Maillan aimait tourner avec Mocky. Les gens s'amusent avec lui, c'est pour ça qu'ils aiment tourner avec lui, c'est pas courant quelqu'un qui vous amuse en travaillant ! Ah oui je l'ai pas vu non plus, il paraît que c'est très joli. Je vois énormément de films, il en sort 10 par semaine, je peux pas aller les voir les 10 quand même ! Et moi je reste jusqu'au bout des films ! Et je ne m'endors pas contrairement à ce qu'on a dit ! Il y a le petit stagiaire d'ici qui l'a vu, qui m'a dit justement que c'était un style un peu à la Tarantino. J'adore Tarantino, c'est mon dernier amour depuis "./16876.htm son film, là . Je l'ai pas vu celui-là. Ptêt que j'aurais dû. C'est une belle merde, hein, je crois. Je l'ai pas vu mais il paraît que c'est très nul, hein. Je l'ai pas vu, on m'a pas fait de projo ! Il n'y en a aucune, rivalité, possible de Paul Newman avec Robert Redford dans "18477.htm L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux , parce que Redford est absolument sublime et Newman est charmant mais sans plus, hein. Quand il était jeune Newman était mieux, et maintenant l'autre est mieux quand il est vieux. Alors vous voyez... Ah ben ça je l'ai pas vu, je suis pas ni rentrée ni sortie de la salle. Ah non mais il faut pas aller le voir. Moi on m'a dit : il faut pas y aller, reste chez toi. Parce que j'avais une vague envie d'aller voir des Misérables. Mais par pitié pour Victor Hugo, j'y suis pas allée, hein. Je me souvenais déjà des Misérables de Lelouch, qui était une horreur, et je suis partie en courant au milieu du film, ça c'est vrai, hein. Ca doit être un très grand film aussi, cette semaine, en dehors de "18644.htm Festen , hein. Malheureusement on nous le montre pas. J'ai demandé à l'attaché de presse qui m'a raccroché au nez, pourtant, c'est un ami à moi, Claude Davy, qui s'occupe de Depardieu comme si c'était son fils. Et il m'a dit : ça suffit comme ça, ça suffit, et il m'a raccroché au nez. C'est très mauvais signe. Tant pis pour eux, comme ça j'en parle quand même. Tout le monde m'a dit de pas y aller alors j'ai écouté ce bon conseil et je suis restée chez moi. Je l'ai vu à Deauville mais je m'en souviens pas vraiment. Ah ben celui-là je l'ai pas vu ! Je l'avais dit à une petite fille, d'y aller à ma place, et pis elle y est pas allée. Oh la la ! Il paraît que c'est très mauvais, hein. J'aurais pu y aller, j'avais le temps, mais j'ai pas eu envie. Je l'ai pas vu, mais j'ai envoyé la fille de ma femme de ménage qu'a pas eu l'air emballée, hein. On m'a dit : "Faut pas y aller tu te ferais du mal." C'est une histoire quand il était jeune dans la marine américaine. Alors du coup il se bat contre tout le monde. Est-ce qu'il va s'en sortir ? Oui parce qu'il est américain Je vais vous prouver que j'ai pas pu aller le voir : parce que j'ai reçu l'invitation avant-hier. A mon adresse, c'est ça qu'est très mystérieux, elle a été envoyée le 16 avril et je l'ai reçue avant-hier le 2 mai . Donc je l'ai pas vu. Alors ça je suis pas allée voir ça , moi je meurs de peur déjà comme ça. Eh ben moi j'y suis allée figurez-vous, puis on m'a dit "Otar est parti" alors je suis rentrée chez moi. Eh bien je vais vous faire honte, parce que je l'ai pas vu. Tout le monde dit que c'est une merde. Oh ça j'l'ai pas vu. Oh, j'y suis pas allée. Alors là non, hein, moi j'ai préféré rester sur les bons films. Ah moi les films de Manuel di Oliveira, il y a longtemps que j'y vais plus. Quelle horreur ! Ah ben c'est tout. Je l'ai vu, j'y suis allée, j'étais étonnée d'y être allée moi-même, parce que je croyais pas que c'était ça, je croyais que c'était encore les aventures de Freddy, eh ben c'est Freddy... c'est Freddy, il rentre dans les cauchemards des enfants, et l'autre, là, Jason, qui est aussi un psychopathe qui tue aussi, et les deux se retrouvent, et ils se disputent les petits. C'est la cata, hein... C'est vraiment très vilain, ça donne envie de vomir, y a que de l'hémoglobine. Eh bien j'ai honte, j'y suis pas allée, vous voyez dans quel état je suis, il paraît que c'est très bien. C'est idiot, un film idiot, je l'ai pas vu mais... tout le monde m'a dit que c'état idiot. Ah, ça je l'ai pas vu, alors. Avis positif Eh ben c'est pas moi qui l'ai vu, hein, c'est Nadia, la fille de Marina. Oui, elle a dit : c'est un adorable conte de Noël, c'est un petit garçon, qui, par erreur, part chez le Père Noël. Il devient un elfe, il est élevé avec les elfes, et il s'aperçoit en grandissant qu'il n'est pas un elfe. Ca marche pas du tout mais c'est un triomphe aux Etats Unis. Alors c'est Nadia qui l'a vu. Eh bien elle est emballée. Elle dit : c'est aussi agréable à voir qu'à écouter, parce qu'il faut pas oublier que c'est doublé par Michel Piccoli qui fait le vieux, le papa de Tom qui apprend que les grenouilles ont dit qu'il allait y avoir le déluge, comme sur le sud de la France en ce moment. Alors il y a Galabru et Girardot qui font des éléphants. Et c'est très rigolo, et en même temps, elle m'a dit la petite, en même temps, c'est écologique. Enfin, c'est tout ce qu'on aime quoi. Mais quand même Nadia m'a dit : c'est bien embêtant parce qu'ils n'ont que des patates à manger. Alors, moi je l'ai pas vu, mais j'ai envoyé Nadia. Nadia, la fille de Marina, que j'envoie voir les films pour enfants, qui y est allée, elle est emballée. Elle dit que tout est éblouissant, les images, les acteurs, les trucages. Et quand même, moi je vous signale que la coquine fée Clochette est jouée avec coquinerie et mimiques puisqu'elle parle pas, par notre Ludivine "Saignée" qui s'en sort vachement bien. Sagnier, elle est mignonne comme un coeur, je le sais, et bravo Peter Pan, j'ai vu la queue au cinéma quand j'allais voir un autre film, donc ça marchera, aucun problème. Eh ben j'aurais pu y aller aussi ! Oh non mais ça va pas, je vais pas voir un film pareil, avec un nom pareil. Mais j'aurais pu y aller ! Eh ben J'aurais pu y aller, comme il y aurait pu avoir des armes de destruction massive en Irak. Alors ça, pas vu, pas pris. Mais je sais que c'est l'adaptation fidèle au cinéma d'une des plus célèbres attractions de Disneyland, avec Eddie Murphy et Terence Stamp qui ont leur carrière derrière eux, ce sont les vrais fantômes de ce film. Eh ben je l'ai pas vu. Parce que c'est un film sur la perte de la mémoire, comme moi ça commence... Il paraît que c'est très bien. Oh la la ! Vous pensez que moi, vieille vierge de la luxure ? Je l'ai pas vu, hein. Ca faisait double-emploi. Moi ça m'a pas tentée, j'y suis pas allée. Motrot et Garel ont beaucoup aimé Ben j'l'ai pas vu, inutile de vous dire, mais attention, hein, quand même Nadia, la fille de ma femme de ménage, y est allée, elle a trouvé que c'était hilarant. Alors je l'ai pas vu, ou alors j'ai oublié que je l'avais vu ! Je crois que je l'ai vu, alors, euh, je crois que c'est bien. Un film très efficace : il m'a endormie. Je me suis réveillée à la fin : les gens me secouaient ! Eh ben c'est très efficace mais je peux pas vous en parler plus, parce que j'ai dormi tout le temps. Très bon film d'après Motrot Alors là, j'ai téléphoné peut-être 30 fois à l'attaché de presse, que je croyais mon ami, il ne m'a jamais donné les projections. François Guérard, c'est lui. Il est venu dîner chez moi et tout. C'est pas bien. Je voulais le voir, ce film, pour les acteurs. Moi j'y suis allée pour Bobby De Niro , hein. C'est un très très très bizarre biologiste, Robert. Alors il propose à des parents qui viennent de perdre leur enfant, justement, de le cloner, d'en faire un autre, quoi, qui sera exactement l'image du petit. Et les parents, bizarres aussi, acceptent, évidemment. Alors quelques années plus tard, le clone a l'âge de leur fils quand il est mort. Qu'est-ce qui se passe ? On s'aperçoit en fait qu'il est très méchant. Est-ce que De niro n'aurait pas glissé des chromosomes à lui dans ce bain de gènes ? Je crois, moi, hein... Moi je le crois. Eh ben j'ai failli y aller. Je vous le jure sur ma tête que j'ai failli y aller. Il paraît que c'est très très très bien, mais j'ai pas eu le temps d'y aller. Ben je les ai ratés, parce qu'ils passaient vachement vite, le vent il allait si vite que j'ai pas pu le voir. Très bien d'après le reste de l'équipe. Je l'ai pas vu parce que moi je me trouve assez grosse, et pis j'aime pas les gros de toute façon. Alors c'est une resucée du premier. Vous connaissez le principe ? Il y a un mystérieux virus qui ravage les habitants d'une ville. Ceux qui sont infectés mordent les autres, qui meurent à leur tour. Et Milla Jovovich, qui est l'ex Jeanne d'Arc de Luc Besson, elle elle a de la chance, elle est immunisée contre tout, et donc elle se bat dans tous les sens. C'est pas fatigant, c'est une grande bande dessinée vous allez vous faire mordre. Et moi j'ai eu le courage d'aller le voir au fin fond de Paris. Après une heure et demie, et un discours d'attente de Claude Lelouch (une heure et demie, dans la chaleur, d'attente, parce qu'il y avait un problème) tout d'un coup on a fini par rentrer, il a fait un discours en disant que c'était un film qu'il adorait.. Moi je lui fais confiance, mais malheureusement j'ai eu un coup de chaleur et j'ai pas pu rester. Je suis partie. Mais c'est vraiment dommage. Ca démarre bien, et la salle était pleine ! J'ai cru que je l'avais vu mais non. Eh ben manque de pot je l'ai pas vu Je suis à Agen chez ma soeur Janine. On s'est battues hier au cinéma pour monter dans le Taxi du succès. C'était pris d'assaut par les djeunz. Mais heureusement à Perpignan notre nièce Claire qui a 14 ans, l'âge pour voir le film, elle a vu Taxi 4 de Besson, elle a adoré. C'est très marrant, bien mieux que le dernier a-t-elle dit. C'est un criminel belge (évidemment, les belges), il s'échappe du commissariat. Le commissaire, qui est génialement joué, dit-elle, par Bernard Farcy, le poursuit. Le taxi aussi. Et ce qu'elle a beaucoup aimé c'est les enfants du film, c'est les enfants du film. Maintenant on a rajouté au commissaire et au taxi, elle dit que ça donne une note de fraîcheur, ses copains ont beaucoup aimé, et donc moi aussi. Oh la la ! Mais je l'ai pas vu ! J'ai pas trouvé la salle. Il est dans 5 salles à Paris. J'ai pas trouvé la salle près de chez moi. J'ai deux grands amis qui l'ont vu, et de la Côte d'Azur, et qui m'ont dit que c'était bien... un quart d'heure. Le dernier quart d'heure. Ah moi je me suis refusée à le voir ! Je les adore les enfants mais pas quand c'est des singes savants ! Je crois que j'ai un peu dormi pendant ce film gnan-gnan sur une école de danse. On oublie. Ah moi je l'ai pas vu. Les loups, j'avoue, moi... Oh, je vais pas voir un film où y a écrit : scènes horribles. J'ai pas mérité ça quand même ! Et bien moi il m'a pas attiré hein. Un monstre filmé de très près avec des petites caméras ? Non j'ai pas voulu voir ça. Pas vu , je suis rouillée. Ah non celui-là j'ai pas pu y aller, parce que j'avais trop de films à voir. Mais j'ai lu partout que c'était idiot, pourquoi voulez-vous que j'aille voir que des navets ? Ils m'ont pas invité ! Eh ben je l'ai pas vu. J'aime bien Sydney Pollack, moi. Que j'ai bien connu. Interviewé je veux dire. Mais il est très sympathique (il était, le pauvre), très sympathique. A cause de son titre, j'ai pas vu High School Musical 3, nos années lycée. Ma dernière année de lycée, j'étais si nulle que j'ai eu -1 de moyenne. Ma famille entière avait honte. Je l'ai pas vu. Je l'ai pas vu parce que j'ai regardé dans la rue sa mère, Josiane, qui jouait un film dans le coin, un téléfilm, et qui m'a dit : « Panpan, comment vas-tu ? » Eh ben j'ai dit : « j'ai pas vu le film de ta fille », elle me dit : « moi non plus ». Alors... Je l'ai pas vu, parce qu'il me rase tellement à la télé Antoine de Maximy ... J'ai mal aux genoux, on m'a trouvé de l'eau dans les genoux (ce qui m'étonne beaucoup, avec tout ce que je bois comme alcool), et alors du coup je suis allé au cinéma le plus près de chez moi, et Frost Nixon il fallait traverser un grand boulevard... Eh ben moi j'ai pas pu le voir, on me l'a pas montré. Je suis allée à Cannes, j'ai pas pu rentrer, et à Paris on me l'a pas montré. J'ai un copain qui l'a adoré et je lui fais confiance parce qu'il fait très bien la cuisine. Pas vu C'est une désintoxication, moi mon plaisir, c'est de picoler, alors... Hélas, non, je sais pas pourquoi je l'ai pas vu. C'est idiot, j'aurais dû le voir, mais on m'a dit que c'était pour les enfants. Alors ça c'est une horreur, hein. Alors là les dinosaures, moi j'en ai une indigestion ! C'est Jurrasik Beurk pour moi. Et le Spielberg il me fait honte. Alors moi je déteste. Je déteste parce que je trouve que c'est très malsain de montrer... C'est sûr qu'il y a des enfants aussi déséquilibrés par leur père, mais pourquoi le montrer ? C'est très triste de montrer ça. Moi je déteste, hein, je déteste. C'est malsain. Oh et puis on n'y comprend rien, alors il a des cauchemars : vous ne savez pas si c'est la vérité ou si c'est le cauchemar. Oh la la. C'est une horreur. Alors ça c'est une horreur. Le crime était presque parfait était déjà le film le moins bon d'Hitchcock et ce qu'ils ont refait c'est une horreur quoi. C'est bizarre quand même hein. Les idées des metteurs en scène sont très curieuses. C'est une horreur, mais alors une horreur. Même le type qui s'occupe, vous savez, le projectionniste, m'a dit : mais madame Pantel, pourquoi vous venez voir ça ? C'est vrai, on se demande hein. Oooooh. Je pousse un cri de révolte contre Twenty-nine Palms de Bruno Dumot. C'est le degré zéro du cinéma qui se croit génial parce qu'il prend les spectateurs pour des crétins, et les critiques pour des cireurs de pompes à sa botte. Dans un désert américain un garçon et une fille déambulent, ils s'arrêtent dans un hôtel désert ils font l'amour par-devant par-derrière, elle jouit, puis elle fait pipi, puis ils vont faire l'amour sur des rochers, puis dans une piscine, elle a très mal, ça lui fait mal visiblement, même les airbags c'est du cinéma-prise-de-tronche, du cinéma-trente-couillons, du cinéma qui tue le cinéma, le vrai !!! Je déteste ce film. Tape-à-l'oeil, tape-à-cul surtout. Sous le faux prétexte de dénoncer les petits bourgeois américains, Larry Clark (il s'appelle comme ça), il se délecte à nous montrer des saloperies. C'est interdit aux moins de 16 ans ce film Ben moi j'y suis allée difficilement, ils voulaient pas me laisser rentrer, hein. C'est des saloperies gratuites. Un ado qui tripote les zizis jusqu'à l'explosion, en gros plan. Un autre tue ses grands-parents parce que le pépé avait soi-disant triché au Scrabble. Les parents sont encore pires. Il y a en a un, un type, pourtant, il engueulait tout le temps son fils parce qu'il le trouvait trop efféminé, il veut le sauter, sur son lit. Enfin, non mais c'est comme ça tout le temps. A la fin, il y a une partouze mais attention, c'est pas un film de cul, hein ? C'est un film cucu-raide. C'est malsain, c'est malséant, c'est dégueulasse, et c'est du vilain cinéma. Alors je m'excuse, hein, je vais vous lire ce que j'ai écrit en sortant. C'est pas bien joli, hein. Pour les amateurs de grosses bites molassones, et de petits désirs étirés à l'infini, un film 100% homo et 100% sans intérêt, si j'étais homo, je porterais plainte. C'est honteux. Elle est très très très "dure". Le nouveau film de Gabriel Aghion est une charge désagréable contre les homos. Ah j'aime pas ça du tout ! Si j'étais un homo je mettrais des boules puantes dans les cinémas. Le sujet était peut-être à la mode. Une jeune femme, Michelle Laroque (qu'est-ce qu'elle fait là-dedans), elle accepte d'être la mère porteuse pour deux homos. Mais joué extrêmement mal par Gérard Darmon, un homo, il est à vomir, d'ailleurs il vomit tout le temps. Pendant le temps qu'elle est enceinte, c'est pour son enfant, il fait que vomir, et nous aussi on a la nausée. Si c'est de la caricature, c'est raté, si c'est la description d'un nouveau phénomène social c'est complètement loupé, et si c'est de la comédie c'est à faire pleurer les tiroirs-caisses. Très mauvais. Moi j'y suis allée courageusement, et je voulais pour vous, je me suis dit c'est pour Laurent, il faut que je voie ce film jusqu'à la fin. Parce que c'est un film dont on parle beaucoup. J'ai pas pu tenir. J'avais envie de vomir, j'ai pas pu supporter. Et j'ai tenu une heure. Je suis contre ce film. Je trouve ça immoral, ce film sur Hitler. Très choquant. Isabelle Motrot a quitté la projection avant la fin Tu sais que j'ai regretté de pas t'avoir suivie ! Ah c'est épouvantable ! C'est antipathique, c'est odieux, c'est malsain ! Moi j'ai eu honte d'être restée jusqu'au bout ! Oh la la ! Au secours ! Que ce film ait reçu le deuxième prix du festival de Berlin, les bras m'en tombent. Qu'on le qualifie de film musical avec en tout quatre petits numéros, la nausée me gagne. On aurait dû l'interdire aux moins de 72 ans. Quand en surplus, sous prétexte d'évoquer la sécheresse qui a eu lieu à Taïwan, on montre des trucs aussi laids qu'une jeune femme en train de s'enfoncer dans son endroit le plus secret une bouteille d'eau minéale et qu'elle perde le bouchon, et qu'on aille le chercher en braquant sur cet endroit une grosse lampe, c'en est trop, moi je gerbe. Oh la la ! Eh ben dites donc ! Si on a pas obligé Terry Gilliam, en kidnappant sa famille, si on l'a pas obligé à faire ce film, je ne vois pas pourquoi il l'a fait. C'est malsain, c'est tordu, c'est gênant. L'héroïne a 9 ans. Sa mère vient de mourir d'une overdose sur son nez. Le père met le feu à la maison histoire de pas s'embêter avec l'enterrement. Il part avec la petite, et il lui fait gentiment des piqûres de came. Si c'est de la poésie enfantine, moi je suis la Vénus de Milo. Oh la la ! Je déteste ce film. C'est un écoeurant bain de violence : du début à la fin, le sang coule, gicle, jaillit, dégouline, tout ça soi-disant pour nous montrer le nouveau banditisme d'aujourd'hui ! Mais je veux pas le connaître, moi, ce banditisme ! Alors, c'est le degré zéro de la stupidité promu au rang de septième art. Que fait ce rata dans nos cinémas ? Je suis partie au bout d'une heure, en colère ! En sortant de la projo, j'étais tellement en colère de voir la musique disco et le cinéma français ringardisés, j'ai écrit : plus nul que nul ! Et Franck Dubosc qui m'avait fait rire dans Camping m'a consternée. C'est tout ce que j'ai à dire. C'est surtout, bordel, un mauvais film ! C'est pas ce titre-là. C'est leur merde et la nôtre . C'est un film qui fait honte au cinéma français. Haineux, répugnant, sordide, et désespérément sinistre. Si je suis restée dans la salle, c'est pas respect pour les auditeurs à qui il faut dire la vérité. Deux personnages toujours en robe de chambre ou en survêtement sont si cons qu'ils passent leur temps à acheter des produits périmés et remboursables au supermarché. Tout ce qu'il y a de plus mauvais dans l'âme humaine est dans ce film. C'est la torture du spectateur. Sang, chair fraîche et lacérée, le film le plus ignoblement racoleur de l'année, peut-être même du siècle. Manque de pots d'hémoglobine, le réalisateur s'est mis le doigt dans l'oeil du monstre. Les spectateurs étaient rares, ce mercredi soir, dans ce grand cinéma des Champs Elysées où je me suis traînée. Anti cinéma ! Anti cinéma, Anti sens moral, anti sens commun. Lars von Trier a persuadé l'adorable Charlotte Gainsbourg de jouer des scènes insoutenables dans un film censé montrer la douleur d'une mère. Elle a eu le Prix d'Interprétation, mais aucun prix ne mérite de s'abaisser. C'est horripilant. Dans la vie, je ne supporte pas les scènes de ménage, celle-là dure une heure quarante ! Les deux héros, là, Demaison et Arbillot, sont des avocats. Ils sont heureux, mariés, spécialistes dans le divorce, tous les deux, ça marche très bien. Jusqu'au jour où arrive ce qui devait arriver : une enveloppe contenant des photos compromettantes du mari. Paf, la femme tombe folle de rage et fait tout pour gâcher la vie de ce pauvre malheureux. Si ce truc est une comédie moi je suis Sainte Thérèse de Lisieux. Il est nul ! Alors vraiment ! Je préfère encore "./9343.htm Berroyer , entre les deux. Mais le James Bond est rigolo pour la voiture : il a une voiture géniale, qui fait tout. Elle se conduit toute seule. Vous êtes dehors, elle se conduit... Mais il y a que ça... C'est d'une violence extrême, et quand vous pensez que c'est fait pour les enfants, ça fait peur. A l'émission Dans tous les sens sur France Inter le 8 avril 2008 : Il y a une merde qui sort, c'est Back Home . C'est un film américain gratiné. La scène la plus gratinée c'est quand la mère avoue à ses enfants qu'elle fait encore l'amour avec son mari. Alors là choc total et fin du film. Un gros navet américain, il faut bien le dire, parce qu'il y en a marre que les Américains fassent des très bons films. Et celui-là c'est un navet ! C'est tellement navet que c'en est remarquable. Parce que quand ils ratent les films, les Américains, ils le font d'une manière grandiose. Les français n'oseraient pas rater un film à ce point-là. C'est est rigolo. C'est nul nul nul nul. Le Parisien dit que c'est prenant. Eh ben dites donc, le Parisien , ils avaient dû boire, comme d'habitude. C'est pas possible. Alors, une vraie merde. C'est une rencontre qu'il faut rater à tout prix, hein. Oh la la. Anthony Hopkins il est éteint. Alors comme il va mourir, vous allez me dire que ça tombe bien, mais il est éteint dès le début du film. Il en fait des tonnes, on dirait Brigitte Bardot autrefois. C'est pas possible. Toute blondasse, bien grasse. Ils m'ont barré dans ma critique de France Soir à la fin, je sais pas pourquoi... J'ai dit que ce film donnait l'indigestion. Mais ils ont barré : il découvre l'amour physique dans les bras d'une femme, évidemment, et il dit oh, c'est aussi bon que le beurre de cacahuète. Là ça donne envie de dégueuler. Oh la la. C'est la dinde du réveillon Brad Pitt . Il en faut une vous allez me dire, mais c'est lui. 3h. C'est insupportable ! Alors le film de Lelouch à côté, c'est clair et limpide ! Là c'est des vérités sur la vie, au-delà la mort, et tout ça. C'est une connerie ! C'est pas des martiens, c'est des cons ! Vraiment, c'est incroyable, les américains sont incroyables. Parce qu'ils peuvent faire des choses aussi bêtes que ça ! Le réalisateur avait fait 6° Sens, qui était magique ! Mais comment ça se fait qu'il ait pu... il a reçu un coup sur la tête, lui aussi ! Rien n'est crédible, c'est idiot, alors à la fin quand ils réussissent à tuer les seuls extraterrestres qu'on voit (eh ben évidemment, la fin, vous vous en doutez) il retrouve la foi qu'il avait perdue. Oh, c'est mignon, hein ? C'est con et sternant. Je suis allée voir ce méchant remake de Charades , au cinéma d'en bas de ma rue, et j'en pouvais plus. On n'y comprend rien du tout, à part évidemment Isabelle Motrot qu'a tout compris... Comment Jonathan Demme qui a fait Le silence des agneaux a pu nous donner cette idiotie qui aurait pu être interdite par la Société de Protection du Cinéma ? Mais c'est d'une bêtise ! Alors ça c'est le degré zéro de la connerie américaine. La Revanche d'une Blonde c'est très réussi mais alors celui-là est idiot. L'éternelle blonde Reese Witherspoon, elle devient une avocate au service des chiens-chiens. Et alors à un moment, figurez-vous, elle apprend la malheureuse que son chien à elle est un homo, ainsi que le chien d'un homme politique. C'est très dur à supporter un tel suspense. C'est intoutoutenable. Moi, j'ai pas tenu, hein ! Non, le premier était rigolo. John Woo qu'était mon camarade, je l'aime beaucoup, il m'a envoyé des cartes de bonne année vous voyez. Mais alors là le pauvre John Woo il s'est pété les plombs, hein. C'est nul, c'est comme la lune, et très assommant. Et le héros, ah oui, Ben Affleck, il est gros, mou comme un matelas, comme un édredon, je veux dire, il est sans intérêt. L'histoire on n'y comprend rien, de toute façon c'est pas gênant. A mes côtés, un monsieur ronflait, mais, si fort, j'ai jamais vu aucun monsieur ronfler aussi fort. C'est ce qu'il pouvait faire de mieux, hein. Je l'ai vu il y a 6 mois, et j'ai presque tout oublié sauf que c'est vraiment très très très très nul. C'est même aberrant. Natacha Kinsky, la bonne trentaine, est déjà ménopausée la pauvre, et elle voudrait à tout prix un enfant. Son mari Christophe Lambert la présente à un obstétricien traficoteur. Il la trafique et elle tombe enceinte. Enfin, il se passe quelque chose : devinez quoi ! Je peux pas vous raconter la fin, je peux pas vous dire ce qui arrive. Ca fille qui naît la déteste de plus en plus et lui ressemble de plus en plus. Vous avez deviné ce qui s'est passé ! Ca ne fait ni rire ni pleurer. Oh le pauvre Christophe Lambert ! Dire que je lui avais prédit une grande carrière à ses débuts ! Alors c'est un type, Casablanca, il est si con qu'il parle une langue connue de lui-même, en plus il se prend pour un grand boxeur, il est nul. Aussi nul que le film. Alors vous souhaitez vous enquiquiner pendant deux heures ? Allez voir ce film boursouflé de mimiques atroces, des morts encore plus sanglantes. C'est sans rime ni raison. Une fille, mariée avec un énarque s'il vous plaît, ne reconnaît plus son mari. Vous devinez tout de suite qu'on lui a enlevé la mémoire et changé le visage par la même occasion. Et tout ça c'est parce que la police veut une antiterroriste. Et du coup elle s'échappe, tout le monde est sur les dents. On va chercher le vieux Jean Reno, que j'aime beaucoup d'habitude. Mais c'est nul. Mais c'est nul, nul, nul. D'ailleurs les gens n'y vont pas, bravo ! C'est pas bon du tout Eh ben si on se force, le plus rigolo, c'est le titre. Le film est lourd, vulgaire, nullissime. Pourquoi fait-on du mal au cinéma ? Heureusement, le public, encore une fois, ne se trompe pas. J'adore le public. Ils n'y vont pas du tout. C'est gluant, c'est barbant, c'est écoeurant. Agent secret, encore un, devenu nounou. Avec Schwarzy c'était bien, avec Vin Diesel c'est nul. Alors il est tellement nul qu'on a l'impression qu'il joue pas dans le film. Le meilleur gag : quand il met ses mains dans le caca du bébé, j'en ris encore ironique . C'est d'une bêtise, ça m'a horripilée. Oh la la, ça m'a horripilée ! C'est un vieux type qui a existé, qui s'appelle Timothy chai-pas-comment Tim Treadwell . Alors le Timothy machin qui a vraiment existé, il a filmé les grands grizzlis sauvages de l'Alaska. Il leur a cassé les couilles. Il les a suivis partout, dans leur vie privée, dans leur vie intime. Et finalement les grizzlis qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils l'ont bouffé. Et ils ont eu raison ! Je comprends pas qu'on puisse embêter des animaux sauvages à ce point-là. Et Werner Herzog il a perdu son temps de filmer les histoires de ce type. Alors il y a deux stars, Richard Gere et Juliette Binoche, beaucoup de mots, et pas de film. Richard Gere il est bien fade, professeur d'études religieuses. Sa fille, 9 ans, a le don d'épeler tous les mots (ils nous en font, là dessus...). Et sa femme, Binoche, bien fade elle aussi, est toute contente. On en a ras-la-casquette de tous leurs mots, c'est nul. D'Otar Iosseliani, que j'ai connu quand il avait du talent, moi. Nul. Ca sent le sapin. D'ailleurs y a un type qui dit que ça sent le sapin et ça sent le sapin. C'est chiant. Ca m'a choquée. Quand on voit les noirs qui envahissent un appartement et qui font exprès de jeter leur pipi et tout par la fenêtre sur la tête des gens je trouve ça extrêmement antipathique. Malheureux spectateurs ! C'est la lucky girl : elle a tellement de chance que tout d'un coup elle se trouve à embrasser quelqu'un qu'elle vient de rencontrer, manque de pot : en l'embrassant elle lui passe sa chance ! Et du coup elle a plus de chance, quand elle sort il se met à pleuvoir ! Oh la la, mon Dieu, c'est effrayant ! Je vous avais dit que c'était idiot. J'ai une question à poser : pourquoi la SPA Société Protectrice des Actrices n'a pas interdit ce film qui fait du mal à deux belles comédiennes, Deneuve et Belucci ? Pourquoi elle n'a pas fait son boulot ? C'est ridicule ! Mais c'est grotesque ! Eh ben c'est un démon d'ennui. Ozon s'est trompé en voulant faire un film anglais et romanesque alors qu'il est fançais et audacieux. Son héroïne jouée par Romola Garai dont tout le monde dit du bien sauf moi, c'est une emmerdeuse comme Dieu merci on en rencontre rarement. Enfin bref c'est nul et c'est chiantissime. C'est pas bon du tout ! Putain de téléphones ! C'est un film français, il y a pas de quoi s'en vanter. Joué donc par Jean-Baptiste Maunier, Sid s'achète un portable pour mieux essayer de draguer la fille de son coeur. Le sien a tous les pouvoirs, surtout celui de nous emmerder, mais il fait aussi les numéros tout seul. C'est con, ce film, ma génération ou pas. C'est inhumain. C'est aussi con que sternant. Comment Bernard Werber, un écrivain qui vend le plus de livres dans le monde entier, a pu faire un film aussi bête ? En tout cas il n'a pas coûté cher à Lelouch qui est très sympa. Tant mieux pour Lelouch. C'est pas moyen c'est nul. Eh bien il mérite bien son nom hein. Mais qu'est-ce qu'ils font cette fois-ci, mais qu'est-ce qu'ils ont ? Ce type Denys Arcand qui a fait des films sublimes, qu'est-ce qui lui a pris de faire une merde mais comme on a rarement vu ? C'est pesant, c'est lourdingue, ces canadiens ils méritent mieux. Donc un mec, joué par Marc Labrèche (il est sur la brêche tout le temps) comme il s'ennuie dans sa vie, il s'imagine des choses. Par exemple il est amoureux de l'autre-là-comment-elle-s'appelle, Diane Kruger, il se voit sous la douche nu avec elle, c'est passionnant... Et puis après tout d'un coup il se voit comme un chevalier en armure qui se bat dans un tournoi. Mais c'est nous les spectateurs qui aurions dû être blindés, c'est insupportable. Christian 20071107 - Christian.mp3 Audio/20071107 - Christian.mp3" C'est très mauvais, c'est donc pas la peine d'en parler. C'est une merde ! Ah c'est lamentable ! Alors Geo-geo Georges Clooney , il a cru bon de mettre en scène lui-même cette histoire insipide sur les débuts du foot professionnel aux Etats-Unis. Parce qu'on est en 1925, Geo-geo a filmé en sépia. Mais ce qu'on sait c'est que son film est nul. Je regrette d'avoir rêvé à lui l'autre nuit. L'amour de l'or mais surtout de l'ânerie. Ben, qui a le torse nu tout le temps comme vous le savez, il chasse un trésor dans la mer des Caraïbes, Beaux paysages. Son ex-femme, devenue serveuse sur un bateau, l'aide. Et dans sa joie, parce qu'ils découvrent tous les deux le trésor, il hurle ce qu'il est en train de faire et l'emplacement exact. Donc évidemment son ennemi arrive et le castagne dur pour piquer le trésor. C'est vraiment con. Oui, je peux garder un secret : je ne dirai à personne que ce film est nul, le plus mauvais d'Alexandre Arcady. C'est l'histoire d'une gourde, qui pour s'amuser fait croire qu'elle couche avec son patron sexy joué par le sexy Pierre Arditi. Eh bien voilà. On rit pas du tout. Eh ben c'est le pompon. C'est le pompon ! C'est difficile de trouver une histoire plus bête, plus méchante, plus ridicule, que celle-là. Richard Berry s'est lancé dans le rôle d'un héros paumé. Et il est ancien super flic invincible qui fait tout, qui pardonne tout, qui triomphe de tout, sauf de la bêtise du film, c'est atterrant ! Il est très chiant. C'est le plus gros succès de la semaine et la plus grosse ânerie cinématographique de la saison ! Eh oui, comme tout le monde je me suis précipitée pour voir le nouveau film du metteur en scène, vous vous souvenez, de l'époustouflant Sixième Sens . Comme ses personnages il a dû être lui aussi victime du mal mystérieux qui frappe l'Amérique durant 24 heures. C'est épouvantable ce qui se passe. Mark Wahlberg, qui est pourtant un très bon acteur, il fait de son mieux, on peut pas le critiquer, lui. Il s'aperçoit au bout de 2 heures de I love you I love you too, de fuite et d'angoisse, que les coupables sont ces salopes de plantes ! Toutes les plantes ! Les arbres, les herbes, qui se vengent de l'humanité, en déclenchant une attaque virulente ! Mais c'est nul. Par mesure de précaution j'ai coupé l'eau de mes lauriers. Eh ben dites donc, j'y suis allé, on était quatre dans la salle. Alors quand le prêcheur a dit « Dieu est parti » moi je suis partie aussi de peur de me retrouver toute seule. Ca suffit de parler de ce mauvais film ! C'est même pas un film, de toute façon. Oh la la. Oh la la putain. C'est chiant. Oh la la la la la la. Alors Emmanuelle Béart pendant 1h35, elle est courageuse, elle rampe dans la boue en Thaïlande pour retrouver son fils disparu dans le tsunami. Alors en fait il est mort. Elle est folle, elle, elle veut même tuer son mari à un moment, vous voyez. C'est un film interdit au moins de douze ans, oui, même aux moins de soixante-dix ans, il faudrait l'interdire à tout le monde. Elle est folle, mais elle est pas plus folle que les dirigeants de la Biennale de Venise qui ont invité cette horreur à leur Festival, franchement. C'est la cata du jour. De Philippe Garrel avec son fiston, et Laura Smet. Et c'est la fille quand même de nos grands chéris, Baye et Hallyday, on le sait. On l'aime, je l'aime aussi, la petite, mais pourquoi Laura Smet se traine par terre et boit tout le long du film ? Sans doute pour noyer son chagrin d'être dans une telle inepsie. Mais c'est triste pour elle, et je regrette énormément. Cet avis 20081105%20-%20Bouquet%20final.mp3 Audio/20081105%20-%20Bouquet%20final.mp3" Nul, c'est vraiment final, hein. Pourquoi Didier Bourdon qui joue un entrepreneur de pompes funèbres lugubre nous fait mourir d'ennui ? Hein, voilà. Eh ben moi pour la première fois, dès le début de ce film que j'ai vu au cinéma du coin, j'ai eu envie de partir. D'habitude ça me prend vers la fin ou pas du tout, tant mieux. Oh la la, mais c'est plus con que con. C'est éculé. Alors la Sophie Marceau , qui est toujours très jolie et que j'aime toujours énormément, elle est mariée à Dany Boon, elle veut porter la culotte et lui obéit, bon. Alors il va rester à la maison s'occuper des enfants et Sophie prend sa place de haut-placé dans un bureau. Tout va bien, patapi, patapa, ça dure un petit moment. Et on se demande pourquoi le millionnaire du cinéma français, pourquoi il est allé dans cette galère, qui prend l'eau de toute part. Peut-être tout simplement pour dépenser un peu de ses 24 millions d'entrées. Et je me demande, je pose une question aussi à Sophie : pourquoi joue-t-elle de temps en temps, trop souvent, dans de mauvais films ? Oh la la. C'est, hélas, le nanar de la semaine. C'est un vrai nanar. C'est très mauvais. Il en fallait un, c'est le nanar. Pour son rôle de femme devenant petit à petit folle de jalousie, Dominique Blanc a reçu le prix de la meilleure actrice au Festival de Venise. Prix mérité : elle est de tous les plans, et même plusieurs fois par plan, parce qu'elle se voit reflétée dans le miroir, et comme elle est folle elle s'imagine dans un autre métro que le sien. C'est horripilant pour les gens normaux ! Je serais bien partie avant la fin, mais c'est tellement obscur, ce film, dans tous les sens du termes, que j'avais peur de me casser la gueule. J'ai préféré me casser les pieds. Elle est jalouse quand elle a quitté son mec : c'est comme si tu avais envie d'une robe que tu as jetée. Ben heureusement qu'il y a qu'un cercle, hein. Oh la la. En allant le voir par conscience professionnelle, je savais que c'était mauvais. Mais c'est bien pire. Ce film sur la soi-disant mafia arménienne de la côte d'Azur... Il se passe rien. Que de la parlotte, et de temps en temps Jean Reno, le parrain, vient nous faire un regard, vous savez, un de ses fameux regard en coin de veau. Par économie, y a pas de scénario, c'est très reposant. Quand l'infirmière annonce qu'elle est enceinte moi j'en ai profité pour partir. Eh ben je vais vous dire une chose, je demande pardon au cinéma français. Qu'un film pareil ait été fait en France, c'est une honte. Elle est mignonne Barbara Schultz , mais la pauvre, justement, qu'est-ce qu'elle fait dans cette horreur ? C'est un film qui soi-disant doit dénoncer les familles décomposées. Celle-là, c'est une famille recomposée, c'est absolument honteux ! Et j'ai plaint le petit garçon du film qui est un petit monstre. C'est très con. Mais extrêmement con. Il faut surtout pas y retourner, c'est une vraie merde. C'est honteux, honteux. Eh bien moi aussi, surtout quand je me suis levée pour partir. J'y suis allée, je suis restée jusqu'à la fin, c'est nul. C'est complètement nul, c'est rasoir. Et les critiques qui vident les cinémas disent que c'est bien. C'est pas vrai, c'est pas bien. Claude Miller, il faisait des bons films. Ce film m'a beaucoup déplu. Je l'ai écrit dans France Soir. C'est rasoir. Mais là Jacques Doillon il passe les bornes. Parce qu'on apprend tellement de choses tristes à la télé tous les soirs comme si on était responsables des morts qui se passent. Et là tout d'un coup pendant une heure et demie, une petite fille, qui est mignonne, d'ailleurs, pleure sa mère qui vient de mourir, et dit : je veux la revoir, maman va revenir. Elle est vraiment... Un burin ! On a envie de la tuer, la petite... Elle veut rejoindre sa mère ! class="precision Changement de direction , présenté par Laurent Ruquier, France Inter, 25/09/1996 Je suis comme mon copain de Libé, et j'ai rien contre les gens du pays là-bas, mais c'est très mauvais, hein ! Ah oui oui. J'ai ramé pour écrire du mal du film de Piccoli, parce que j'aime Piccoli. Mais son film est absolument... c'est une merde. Ca ne raconte rien, on n'y comprend rien. Mais lui je l'aime, il est gentil comme tout. J'ai fait un article sur lui, j'ai mis trois heures à le faire : je pouvais pas arriver à dire que je l'aimais, tout en n'aimant pas son film. Par moments, la vie est dure, hein. Il faut pas qu'il fasse de cinéma en tant que réalisateur . Chacun sa place... J'ai détesté, hein. C'est complètement raté. C'est un très mauvais dessin animé, copié effectivement comme disait Claude Sarraute, copié tout à fait sur les mangas japonais. Alors si les américains copient sur les mangas japonais, où va-t-on ? Et cet Hercule a l'air complètement con, c'est ce que disait un petit garçon (à la projection) que j'ai vu samedi. Il a dit : il est idiot. Et voilà. C'est un imbécile, et très mal dessiné en plus. Attendons le prochain Walt Disney. Mais il marchera quand même, c'est pas parce que moi je dis ça qu'il marchera pas. Il marchera parce que les Walt Disney on y va systématiquement. C'est rasoir ! C'est insupportable ! Ah mais vraiment insupportable ! Moi j'y suis allée parce qu'Emma Thompson, comme tout le monde, j'en suis fan, depuis maintenant, longtemps (je sais pas le nombre d'années). Et je me suis précipitée : c'est ch... euh pardon, c'est très ennuyeux. Moi j'ai dit quand même qu'on aurait dit que le metteur en scène était piqué par la mouche tsé-tsé, c'était pas étonnant qu'on ait le bourdon ! C'est pas bien ça ? Quelle maligne, hein, j'en suis à faire des astuces à mon âge ! C'est un très mauvais film. Je crois que c'est l'avis général. Ouh la la la la. Et c'est d'une prétention ? Que fait Sandrine Bonnaire là-dedans ? Pourquoi elle a fait ce film ? J'ai plus d'admiration (excusez-moi, on a des préférences) pour Sandrine Bonnaire. L'autre petite Emmanuelle Béart elle est mignonne comme tout mais je la reconnais pas. Elle s'est fait changer tout. L'autre jour elle me disait : « Bonjour Monique, bonjour Monique ! », à la fête du cinéma (enfin c'était en juin), et je la reconnaissais pas. Je lui disais bonjour vaguement. Quelqu'un me dit : c'est Emmanuelle Béart ! Vous vous rendez compte ? Elle était ravissante, elle est toujours ravissante, mais elle s'est fait tout changer. Pourquoi ? Oh la la quelle horreur ! Ah oui je me suis un peu freinée dans France Soir. On m'a donné Antonio Banderas, c'est la même maison de distribution. Alors on est obligés de faire ça quand on est journaliste ! Mais non, là j'étais un petit peu obligée. Je trouve ce film très bête effectivement, mais il y aura des amateurs ! Je suis pas obligée, j'ai été polie. Je me suis dit : je suis polie, je renvoie un petit peu l'ascenseur. Ca mange pas de pain de dire ça de toute façon. Ca mange que du pop corn. Dans France Soir : Certains disent que ce film est idiot, que cette énorme bête est grotesque. C'est en tout cas du cinéma qui se consomme comme du pop corn qu'on engouffre dans sa bouche sans réfléchir. Laissons ce pop corn aux amateurs qui seront gavés. Une prime encore : notre Jean Réno en sauveur de l'humanité. Moi je me suis beaucoup freinée parce qu'ils font une double page dans France Soir. Je me suis freinée mais c'est un très mauvais film, hein. Mais je me suis freinée dans mon avis. C'est un mauvais film comme les Américains savent les rater, c'est à dire il y a pas de scénario, y a rien, on s'emmerde du début à la fin. Après le Festival de Cannes où le film a eu la Palme d'Or : Personne n'ira le voir. Ah non, il est trop rasoir ! C'est pas possible. Et lui Théo Angelopoulos est rasoir, c'est un vieux teigneux. Il a reçu la Palme d'Or, il a encore protesté ! Quand il l'a pas, il la réclame, on lui donne, il est pas content ! Alors là c'est le naveton con total. Heureusement les américains en font aussi. Et puis pourquoi Paris, la France, est-elle si cradotte vue par les Américains ? Tout est sale, tout est dégoûtant. Nerveux ? Ca se traîne ! Mais c'est curieux comme ils sont hypocrites, parce que tous les journalistes (c'était une séance générale) ont dit du mal, et les autres qui en disent du bien : je suis très étonnée. Il y a Jean Reno qui est tout à fait charmant. Jean Reno il lui manque Luc Besson, hein. Ah, Jean Reno, c'est Luc Besson. Et Luc Besson il faut bien le cajoler, hein. Parce que c'est un grand metteur en scène français qui fait enfin du bon cinéma qui marche partout, on a besoin de ça en France. Pas bon du tout. Avec ce pauvre Patrick Bruel. Il paraît que tout le monde est à poil sauf lui. Il paraît que tout le monde montre sa queue dans le film sauf lui. C'est franco-anglais, ça sort aujourd'hui et c'est raté. Et c'est très dommage que Patrick Bruel qui paraît-il a un engin sensationnel, il ne le montre pas. Alors c'est nul, hein. C'est très consensuel. Très con et pas sensuel du tout. Parce qu'il se passe rien entre ces deux. L'hétéro qui devient homo lui préfère un vieux, au petit jeune. La seule chose qu'on peut sauver dans le film, c'est que c'est pas du tout raciste. On montre les homos comme des gens normaux, y a pas de sida... C'est ça qui est sympa. J'aime pas du tout le film qu'adore mon copain Gérard Lefort : Béret bas . Moi j'ai dit que Béret bas c'est un très mauvais film, très mal joué. A part Cameron Diaz qui est délicieuse mais qu'on voit qu'une seconde. C'est un très mauvais film. C'est un film plus indigeste qu'un paquet de frites congelé ! C'est horrible ! C'est un film qui fait honte au cinéma ! Et la polémique est idiote, c'est pas du tout une incitation à conduire mal, c'est une incitation à l'ânerie, c'est tout, c'est débile. Non, c'est beaucoup moins bien que les deux autres. Un film américain, c'est chiant. C'est chiantissime. Alors courageusement, je suis allée le voir mercredi matin en salles, ce film de Michael Haneke, à qui on devrait couper la caméra, hein... Alors un type, au bout d'un quart d'heure, s'est levé, et, très en colère, il est tombé, il a fait un bruit dans la salle ! Personne n'a ri parce qu'il n'y avait personne, hein. Alors moi j'ai attendu, quand même, courageusement, j'ai attendu l'arrivée de Béatrice Dalle. En fait, l'héroïne, c'est Isabelle Huppert qui est très digne comme d'habitude, mais le film est une catastrophe. Et donc Béatrice Dalle est arrivée, avec Patrice... Patrice ??? qui joue mal, qui joue mal, et quand j'ai vu ça je me suis sauvée. C'est du cacafouilla. C'est sale dans tous les sens du terme. En plus c'est du très mauvais cinéma. Qu'est allé faire Thierry Lhermitte dans cette odieuse galère ? Il est un très méchant architecte et un très gentil architecte à qui il a volé son projet soi-disant va le menacer, et du coup, sans le faire exprès, Thierry Lhermitte l'écrase et le type maleureux, il se réincarne illico dans l'enfant de Thierry et d'Ophélie Winter. C'est ridicule. Alors dès que l'enfant naît, on voit l'accouchement, entre les cuisses d'Ophélie Winter, le bébé sort, déjà méchant, et il fait que faire caca, il fait caca sur son papa, et il lui crache le lait à la figure. Moi, au bout d'une heure, je suis partie. Trop, c'est trop. C'est pas bon, c'est nul. C'est odieux. Ca aurait pu être un bon film Ca aurait pu, oui, moi j'aurais pu être la Venus de Milo. Maria Pacome fait la folle de service. Eh ben il mérite bien son nom, "Blueberry l'expérience secrète". Parce qu'on comprend rien. C'est un westerne, vous le savez, on vous l'a assez répété : "chahmanique", ça veut sûrement dire chiantissismique. C'est d'une prétention nouïe et d'un ratage total ! C'est de la merde ! Vincent Cassel, on dit qu'il joue bien, il joue normalement. Comment être bon dans un tel ratage ? Mais vous savez quoi ? On aurait dû me questionner. La solution, c'était de mettre en vente libre, de donner aux spectateurs avant qu'ils rentrent dans les salles, des champignons hallucinogènes : ils auraient aimé. C'est la seule condition pour voir ce film. Ceux qui veulent s'emmerder ils seront comblés ! Et Ben Stiller il est formidable, d'habitude, hein. Là il joue un personnage qui prévoit tout mais il prévoit pas que sa femme va le tromper en pleine lune de miel. Alors il revient la queue entre les pattes, et ils est malheureux, il rencontre Jennifer Aniston qu'est son contraire, ils s'adorent etc etc... Cette comédie aurait être drôlissime, elle est pâlissime. On devrait supprimer les messageries vocales et aussi les films de mauvaise foi. Oh quelle horreur ! Une mystico-ânerie qui fait courir les gens, je me demande pourquoi. C'est idiot ! Le vrai Jésus que j'aime de tout mon coeur n'a pas mérité cet étalage de sadisme crapuleux. Parce que c'est crapleux, c'est pour faire du pognon, c'est tout, hein. C'est honteux. Mon voisin à qui j'ai demandé avant la projection : Pourquoi vous êtes là ?, il m'a dit : J'aime ce genre de films. 5 minutes après il dormait. C'est rasoir, c'est rasoir, c'est lent ! Est-ce que c'est bien réalisé par Mel Gibson ? Non, pas du tout, je trouve que c'est toujours dans le noir : les gens disent que ça ressemble à des tableaux. Le cinéma c'est pas de la peinture ! Il avait qu'à faire un vrai film. Et alors ça : pour faire chic, il fait parler les juifs en araméen. Pour ce qu'on en sait, c'est peut-être du patois de Mont-de-Marsan ! C'est d'une prétention ! Alors comme par hasard, les notables juifs sont odieux, et les notables romains sont délicieux. Il y en a même un qui est une vraie folle, Hérode, enfin bref, je vous passe les détails. Il y a à un moment une scène atroce de flagellation qui dure un bon quart d'heure, où on tape sur ce pauvre Jésus pendant un quart d'heure et madame Ponce Pilate qu'est vraiment gentille elle arrive avec des serviettes grosses comme des serviettes éponges, qu'elle donne à Marie, et à Marie-Madeleine, la Belucci, la belle Monica ! Qu'est-ce qu'elles font ? Au lieu d'aller essuyer le Christ, elles essuient le parterre, elles font le ménage, des fées du logis ! Enfin c'est idiot, c'est vraiment idiot, c'est lent. Mais attention, je suis restée jusqu'au bout pour faire plaisir à mon Laurent,et à la crucifixion, j'ai pas pu, j'ai craqué, j'ai pleuré. C'est un film américain qui va vous faire mourir de rire si par hasard vous y allez. Et ce sont les spectateurs qui sont volés. Il y a tous les français qui font des flics canadiens. Ca vaut quoi ? Rien. Depuis sont enfance, un type a la manie de tuer les gens pour prendre leur identité comme on enfile notre costar. Alors ça fait désordre, la police canadienne st sur les dents. Alors il prennent une profileuse de serial-killers, Angelina Jolie qui s'est fait refaire la bouche, et c'est très bête, hein. Motrot : C'est un film de genre... Genre mauvais. Une gothiconnerie qui dure 2h20. Il a tout fait Stephan Sommers : la mise en scène, le scénario et la production, ce qui était dangeureux, hein. Alors devant les Draculettes en nuisettes et les effets spéciaux, les gens partaient, j'ai jamais vu ça, dans une salle où ils avaient payé. Ils partaient tous ! Moi je me suis retrouvée presque toute seule au bout d'une heure, et pourtant le film marche. Dracula et tous ses copains, le Docteur Jekyll et Mister Hyde... C'est Van Helsing qui est chargé par la religion de combattre les gens qui font le mal. Il fait toujours les mêmes combats. Des effets spécieux. C'est toujours pareil, c'est très étrange. Ben je parie que vous avez aimé parce que c'est un film Europe. Moi je l'ai vu, j'aurais mieux fait de rester chez moi. C'est un film Europe 1 ben je sais, c'est bien dommage. Que fait le délicieux Jean Benguigui dans cette pesante et pas drôle... J'ose pas m'exprimer... Ce film, il est lourd ! Et il fait pas rire ! Et on en a marre de ces comédies juives, trop trop trop... En plus, le héros, est-ce que je peux le dire ? Le héros est méchant et antipathique, c'est très mauvais, moi je trouve, c'est très malsain, pourquoi il est aussi antipathique ? Il veut pas que sa fille qu'est mignonne comme un coeur se marie avec l'homme de sa vie, il préfère qu'elle se marie avec un type qu'elle n'aime pas et qui ne l'aime pas non plus ! Il est extrêmement antipathique. C'est un navet ! Tout ça ça fait un très mauvais film. C'est pas la faute du tout des acteurs, c'est la faute du scénario et de Pitof, qui a fait une réalisation balourde, lourdingue, nulle. Quelle tristesse ! Catwoman, comme vous le savez, jouée par Halle Berry qui est une actrice divine, elle est magnifique, elle joue très très bien, eh ben là-dedans on n'y croit pas du tout tellement c'est mal fait. J'en avais l'eau à la bouche et après j'avais envie de cracher tellement bêêrk. Mais quand même elle se retrouve sur ses pattes, sur ses belles pattes. C'est la seule, hein, parce que la Sharon Stone elle est grotesque. Lambert Wilson est ridicule. Loin d'être une reconstitution de la vie de Modigliani dans le Montparnasse des années 20, c'est une destruction totale ! C'est mal filmé ! Les décors ressemblent à Montparnasse comme moi à la Joconde. C'est mal joué ! Andy Garcia en Modigliani, il fallait oser ! Edith Piaf chante la vie en rose avec 20 ans d'avance. Elsa Zylberstein pleure, bon, d'accord, bon, mais si vous voulez voir un film sur un peintre maudit et génial, allez revoir le Van Gogh de Pialat. Alors Carole Bouquet... on peut se demander ce que ces grandes actrices cette semaine font dans ces films, hein, sauf Sandrine Bonnaire qui est divine, mais Carole Bouquet, qui est une bonne actrice et qui est délicieuse et qui est jolie, qu'est-ce qu'elle fait là-dedans ? Bon, elle dirige avec son mari qui est très laid dans le film, un internat. Et puis le cancre de l'école c'est son fils. Il est joué par, euh, j'sais pas qui Damien Jouillerot . Il est sournois, antipathique, il est tellement méchant qu'il fait faire tout le boulot par ses copains, qui ont peur parce que c'est le fils des patrons. Il finit par créer dans l'internant une copérative, figurez-vous, où ils vendent de tout, des préservatifs à l'alcool. Et puis ça lorgne un peu du côté des Choristes mais c'est complètement loupé, vraiment. Il est court le film en tout cas. Je vais commencer par la fin. Alors qu'il faisait son footing dans un parc, un homme meurt. Sa veuve, Nicole Kidman (qu'est-ce qu'elle fait dans ce film ?) le pleure, mais elle est très riche. Et puis voilà, donc elle pleure, mais dans la soie, évidemment... Dix ans après, un petit garçon, qui a 10 ans justement, arrive, et il dit qu'il est le mari. Au lieu de lui donner une fessée, elle le croit, elle est très troublée, nous pas du tout, c'est aussi con que sternant. Voilà. Jean Claude Carrière le scénariste c'est un ami à moi, et je ne comprends pas pourquoi il a fait ça. Le Pôle Express de Robert Zemeckis ressemble à une chèvre qui se prendrait pour une vache. C'est à dire que c'est une expérience de laboratoire qui est informe. Je trouve ça complètement con comme idée de faire un dessin animé avec des acteurs existants . C'est très très nul. Zemeckis, qu'est pourtant génial (il avait réalisé Roger Rabbit, moi j'avais adoré, Forrest Gump qui était très bien), il s'est pris la tête et la caméra virtuelle entre les mains. Alors il a filmé les acteurs un par un. Bon, d'accord. Et puis il les a filé dans l'ordinateur, pour que son film ressemble à un dessin animé. Du coup ça ressemble à rien, c'est informe. Faire passer ce produit de labo pour un film de Noël, c'est aberrant. C'est raté. Vous voulez dire Consternantine ? Ou Nicotine ? Dieu est un enfant qui ne sait pas ce qu'il fait, et Keanu Reeves le héros exorciseur de démons. Et en fait on peut dire ça du metteur en scène : son film part dans tous les sens sauf le bon. Keanu Reeves traque les démons avec zèle. Tout ça parce qu'il est déjà mort une première fois, et que l'archange Gabriel lui-même l'a renvoyé sur Terre pour tuer les démons qui nous envahissent (il n'y a qu'à vous voir, vous, hein). Bonne pomme, Keanu passe son temps à cracher ses poumons et à traquer les démons, parce qu'en plus il a un cancer. C'est ce que j'ai compris, vaguement, de ce fatras métaphysique adapté d'une BD célèbre. Eh ben sur un sujet passionant, la disparition d'au moins 30 000 personnes durant la dictature d'Argentine de 1976 à 1983, Christopher Hampton a réussi à faire un film bavard, théâtral, ennuyeux et sans intérêt. C'est quand même triste ! Antonio Banderas, que l'on a vu plus bandant, vous vous souvenez, dans de nombreux films, il cherche sa femme qui est enlevée, et qui est malheureusement enlevée parce qu'elle est jouée par Emma Thompson, ce qui était l'intérêt du film. Mais comme elle est enlevée, on la voit à peine. Et il la cherche partout, ce pauvre homme, et en plus il se trouve un don de voyance. Il croit qu'il sait ce que sont devenus les gens. Enfin bref c'est extrêmement mauvais. Au secours ! Bruce Willis est au pire de sa forme, il joue les justiciers comme d'habitude. Hélas, cette fois, en négociant mal une prise d'otages, le grand justicier est responsable de la mort d'un enfant. C'est épouvantable, il pleure, on se croirait dans un film d'Adjani en pire. Les larmes coulent, le sang gicle de partout, c'est le déluge des fluides vitaux. Un français a réalisé ce truc, il s'appelle Florent Siri, et il y a pas de quoi se vanter. Et Bruce Willis est insupportable ! Un film d'inaction. C'est la cata ! Cette sorcière est complètement ratée, je sais pas pourquoi, ça marche plus là. Ils ont transposé ça d'une manière idiote, et même la divine Nicole Kidman est tout à fait quelconque comme tout le monde dans le film. Enfin bref c'est extrêmement mauvais, c'est très triste. C'est peut-être voulu par la vraie sorcière, Samantha, qui est peut-être quelque part. Eh ben elle est pas, la vie, avec le réalisateur. Oh la la. C'est pas bon du tout. Hélas ! Moi j'y suis allée pour Balasko, quand je vois Balasko, j'accours, mvoyez, je réfléchis pas, j'y vais parce que c'est une très grande actrice, pourquoi elle a fait ça ? Elle vit avec sa fille Sylvie Testud qui crie tout le temps, on ne sait pas pourquoi. Eh ben ça c'est pas bon, hein. Alors donc c'est... Eh ben voilà, c'est très mauvais. C'est d'une crétinerie ! Au Festival de la Bêtise, il aurait eu le prix, hein ! Johnny Depp, qui est si mignon, il est un libertin à la cour du roi Charles II. Il a des perruques ridicules, tout comme John Malkovitch. Mais est-ce une raison de parler sans arrêt de son zizi qui est sensationnel ? C'est donc un libertin. Moi j'ai tenu une heure et puis je suis partie, hein. C'est stupide ! C'est écologique, c'est incompréhensible, c'est insupportable et c'est élitiste. Daniel Day Lewis qui a eu l'Oscar pour My left foot , mais qui l'aura pas pour celui-là. Il vit avec sa fille jouée par Camilla Belle. C'est une maison au bord de la mer. Il supporte pas qu'on fasse construire dans son île des maisons bon marché. Alors carrément il tire sur les ouvriers, c'est sympa. Sa fille et lui s'adorent, c'est écoeurant. Il fait venir sa... enfin bref, j'arrête, heureusement, vous aimez pas que je raconte la fin. On le tient, c'est le nanar de la semaine ! Mais alors, grand format ! Davy n'avait pas fait de film depuis 23 ans, pourquoi s'y remettre, avec cette histoire exangue d'un petit groupe de scouts qui s'égarent dans la montagne, qu'on envoie sans préparation monter sur les Aiguilles Rouges. C'est une histoire vraie, mais avez-vous remarqué comme le vrai au cinéma souvent a l'air faux. C'est très mauvais. Avant, le réalisateur faisait des films pornos. Et c'était bien mieux. Oui, c'était 100 fois mieux. Je reviens de loin. J'ai failli mourir pour vous. J'ai vu Da Vinci Code. C'est un miracle si je suis sortie vivante de ce bombardement d'ennui et d'autorico-chiantissime. C'est à vous faire douter de tout, et même de l'existence de Dieu. Et le Christ aurait batifolé avec Marie Madeleine pour faire une lignée. Et alors ? C'est plutôt bien. Enfin bref ça m'a beaucoup ragée. De temps en temps les gens dans la salle se levaient, sans doute pour aller faire leurs dévotions. J'ai quand même tenu jusqu'au bout. Si Audrey Tautou et Tom Hanks parlent beaucoup, sans arrêt, même, Jean-Pierre Marielle a un rôle muet. Forcément, il meurt immédiatement. Et c'est son corps, nu, qu'on voit sans arrêt, couché sur le sol du Louvre, parce qu'on mène l'enquête, qui l'a tué. Donc il a un rôle muet mais on ne voit que lui, en fait. Parce que lui, son corps c'est pas son vrai corps, il a été refait par Hollywood. Il a expliqué, Marielle, à la télé, que c'était pour ne pas qu'il ait des réactions inattendues. Dommage, ça aurait été marrant de voir quelque chose se lever. Eh ben voilà. A fuir. Cette ânerie a failli me noyer. Vous pouvez me faire confiance. Vous me faites confiance ou non ? Vous devez me faire confiance totalement. C'est un naufrage, tout coule ! Le scénario en premier, les acteur ensuite. Ils sont aussi expressifs que des poupées gonflables. Alors ils sont là, sous l'eau, parce que ce truc se retourne, le paquebot gigantesque se retourne à cause d'une grande vague. Ils sont donc sous l'eau. Mais il y a une poignée de gens particulièrement fute-futes, parce qu'ils sont américains, qui vont s'en sortir après un truc interminable. Et il y a un petit qui est avec eux, qui arrive à ouvrir un truc fermé, si ils l'ouvrent pas ils meurent... Il arrive à l'ouvrir avec une croix que porte une autre dame, façon collier. Vous vous rendez compte ? Dieu est avec les Américains mais pas avec le bon cinéma dans ce cas-là. C'est très mauvais. C'est rasoir et c'est mauvais. D'ailleurs ça marche pas. Tant d'argent foutu à l'eau, c'est le cas de le dire. Oh la la ! C'est un enculage de mouches. Quand les américains ratent un film, ils n'y vont pas de main morte, ils le font vraiment. Moi j'y suis allée pour les acteurs, Morgan Freeman, Bruce Willis, Sir Ben Kignsley. C'est pas Benguigui, certes, Ben Kingsley. Josh Harnett, le héros, idiot. Plus con, vous avez pas vu. C'est stupide. Stupide. Selon Charlie 20060823%20-%20Selon%20Charlie.mp3 Audio/20060823%20-%20Selon%20Charlie.mp3" Mais c'est un navet ! Je pouvais pas imaginer que Nicole Garcia ferait un film aussi mauvais. En plus avec des acteurs fabuleux : Bacri, Lindon, et puis je sais pas qui y a encore. Mais ce sont des acteurs fabuleux. Tout ça pour rien. Elle a oublié d'écrire le scénario. Alors ils discutent. Y a que des hommes d'ailleurs, des hommes qui discutent entre eux. Il y a pas de film du tout. C'est pas étonnant qu'il ait été déboulé au festival de Cannes, hein. Enfin on le sort, vaille que vaille. C'est assommant ! Moi je serais partie, mais l'attaché de presse, il a dû se dire elle va partir, il s'est mis devant moi. J'ai pas pu partir, il aurait vu ! Alors là ! C'est produit et très mal joué par Michael Douglas. Ce film soi-disant de suspense, moi j'y allais quand même pour m'amuser un peu, il se traîne comme un bateau mouche. C'est chiant ! L'inspecteur Derrick à la télé il est bien plus vivace que ce pauvre Michael Douglas ! Et en plus, Michael, lui, essaie de se rajeunir. Il fait un garde du corps du Président des Etats-Unis. Il a de la conscience professionnelle parce qu'il couche avec la femme du Président. Pour mieux le protéger, évidemment. Alors au bout d'un moment il y a quelqu'un qui criait dans la salle : yen a marre, c'est trop débile ! Vous voyez, il se passe des trucs dans mon quartier. Oh la la. C'est incohérent mais c'est encore plus con qu'hérent. En tout cas Bruno Dumont a un grand talent : celui de faire croire aux critiques qu'il a du talent ! Le public lui ne s'y trompe pas. Il est resté chez lui. Il a pas vu cette ferme filmée lentement. Il a pas vu ce type qui rase tout le monde, le fermier. Il a pas vu son amoureuse, qui s'appelle Barbe, et qui porte bien son nom. Il l'a pas vu partir à la guerre on sait pas où, avec des autres soldats qui se pormènent dans la campagne. On devine que c'est une campagne arabe, ils essaient de tuer des gens, ils violent une fille, on coupe la queue de celui qui n'a rien fait. Enfin bref voilà. Mais décidément, ça va pas du tout, hein. Pourquoi Binoche choisit-elle toujours des films sans coeur, sans âme, sans queue ni tête ? Pourquoi ? Cette fille est sublime physiquement. Là elle est une espionne, ça se voit, elle a un revolver qu'elle nettoie sans arrêt, elle est très très propre. Elle va chercher dans une ferme une jeune fille qui est dans cette ferme, qui est Sarah Forestier qui était divine dans "48230.htm L'Esquive . Elle la ramène dans un endroit où elle est. Et l'autre elle a un revolver aussi qu'elle nettoie sans arrêt pour faire pareil. Et il y a un tueur, John Turturro, qui est ridicule, et lui il veut les tuer. Et puis voilà, c'est soi-disant l'avant 11 septembre. Merci la Motrot, de m'avoir recommandé ce film qui est au cinéma français ce qu'un épouvantail est à un champ de blé. J'en ai marre de ce terrorisme intellectuel qui porte aux nues les films auxquels on ne comprend rien. On ne comprend rien ! Et je le dis, moi je connais la littérature et on parle tout le temps de littérature dans ce film. Moi je n'ai rien compris, et j'ai écrit "http://www.amazon.fr/gp/search?ie=UTF8&keywords=Monique%20Pantel&tag=lescritiqucin-21&index=books-fr&linkCode=ur2&camp=1642&creative=6746 deux livres . Je n'exagère pas, c'est très mauvais, et on va foutre le cinéma en l'air de continuer à dire que ce genre de choses est bien. Il y a des bons films, mais pas celui-là. C'est nauséabond. Le roman de Patrick Süskind était passionnant, envoûtant, inoubliable ! Le roman était sublime, vraiment sublime. Le film est sinistre, antipathique, écoeurant. Mais quelle idée funeste d'adapter au cinéma une histoire basée sur les odeurs ? Le parfum s'est envolé ! Il ne reste que l'histoire atroce de ce pauvra garçon. En littérature on peut tout imaginer, ah non c'est pas pareil. Il ne reste que l'histoire atroce de ce petit Grenouille, parce qu'il n'a pas d'odeurs corporelles contrairement à beaucoup de gens qui prennent le métro. Alors il en veut des odeurs corporelles, et il va devenir un grand parfumeur. Et d'abord il faut dire qu'il est doué pour une seule chose : pour les odeurs. Donc il va demander les conseils d'un maître parfumeur, Dustin Hoffman, dans le plus mauvais rôle de sa carrière, et Grenouille après il part... Le comédien Ben Whishaw est très bien, d'accord, mais dans un rôle sinistre, il tue les jeunes filles. Moi j'aime pas ça, hein. Eh ben vous savez ce que je dis chaque semaine, il en fallait un, c'est le nanar de la semaine ! Alors c'est un très mauvais film. Il ne se passe rien que la sonnerie des téléphones portables et le creux d'une histoire vide. C'est très con. Je le dis parce que j'ai le droit de le dire. C'est stupide. C'est un film catastrophe, un bateau coule à la Nouvelle Orléans, plein de passagers. Denzel Washington, toujours bien, lui, il fait son enquête. Mais le FBI a ouvert une fenêtre sur le temps. C'est à dire en termes plus précis, on peut revenir en arrière quatre jours et six heures. Alors Denzel il saute sur cette nouvelle invention pour traquer les terroristes qui ont fait sauter ce fameux bateau. Et sur la rive on trouve le cadavre d'une ravissante jeune femme assassinée. Coup de bol, elle n'est pas morte, et re-coup de bol, c'est elle qui a la clé de l'énigme, c'est complètement con. C'est idiot ! Alors justement, pourquoi la sublime Nicole Kidman a-t-elle accepté de jouer dans ce film aussi malhonnête que nul ? A partir de ses photos étrange, on imagine la vie bien malsaine de Diane Arbus, une photographe qui a vraiment existé et qui filmait les monstres, les femmes à barbe, etc. Et dans le film on lui a inventé une histoire d'amour sinistre avec son voisin du dessus qui est couvert de poils à cause d'une maladie. Et Dieu merci pour lui, on ne reconnaît pas Robert Downey Junior. Je n'aime pas Mel Gibson, qui fut un acteur formidable dans les Mad Max et qui se prend aujourd'hui pour un grand metteur en scène alors qu'il est un sale raciste comme tout le monde le sait. Cette fois il s'attaque au déclin de l'empire maya : j'ai pas connu cette époque, j'étais pas encore née, mais quand même on voit bien que c'est plein d'invraisemblable, cette intermindable saga ! C'est pas bien du tout, hein, moi ça m'a... Il y a des gens qui aiment, parce que c'est quand même un film d'aventures. C'est lent ! Par exemple, au début, c'est une tribu paisible qui vit dans la forêt, tranquillement, et ils sont en train par exemple de traquer un phacochère (qui a dû leur coûter très cher : ça dure longtemps, la scène de chasse !), et puis arrivent d'épouvantables guerriers qui enlèvent les hommes et qui les amènent au sommet d'une pyramide maya, qui est très mal reconstituée. Et de là on les tue, on les assassine, le sang coule, on jette les coeurs, il adore ça Mel Gibson... Cannibalement bien joué par Gaspard Ulliel (Jacquou le Croqueur, cette fois), ce sont les débuts dans le mal d'Anthony Hopkins, qui lui était dans le génial film Le Silence des Agneaux. Ca c'est loin d'être génial, hein. Ben alors on voit que le petit Hannibal il est très malheureux, c'est pour ça qu'il devient cannibale, parce qu'il faut dire qu'on a mangé sa soeur sous son nez, sa petite soeur. Il se réfugie chez sa tante richissime, qui est étrangement jouée par Gong Li, la sublime actrice star asiatique. Enfin bref il continue, il tue ceux qui le gênent, il les mange, et voilà. C'est charmant. La police est sur les dents et nous sur notre faim. C'est complètement raté. Pour moi c'est un cauchemar. Pour David Lynch, qui a fait des films géniaux (Sailor et Lula, entre autres, Elephant Man), c'est un pied de nez, pour moi, hein, qu'il a fait aux intellos. C'est donc une actrice, Laura Dern, qui joue un film. Bon. Le réalisateur de ce film dans le film est Jeremy Irons. Bon. Et alors ? Alors rien. Je me cogne, je suis par terre, pour me mettre au niveau de Ghost Rider. C'est au cinéma d'action ce qu'une brouette est à une voiture de course. Nicolas Cage ressemble à un super-héros comme moi à la Vénus de Milo. Bon c'est plein de cascades et les ados sont contents. Ca cartonne ! C'est idiot. Ils sont 300, et ils se croient très nombreux parce qu'à 300 ils vont lutter contre toute l'armée des actuels Iraniens. Alors ils ont d'énormes biscotos, ils roulent des yeux terribles... C'est idiot. Ils se servent de leurs boucliers comme moi de mon parapluie sous la pluie. Eh bien comme on ne m'a pas donné la permission de le voir, j'ai envoyé David, livreur chez Inno, qui est mon conseiller cinéma. C'est très très mauvais : trois familles et leurs enfants leur font la vie impossible. Les parents décident de se venger. Et voilà, c'est pas bon. Pourquoi, m'a-t-il demandé, Sandrine Bonnaire, Pascal Légitimus et Anne Parillaud sont dans ce film ? Moi j'ai dit : pour leur chèque ! Mortelle punition ! Ce film est censé montrer les sept plaies d'Egypte qui se passent en Louisiane. Il est une plaie à lui tout seul. Hillary Swank qui est ravissante, c'est une ancienne religieuse, mais oui, alors elle enquête sur des phénomènes troublants : la rivière devient rouge, les poissons meurent, Hillary a peur et nous pas, on s'enquiquine trop. J'ai suivi un monsieur qui partait, il a dit : c'est trop long à démarrer et c'est pas intéressant. Qu'aurait dit le génial La Fontaine devant ce pesant navet à lui consacré ? Peut-être la grenouille en se gonflant nous gonfle, c'est tout ce que je trouve à dire. Oh la la ! Au suivant ! Le héros il est donc joué par Nicolas Cage qui a un drôle de brushing et un drôle de don : il voit ce qui va lui arriver deux minutes à l'avance. Alors il gagne aux machines à sous. Du coup le FBI le remarque ! Ils lui demandent de déjouer une attaque terroriste et atomique sur Los Angeles. Deux minutes c'est pas beaucoup, mais ça lui permet d'éviter les balles des ennemis. Mais le metteur en scène aurait dû en mettre un peu plus, que 2 minutes, pour écrire son histoire ! C'est con. C'est un remake d'un autre film d'horreur et c'est très rasoir. Un couple de jeunes prend la route et aussi ils prennent un auto-stoppeur, qui est complètement psychopathe. C'est à dire qu'il est complètement dingue, il les emmerde. Alors ils le virent de la voiture, et c'est l'horreur, vraiment, qui commence. Il veut les faire accuser, du coup il tue tout le monde, tout ce qui bouge, y compris les flics et surtout les flics. Ca m'a pas emballée du tout. Eh ben si j'étais arménienne je ferais un procès aux frères Taviani pour avoir réalisé un film aussi mièvre et démodé sur un sujet aussi grave que le massacre, le génocide, des arméniens par les turcs. Alors voilà. C'est tout. Et André Dussolier en colonel, en officier turc, il est ridicule ! Et je l'aime d'habitude , hein ! Et Le Mas des alouettes respire le carton parce que tout est faux. Alors ça de toute évidence c'est un mauvais film. C'est toujours le même film à la mode : une fille larguée, cette fois c'est Alexandra Lamy, elle loue un comédien pour jouer son fiancé et voilà. on a déjà vu ça 400 000 fois ! Alors ça c'est quelque chose, hein, c'est un grand moment. C'est Romain Duris, qui a le malheur, le pauvre, d'avoir trente ans. Il s'en aperçoit et il ne le dit qu'au bout d'1h28. C'est nul. Nous on le savait depuis le début. C'est lugubre, tout tombe à plat. Heureusement de temps en temps pour faire joli, apparaît Leonard de Vinci. Jean-Jacques qu'est-ce qui t'a pris ? Toi qui n'a jamais fait de mauvais film, pour nous donner cette ânerie soi-disant lubrique. Est-ce bien raisonnable de dépenser tant d'argent pour un film qui n'a pas de tête, mais qui a une queue (celle du faune, joué par Vincent Cassel) ? Dans une île d'avant avant avant bien avant Jésus Christ et tout ça, un homme, José Garcia qui s'est collé à ce rôle, il vit avec une cochonne. Vous allez me dire, il est pas le seul, mais c'est une vraie truie ! Et alors lui on le fait roi. Et du coup le faune, qui est joué par Vincent Cassel avec des petits sabots et sa queue, le faune le sodomise. Il sodomise aussi les arbres, il est sympa, mais ça fait rire personne. Comment des acteurs aussi mignons et doués que Nicole Kidman et Daniel Craig ont pu jouer dans cette aliânerie ? Je suis un gros macho qui baise les femmes et qui n'arrête pas de le répéter ! Quatre copains, un seul sujet de conversation : les femmes qu'ils se font, il n'y a pas d'autre mot. Pour ceux qui aiment ce genre c'est valable, après tout tous les culs sont dans la nature... Eh ben dites donc y a pas de quoi se vanter hein. Bon. Il a fait des films éblouissants Robert Redford. Mais maintenant il sucre les fraises, c'est pas étonnant, il a mon âge hein. Il a voulu faire une dénonciation de la politique américaine, enfin de la guerre en Irak tout simplement. Il ne dénonce que la maladresse de son film ! Il l'a divisé bizarrement en trois parties qui pèsent chacune trois tonnes d'ennui ! Mais Bob s'est trompé de guerre, de film, et de tout quoi. Ah, le beau film ! Entièrement débranché, personne n'a l'électricité. Mais c'est beau : vous savez, ils font partie de la secte des Mnémonites. Mais c'est beau quand même, c'est vraiment bien, ils sont très ennuyeux, mais ils sont très propres les héros. Ils se lavent sans arrêt, comme ils le disent tout au long du film, Esther fait du bon savon. Très mexicain. Moi je riais nerveusement tellement c'était chiant. Après un lever de soleil en temps réel, une prière d'un quart d'heure, le père reste seul et se met à pleurer comme un veau. Lent, très lent. Il trompe son Esther avec une autre pas plus marrante. Oh là là ! Mais c'est lamentable aussi, hein. C'est vraiment extrêmement mauvais. Donc Marc Caro qui est le pas bon (hein, c'était Jeunet qui avait du talent) il a fait un film nul. Encore une navette spatiale, installée au large d'une planète maléfique, Dante 01. On y soigne des fous criminels. Pourquoi si haut ? Parce qu'ils sont dangereux, tiens ! Alors ils sont là, les fous. Et les infirmières et les infirmiers ils font des gueules pas possibles. Et alors qu'est-ce qu'il fait Lambert Wilson, qui est délicieux, qu'est-ce qu'il fait dans cette galère ? Eh ben à propos de ce film il me vient une question : puisqu'on interdit tout en ce moment, pourquoi on interdit pas les navets ? Dans le cinéma, les rares spectateurs ne donnaient pas signe de vie, au point que j'ai eu peur qu'ils soient morts d'ennui ou d'incompréhension, devant ce type qui est menacé de mort, par un tueur et qui peut-être va le tuer (enfin on n'y comprend rien), à moins que ce soit le contraire, mais les vrais professionnels disent que c'est un bel hommage au thriller. C'est le nouveau film de Tim Burton, avec Johnny Depp qui dégouline du sang de la vengeance. Après 15 ans de prison, un barbier, le beau Johnny, revient en Angleterre pour se venger de celui qui l'a trahi. Il reprend sa boutique de barbier et son rasoir. Il égorge l'être ignoble qui lui a pris son bonheur. Et du coup il continue, il égorge tous ses clients. Ce barbier est très barbant. Oui, très barbant. C'est un mauvais Burton, très mauvais. Jumper , alors ça veut dire sauteur, hein. Ca veut dire sauteur. Moi je suis allée le voir sauter en salles. Rien ne saute, même pas les crêpes. C'est complètement raté. C'est un type qui a le don de se faire téléporter, c'est à dire qu'il va partout dans le monde. C'est poussif, c'est rasoir, et moi du coup je me suis téléportée chez moi. C'est pas bon du tout. C'est pas bien hein. Ce film est au cinéma d'aventures ce que la brouette est à la Formule 1. Les américains nous l'avaient caché, ils avaient raison. 10000 ans avant Jésus Christ, des éléphants en manteau de fourrure traquent les humains. Ils ont dû bouffer le cerveau du metteur en scène ! C'est inepte. Oooh. C'est une rareté dans le cinéma français : jamais des rôles ont été aussi mal joués et aussi mal écrits ! Il y a tout dans le film : un pédé qui tombe amoureux d'une nana, un type qui donne son sperme à son ancienne amie. Ya tout sauf du talent, voilà. Harrison Ford a gardé son chapeau et son métier d'archéologue. En revanche Steven Spielberg a perdu son arche originale. Son nouvel Indiana est au film d'aventures ce qu'un nain de jardin est au David de Michel-Ange. On s'emmerde ! Pourquoi le puissant Spielberg s'est-il cru obligé de faire un film qui visiblement ne l'intéresse pas ? C'est ça la question. J'étais en salle avec tout le monde. Y a un type qui m'a dit en sortant : c'est con ! C'est un navet tout simplement ! Malheureusement c'est complètement raté. Oh la la, mais complètement ! Pour lui prouver que le boulot d'une femme au foyer c'est pas de la tarte, Aure Atika, elle fait croire à son mari, Antoine de Caunes (qui est bien paumé dans ce scénario, hein), elle lui fait croire qu'elle part en voyage, et il doit s'occuper des couches du bébé, de tout, des casseroles et des casse-têtes. Comme un oiseau ne laisse aucune trace dans le ciel, ce film raté n'en a laissé aucune dans ma pauvre tête. C'est un drôle de titre pour un film qui est un resucée de tous les films sur le même sujet, les zombies qui vous mordent et vous font mourir (attention la Motrot !). C'est une vraie diarrhée. Ah c'est un beau titre. Pour un film très bête. Barbet Schroeder a dû boire trop de saké. Alors il fait le portrait, soi-disant, d'un grand écrivain français, l'auteur d'un best seller, Benoît Magimel, qui a l'air abruti. Il arrive au Japon. Il rencontre une geischa qui lui suce les pieds, mais littéralement, pas comme nous on se fait des compliments. Elle lui suce les orteils un par un. C'est aussi érotique qu'une séance chez le dentiste. Mais en tout cas c'est un film idiot. Et ce pauvre Benoît Magimel il a un dialogue formidable : « mais que se passe-t-il », « mais c'est ahurissant », ou bien : « je n'en reviens pas » ! C'est un film fumeux. Ben Kingsley qui fut Gandhi, il est un psy, qui veut sauter des bonnes femmes. Et voilà. Ah la la la la. A bas Bush à babouches m'a dit mon cordonnier arabe ! Il avait raison. Y en a ras-le-bol de Bush. On n'arrête pas de faire des films sur lui. Un très bon de Karl Zéro, "127782.htm Being W , mais celui-là il est idiot, sans intérêt, bavard, sirupeux, on n'apprend rien. Bon, Bush, il boit un peu (c'est un mauvais Oliver Stone ), il joue au polo, il fait des conneries, comme des guerres, et puis tout ça... C'est rasoir. C'est idiot ! C'est un fan de stars qui fait le ménage dans une grande agence de stars, forcément. Alors il voit, sur le bureau, il voit traîner des contrats, de ces dames, et bien sûr il les harcèle. Et y a la Deneuve, la Béart, et l'autre, elles en ont marre. Ben nous aussi. Oh la la ! Oh la la. C'est un jeu vidéo qui est passionnant paraît-il (m'ont dit plein de gens). Et au cinéma c'est un navet inutile, où Mark Wahlberg dans son plus mauvais rôle passe entre les balles pour venger sa famille parce qu'on lui a massacré. C'est complètement stupide. Eh ben le titre est aussi niais que le film. Oh la la, y a rien dedans. Je le dis, et c'est des gens que j'aime les acteurs . décident d'aller vivre en Israël, le pays de leurs ancêtres. Et dans la pub, il y a écrit : les ennuis commencent... surtout celui du spectateur. C'est surtout Le prix du nanar américain . C'est extrêmement mauvais. C'est le déchirement d'une famille de flics dont un fils est pourri et l'autre pas. On a vu ce sujet 50 fois, 50 000 fois. Et James Gray, vous vous souvenez sûrement, en a fait un film admirable, "109680.htm La nuit nous appartient , celui-là n'est pas admirable du tout. Et pourquoi Etienne Chatiliez a planté son talent ? Y en a pas une miette dans son calamiteux Agathe Cléry . Une femme blanche odieuse et raciste, est atteinte d'une maladie de peau qui la rend noire. Valérie Lemercier, qui joue Agathe comme tout le monde le sait, fait des efforts considérables pour nous faire croire à cette ânerie. Considérables et inutiles : même quand elle danse comme Michael Jackson, c'est pénible. Les numéros musicaux dont le pauvre Etienne parsème son film pourraient ralentir l'action, mais il n'y en a pas. Comme on le montrait pas aux journalistes, ce film, j'ai téléphoné à mon Gégé Depardieu qui m'a fait inviter à une projection. Il y avait plein de gens étrangers qui parlaient des langues, euh, pas françaises. Ce film est tellement noir que j'ai rien vu. C'est très sombre, on n'y comprend rien du tout. C'est un polar. Mais c'est pas de sa faute à Depardieu , il a un très bon film qui va sortir bientôt, un film de Chabrol. Oh Diamant 13 c'est nul, oh pardon, c'est pas bien. J'ai rien compris. J'ai rien compris, et pourtant je l'ai vu, je vous jure que je l'ai vu. Bon, c'est un naufrage conjugal, mais pour moi c'est un naufrage aussi de l'ennui. J'aime pas ça, les scènes de ménage. Je me suis pas mariée, c'est pour pas en voir une. C'est une très longue scène. Ils se disputent tout le temps, gni gni gni, on n'est pas heureux, il faudrait faire quelque chose. Il est grassouillet le Leonardo Di Caprio . Il a grossi, je vous le dis, je l'ai vu, je vous le dis. Alors il s'emmerde, et elle... Alors elle Kate Winslet elle est ravissante, oui, et elle est moins chiante que lui. Mais quand même elle a une idée saugrenue, pour renouveler leur couple etc, ils vont partir pour Paris, lui il va abandonner son métier et elle gagnera l'argent pour les deux. Oh la la. Oh la la. J'y suis allée tout à l'heure. Et je suis partie très vite. J'étais toute seule dans la salle, et j'ai eu peur soit d'être assassinée, soit de devenir aussi bête que le scénariste. Pas rattrappable, non non. Eh ben c'est le degré zéro de la crétinerie. L'une est blonde et l'autre est brune, et si leurs soutiens-gorge sont bien remplis, leur cerveau est vide ! En apprenant qu'elles vont se marier le même jour dans un hôtel, ces deux grandes amies deviennent deux grandes ennemies. C'est pas lourd comme scénario mais c'est pas ma faute. C'est ringardissime. Dans un Paris de carton pâte, l'inspecteur Clouseau qui fut autrefois génialement joué par Peter Sellers est maladroitement joué par le pauvre malheureux Steve Martin. Il enquête sur des vols de trésor, et le pauvre Jean Reno a repris son rôle d'enquêteur, ils font rire personne, et voilà. Johnny Hallyday , on l'aperçoit. C'est ce qu'il y a de mieux, hein. Oh la la ! C'est horripilant, inepte, inutile ! Moi j'ai voulu vérifier si Antonio Banderas était toujours aussi bandant : non ! C'est un homme qui s'appelle Liam Neeson (enfin l'acteur), il découvre que sa femme l'a trompé. Grâce à internet, il retrouve l'amant, Antonio Bande-mou, et ils se mettent à jouer ensemble aux échecs. J'ai attendu que Banderas fasse une mimique particulièrement idiote et je suis rentrée chez moi manger mes tomates. Y a que des femmes, eh ben moi ça m'a rendue misogyne. Mais c'est épouvantable, hein ! Le film est vieillot, mais les actrices, elles, n'ont pas de rides. Elles sont plus tirées que des vieilles juments de trait. Et ça les empêche pas de parler sans arrêt. Elles sont chiantissimes ! Ce film est au cinéma (je sais, je l'ai déjà dit) ce que la brouette est à la formule 1. C'est idiot. Alors c'est six ringards qui traînent dans un aéroport et qui étalent leurs problèmes. Carole Bouquet est mourante, elle a un cancer au dernier degré, mais quand même elle a choisi d'aller mourir au Québec, allez savoir pourquoi (c'est juste pour être à l'aéroport). Pierre Arditi fait chier tout le monde, c'est un écrivain emmerdant . Michael Lonsdale est un très très vieux psy. Et voilà. C'est chiantissime. On est contents de voir la fin du film. Raté par son idiotie. Connor, ou plutôt Connard, le héros, saute sur tout ce qui bouge. Heureusement Michael Douglas, dans son rôle de vieux baiseur (mais là il est mort, dans le film), il lui apparaît, et il le remet dans le droit chemin de la vertu. Plus con on meurt, en effet, et il vaut mieux ne pas le voir, ce film. Le titre est très long et le contenu est incompréhensible. Pour ça, c'est pas moi qui devrais en parler, c'est un psychanalyste averti. Parce que Chiara Mastroianni elle arrête pas d'enquiquiner tout le monde, ses enfants, son ancien mari, ses parents et surtout les spectateurs. On sait pas pourquoi elle geint sans arrêt. Elle le sait sûrement. A la fin, j'ai demandé l'avis de mon voisin : ça n'a ni queue ni tête. C'était bien ce que je pensais. On se complait dans la folie, et ceux qu'on plaint le plus, ce sont les enfants de l'héroïne, les pauvres gamins. Pourquoi on fait un cinéma pareil sinon pour dégoûter les gens du cinéma français ? Et là je m'élève parce que c'est très triste ce qu'on fait au cinéma français. Ca me fait mal, à moi. N'y allons pas par quatre chemins. Ce film sur le retour de la fille du patron qui vient de mourir est passionnant. Non, agaçant, merde, ma "128866.html puce a glissé. Oh la la. C'est chiantissime. J'aurais jamais osé le dire, hein. Rivette , je l'aime, d'habitude. Enfin, pas d'habitude, mais souvent. Mais là bizarrement, personne n'a voulu m'accompagner à la projo. Les héros, si l'on peut dire, sont aussi rasoirs que les autres héros de ces films de la semaine. En 1h36, en 500 jours d'amour revu et archi revu (c'est que des flash-backs), il ne se passe rien. Sauf quand même quelque chose, si on prête bien l'oreille on entend chanter Carla Bruni. Oh, j'ai été très déçue. J'aime Gérard Jugnot, c'est un homme formidable, et un grand cinéaste. Il l'a prouvé : il a fait un parcours sans faute, et pour ça on lui pardonnera ce film, qui est vraiment raté. Comme toujours, il veut dénoncer des trucs : les horreurs de l'Inquisition, la guerre entre les religions, et aussi, la lutte, par dessus le marché, contre les homos. Il s'est planté, c'est très triste, mais c'est pas grave, il est formidable. C'est chiant. Et puis aussi ça m'a fait peur parce que moi déjà j'ai des cafards chez moi alors aller voir des films où ils sont énormes, c'est pas très rassurant. Mais oui de temps en temps, alors j'achète des pièges chez Inno, enfin c'est tout un bordel. Et je déteste les cafards. Alors voir un film où ils sont géants ! Pas aimé du tout ! Et je comprends pourquoi Gérard Miller a aimé : parce qu'on devrait l'enfermer dans cet avion qui lui correspond : il est tellement contre toutes les bombes et toutes les attaques ! Vraiment il devrait pas sortir de cet avion, on devrait le laisser dedans, c'est un avion fait pour lui, alors c'est pour ça qu'il a aimé. Parce que le scénario... Le scénario est de-bi-le ! Et moi je m'en fous comment fonctionne Air Force One, j'irai jamais. Elle est marrante, Glenn Close. Ah oui oui, c'est la mieux de tout le film. Et le méchant (le méchant d'ailleurs il ressemble à Gérard Miller), il est très bien le méchant. Mais alors l'autre Harrison Ford il commence à vieillir pour se suspendre à des filins en plein ciel. C'est ce que je lui ai posé comme question à Deauville, ça l'a mis très en colère... Mais peu importe c'est pas mon genre de films. Non, alors là non, hein. Moi je l'ai vu à Cannes, ils m'ont aussi barré mon truc France Soir , d'ailleurs, je me demande pourquoi je vais au cinéma. Il m'a fait profondément chier. On le voit à peine, Sean Penn, il a l'air gaga, le pauvre garçon, dans ce film. Le problème c'est que l'histoire est alambiquée. C'est vraiment... On n'y croit pas du tout, qu'il se laisse piéger par ce grand jeu, de dingues. On comprend pas. On verra sur le public, c'est ma grande phrase, ça. On verra le public, y a que lui qu'a raison. Un p'tit bonhomme qui sourit pas dans Télérama C'est marrant comme quelquefois je suis du même avis que Télérama, c'est mon étonnement ! C'est très triste. Je trouve ça très triste parce que je sais pas Florence Quentin qui est une très bonne scénariste a tout d'un coup fait tellement caricatural que c'est pénible. Bon je suis pas vraiment juive, un peu, simplement... Mais je me suis sentie, comme tout le monde, un peu juive, et un peu arabe aussi, et j'ai trouvé que c'était trop caricatural. Ca m'a peinée, ce film. Je prends des mots mesurés mais c'est une catastrophe. C'est trop lourd, et puis l'affiche est ignoble. Faut pas aller voir le film. D'un ton ironique : Et puis alors il y a Postman , qui dure seulement 2h58. Il aurait fallu qu'il dure un peu plus... Amistad , qui est mauvais, il fait 2h35. Bon, c'est très beaux, comme sentiments. C'est vrai que les pauvres esclaves c'est très bien qu'ils se libèrent et qu'ils tuent les gens qui les ont amenés comme esclaves. Mais alors après, il y a des procès où on s'enlise. C'est une histoire vraie mais toutes les histoires vraies sont pas bonnes à raconter. 2h35 de bla bla bla. Et Spielberg est un très grand metteur en scène mais il a commis un mauvais film. Je l'ai pas trouvé. J'ai même pas vu Pierre Cosso dedans, j'ai reconnu personne. Sauf Julie Delpy. Elle est mignonne. La seule chose que j'ai aimé dans ce film, c'est le côté kitsch, justement. Paris vu par les Américains. Mais le reste, hein... C'est un beau navet. Alors je voudrais vous dire, là, je viens de réfléchir un petit peu (contrairement à ce que dit ma copine là, Valérie Mairesse) : je pense que ce film est aux vrais films de vampire ce que les films pornos sont aux films érotiques. Ah ben personne m'applaudit, je trouvais que c'était une belle réflexion parce que c'est tout à fait vrai. Je l'ai assassiné, mais là ils m'ont pas coupé dans France Soir . Je déteste ce film. Parce que voir Daniel Duval (je l'aime bien, c'est un copain qui a été très gentil à une certaine époque, où j'étais larguée, il m'a recueilli dans la maison d'Anna Karina à Lagarde Frénet, il est sympa ce mec), mais le voir tout nu avec ses fantasmes à lui, c'est à dire battre les femmes qu'il aime, c'est vrai... Mais moi je suis pas son psychanalyste, les spectateurs sont pas des psychanalystes ! Et je trouve que c'est un film qui est pas à voir ! C'est vrai que Baye a l'air de s'emmerder, pourtant Dieu sait que lui en fait des tonnes, hein. Tout nu, il bande. Tout le monde vous dit : il bande, il bande, il bande. Maintenant on donnera le prix du bandage. On peut donner l'Oscar, le César du meilleur bandeur. C'est vrai qu'il bande bien. C'est rasant ! J'y suis allée pour Pierce Brosnan qui est James Bond. C'est rasoir, c'est hallucinant tellement c'est rasant. C'est un peu comme la semaine au Festival de Deauville. Vous voyez, la semaine ? Y a des gens pendant les weekends, les stars... Ah ben non, je suis beaucoup plus pour "19083.htm le film de Lelouch . S'il y en a un qui doit marcher sur les deux (sur les deux, attention), c'est le film de Lelouch. L'école de la chair c'est sans chair, en un mot c'est sans cul. C'est quand même embêtant. Vincent Lindon c'est un amour dans la vie. Oh non non non non non. Restez chez vous. C'est pour le casting que je suis allé les voir, tous ces gens qui sont bien ! Mais le film est pas bien. C'est désolant. Oui, moi j'ai mis : qu'ils y restent ! Oh la la. On est perdus, nous aussi, hein. Tout le monde est perdu. C'est à dire que c'est toujours pareil, y a pas de scénario ! Moi j'y ai pas cru non plus à ce film. Je dois dire que les apparitions de Johnny, c'est grandiose... Les gens se tordaient de rire : dès qu'on le voit, paf on rigole. Eh ben il est culcul la praline. Il est charmant, il est vide, il est creux, mais il est mignon parce qu'il est bien joué, quand même. Romantico-culcul la praline. Ils se détestent dans la vie mais ils s'aiment à travers internet sans savoir qui ils sont, vous voyez le message. Et alors ils s'adorent sur internet, dans la vie ils se détestent, tout va s'arranger grâce à internet et merci beaucoup le créateur de l'ordinateur. C'est pompé sur un vieux film The shopper on the corner de Lubitsch que j'ai pas vu. Me demandez-pas ça, moi je suis pas cinéphile, je réagis à l'emporte pièce. Tom Hanks eh ben sûrement qu'il va avoir le troisième oscar de sa carrière en plus, pour "18598.htm le film de Spielberg (oh non, pas pour celui-là !). C'est idiot ! Mais c'est bête ! Une jolie fille qui est toute seule, journaliste, a l'idée aussi bête que con de draguer un mec et de l'emmerder, de se faire larguer au bout de 10 jours. Et le mec qu'elle choisit, manque de pot, a la même idée, vous voyez le genre. C'est horripilant, et tout le monde n'est pas Hugh Grant et Jennifer Lopez, hein. C'est pas bien du tout. Non, c'est pas bien, ça commence comme un thriller. Dix personnes réfugiées en pleine orage dans un motel. Au début, on a très peur, les gens meurent un par un. Et puis à la fin c'est prise de tronche. Ca m'étonne pas que ça ait plu à la Motrot. C'était tout dans l'imagination d'un mec, il s'est rien passé. Ben enfin, c'est du vol, ce film, il s'est rien passé. C'est complètement con. Oh la la la la la la. Depuis le Monstre du Loch Ness on n'a jamais vu quelque chose plus mal foutu. Oh la la. Harrison Ford est fatigué et Josh Harnett il est mignon comme un coeur. Ils font un couple de flics qui travaillent aussi pour autre chose, hein. Le premier est flic et vendeur immobilier, le second est flic et en même temps il essaie d'être acteur. D'où une série de gags plus éculés que des vieilles chaussures, et pour comble ils font une enquête sur une hécatombe. Premier problème, on s'en fout, deuxième problème on s'en fout, troisième problème on s'en contre-fout. Et je vous dis que poussif pour poussif je préfère l'inspecteur Derrick. Oh la la ben décidément. Au début c'est idiot, à la fin c'est idiot. Oublions Gwyneth Paltrow qu'est-ce qu'elle fait dans cette galère... Eh bien Laetitia Casta est blonde, Benoît Magimel a de la moustache, une petite barbe, il a beaucoup grossi, ils partent sur la Côte d'Azur avec leur enfant, ils font rien que se disputer et le petit fait des pâtés. Où sont passés les scénaristes ? C'est pas bon ? Oh la non... C'est 2 heures 25 de métaphysique et de citations et quand même un peu de sexe avec la pupleuse Emmanuelle Béart. Dans une grande maison, un horloger répare des horloges, allusion au temps qui passe. Et Béart, euh, arrive là-dessus, bon, et puis je me suis endormie là-dessus et j'ai raté l'apparition de Nicole Garcia. Non, c'est pas du cinéma, hein. Le Besson nouveau est arrivé. C'est la cata. Ce n'est pas Michel qu'est vaillant mais les spectateurs. C'est adapté d'une BD des années 60 comme vous le savez, qu'on aurait mieux fait de laisser tranquille. C'est l'histoire d'un pilote de course, Saccamore Sthévenin, comme vous l'avez dit, bien propre sur lui, à qui il arrive que des cascades. Ca commence par un accident, ça continue par un enterrement. C'est chiantissime. J'ai tenu en serrant les dents pendant 45 minutes, pas une de moins et je me demande ce qu'ont fait les ados à Besson pour leur infliger cette horreur. Oui, les images sont belles. Oh la la ! Oh la la Seigneur ! Et pan sur la tête ! Mais, je m'attendais au pire, hein. Mais le pire est arrivé. C'est rasoir ! Mais pourquoi avoir porté au cinéma une vieille opérette des années 25 qui devait déjà être démodée à cette époque-là ? C'est d'un rasoir. Alors c'est donc Sabine Eczéma qui est couvert d'hommes. Protestations de l'équipe Mais je lui dis même devant elle, je vous signale ! Oui, c'est pour rire. Donc elle a son deuxième mari, qui croit être le premier, c'est Pierre Arditi. Et après elle rencontre le premier mari qui veut être le troisième, c'est Lambert Wilson. Bref on n'y comprend rien, ils chantent sans arrêt. C'est chanté tout du long, et c'est pour ça qu'ils jouent moins bien que d'habitude. C'est peut-être fin, si on veut, mais ma voisine Jacqueline une vieille comme moi à qui je l'ai questionnée à la fin, m'a dit : J'en peux plus, c'est horripilant. Alors voilà, c'est pas fait pour le troisième âge, c'est pour le quatrième âge. Ca va pas attirer une foule de jeunes et même pas les vieux non plus. Jalil Lesper Il est pas bon du tout. Eh ben c'est plutôt Ripoux 4, parce que c'est décidément pour le quatrième âge, hein. Et même moi qui en suis, au quatrième âge, presque, j'ai pas ri. Et ça, j'ai trouvé ça triste. Donc Philippe Noiret qui est un vieux, il joue un vieux, roublard, qui perd aux courses. Alors pour se refaire, parce qu'il est poursuivi, par des Chinois de la mafia, il va faire un casse. Et Thierry Lhermitte, son copain policier, l'aide à dévaliser une association caritative. C'est pas bien du tout ! Et Laurent Deutsch, qui déjà, cabotine, il fait ses mimiques habituelles d'ahuri. Mais ça plaît à certains parce qu'un monsieur m'a dit à la fin de la séance : C'est très bien, ça m'a fait beaucoup rire ! Alors il en faut pour tout le monde. Eh ben c'est le dernier navet du grand Robert Altman. Deux heures moins dix d'ennui non stop. Sur les répétitions fastidieuses d'une troupe de ballet. Bob s'est pas donné la peine d'écrire un scénario, hein. Mais je le connais bien, moi, Bob, hien ! Il me trouvait des jolis seins parce qu'on nageait dans les mêmes piscines à Venise et à Deauville. Ils tiennent le coup, c'est bien la seule chose qui tient le coup chez moi. Pendant que les danseurs sautent, les spectateurs baillent. C'est l'histoire d'un mec, Jean-Pierre Darroussin, qui conduit à tombeau ouvert, en plus, un soir de grands départs. Il est avec sa femme, Carole Bouquet, bien improbable, et il arrête pas de boire, de picoler. Alors elle en a marre, il arrête pas de picoler du whisky dans la voiture, et il conduit à 140, il est plein de whisky, et elle le quitte, elle s'en va. Et lui il la cherche partout, il rencontre un auto-stoppeur qu'est peut-être un assassin, j'ai pas tout bien compris. En tout cas il paraît que c'est une crise de couple, pour moi c'est une crise de foie, parce qu'il faut voir tout ce qu'ils s'envoient, hein... Voilà. Eh ben si le mot nanard a été inventé c'est sûrement pour ce film. C'est la première comédie de Chantal Ackermann qui aurait dû s'en tenir au drame. C'est une mère très agitée, prof de musique en plus, Aurore Clément, qui s'installe avec son piano à queue dans le minuscule appartement de sa fille qui est en train d'écrire un roman porno, si je me souviens bien. C'est Sylvie Testud, pourquoi elle est là, celle-là ? Elle est magnifique comme actrice. Et donc, sa mère l'embête, tout ça, elle fait trop de bruit et puis elle va changer d'appartement. Jean Pierre Marielle, pourquoi il est là aussi, cet acteur formidable, il visite des appartements, et puis voilà, au revoir ! Eh ben c'est pas du cinéma pour moi, hein. Cet homme (d'ailleurs j'aime pas Sergi Lopez on comprend pas ce qu'il dit, là, il a un accent encore plus fort que moi) il se traîne sur les routes de Bretagne avec son fils qui le regarde. Non mais là, c'est rasoir, hein, il fait des petites magouilles, il séduit des femmes, et puis voilà. Et pis son fils le regarde toujours d'un sale oeil. C'est pas bon. Mais j'ai qu'une question. Qu'est devenu Erich Rohmer ? Avec ce film, une histoire pourtant vraie d'un général russe, il sombre au coeur de l'ennui. C'est l'histoire d'un russe blanc, qui débarque en France en 1936. Il nous assomme, on sait plus : est-il agent secret pour les uns, les autres, ou qui c'est ? On s'en tamponne comme de sa première couche culotte. C'est pas bon du tout. Alors là on n'aurait pas dû faire ce film. Voilà. C'est un film inutile sur, une fois de plus, les difficultés des couples. Y'en a marre. Le mari de Nicole Garcia ne pense qu'à sa peinture, elle le trompe de temps en temps, leur fille Natacha Régnier excite son mari, et il devient fou de jalousie. Il est cuisinier mais il est toujours hors de sa cuisine à engueuler sa femme pour lui taper dessus. Enfin bref, c'est vraiment, ça mène à rien, ça sert à rien. C'est idiot, et antipathique. Un type odieux, Titof, s'incruste chez un type sympa, Diefenthal. Et il lui pourrit la vie. A la fin il se rattrape, et ça devient mignon pendant cinq minutes. Pour un film d'une heure trente, c'est pas beaucoup ! Une fenêtre à refermer très vite. Johny Depp, il est écrivain, en panne, il fait que ronfler, enfin il boit. Il habite une maison au fond des bois parce que sa femme l'a quitté, on la comprend. Il fait rien. Et tout à coup arrive un type très bizarre,encore plus que lui, qu'est joué par John Turturro, et qui lui dit : voilà, vous m'avez volé mon roman, moi je vais vous faire plein de malheurs. Et il commence par tuer son chien, et il l'embête et il tue plein d'autres personnes. Et qu'est-ce qu'il fait le Johnny au lieu de déménager ? Il reste là. Il attend que ça se passe et je vous en dirai pas plus parce que ça vaut pas la peine. Qu'on peut oublier. C'est idiot, mais il y a quand même Lambert Wilson en chevalier du Moyen Age. Il est mignon, hein ? Mais pas de pot, il tombe amoureux d'une fille d'aujourd'hui qu'est arrivé avec une machine à remonter le temps : c'est idiot ! Je trouve que ce film est à la géniale série télé qui sort bientôt en DVD ce que les oeufs de limpe sont au caviar : une pâle copie ! C'est grossier, c'est ridicule, ils en font des tonnes, moi j'ai pas aimé du tout. Eh ben je vous jure que je l'ai vu, et je m'en souviens à peine. Je me souviens juste que c'est très très très braillard, criant, et que c'est pas bon du tout, hein. Alors il y en a un qui s'en sort, c'est Christophe Alévêque, il fallait le faire, hein, c'est un exploit. C'est le seul qui joue bien, bravo ! Hélas, je suis obligé de dire du mal d'un film que j'aurais voulu aimer. C'est pas bon, c'est raté, c'est trop chargé, trop lourd pour être bien. Et malgré José Garcia qui est magnifique, à cause de lui le film va marcher, le scénario il est bancal, il est vulgaire, moi, à côté je sui un monument de distinction. C'est pas bien du tout. José Garcia est très bien et il fera marcher le film. Alors le metteur en scène a dû mettre ses patogas pour filmer ce truc. C'est le duo de deux futurs beaux-pères, joués avec lourdeur par Michael Douglas et Albert Brooks. On est bien content quand ça s'arrête, hein. Eh bien Gérard Pirès il était bien mal ins-Pirès quand il a fait ce film. Et le titre est trop modeste, c'est centuple zéro qu'il aurait fallu appeler ce truc, une farce sur deux agents secrets ringards, Eric et Ramzy, qui n'y sont pour rien, ils n'ont pas écrit le scénario. Ils se déplacent dans tous les pays, d'hélicos en bateaux, d'avions en explosions, il y a beaucoup de trucs, mais il y a tout sauf un scénario. C'est idiot. Edouard Baer que j'aime beaucoup, d'habitude, lui non plus c'est pas de sa faute. Ca fonctionne pas du tout. Au secours, le film est raté ! Etrange peinture des gens de 30 ans d'aujourd'hui, ce film aurait pu être tourné en 1950. Malgré Pierre Palmade, la mayonnaise ne prend pas. Il joue un homo. Quand il apprend qu'il est atteint d'une maladie mortelle, il se met en tête de faire le bonheur de ses deux copines, la grosse Nathalie Coré et la ravissante Nathalie Mezogiorno. Est-ce que ça vous intéresse ? Non ? Ben nous non plus, ni le public non plus. Non, c'est pas bon. Eh bien moi je vais poser une question toute simple : pourquoi pas ce film ? C'est nombriliste. La réalisatrice qu'on connaît bien pour avoir tourné des trucs pas très formidables elle se regarde tourner en rond. Là heureusement elle est incarnée par Elsa Zylberstein qui a un corps ravissant, et elle le montre beaucoup. Evidemment ça va plaire à Motrot, parce qu'elle n'arrive pas à adapter le film. Sinon, c'est assommant. C'est très assommant, évidemment ça va plaire à Motrot en fait non , parce que c'est une réalisatrice qui n'arrive pas à adapter le film qu'elle veut adapter. Alors elle n'y arrive pas, j'y arrive pas, j'y arrive pas, et j'y arrive pas. Et puis voilà. Oh la la ! J'y suis allée, il fallait un nanar pour la semaine et ben en voilà un. C'est quelque chose, hein, c'est quelque chose. Ben Stiller, qui a tous les muscles dehors, il joue un affreux qui tient un club de gym super in , il est très riche. Vince Vaughn, il est très gentil lui, mais il tient un club de gym qui ne marche pas du tout. Alors comme Ben Stiller, c'est un méchant qui veut lui piquer son club de gym pour en faire un plus grand, les ringards qu'il a, Vince Vaughn, dans son club de gym, ils font un concours de dodgeball, c'est le ballon aux prisonnier, je sais même pas ce que ça veut dire. Alors c'est évident que c'est les gentils qui sont mous qui vont gagner sur les méchants qui sont très costauds. C'est un compte de fée, et surtout c'est très bête. Moi j'ai pas ri du tout. Et pourtant j'y suis allée pour rire, j'avais envie de rire. Pour rater un film à ce point-là, il faut vraiment le faire exprès. Jean-Loup Hubert que j'aimais bien, il a fait le très bon Grand Chemin, s'est emmêlé dans les sujets. Il en avait un bon : une petite beur est obligée de se marier contre son gré, elle fuit avec deux copines. Hélas, elles vont en Corse, les trois petites filles vont en Corse. Bon. Et là-dessus ils tombent sur un couple ridicule et improbable : c'est Adriana Karembeu qui est deux mètres au-dessus de Jugnot. Elle est l'épouse volage de Jugnot qui est un espèce d'imprésario. Et ils recueillent les petites filles. Gna gna gna gna gna gna gnein... Il y a deux sujets, c'est à dire qu'il y en a aucun. Adriana Karembeu joue bien, elle est calme, mais il faut trouver un autre film d'urgence. C'est un petit film avec des grandes intentions. C'est pas bon du tout. Stéphane Freiss attend le rôle de sa vie. Sa femme, la ravissante et étrange Bérénice Béjo l'attend aussi. Peter Coyote, qui joue les Steven Spielberg (il tourne à Paris un film américain de grande envergure), comme l'acteur pressenti s'est désisté, il engage Stéphane Fresse. Bon, bref, il le dit à sa femme. Là-dessus, la pauvre est ravie, mais elle est malade aussi. Donc il va lui mentir, il va lui faire croire qu'il est engagé vraiment, alors qu'il tourne pas. Et c'est pas bien du tout. Malheureusement, malheureusement, c'est pas bien. Vous voulez dire Arsène Loupé ? Je le pense. Ah, vraiment. Ca m'a emmerdée. Romain Duris, si bon ailleurs, on se souvient de l'Auberge Espagnole, il surjoue dans ce rôle léger de gentleman cambrioleur. Il manque de grâce et de vivacité. Kristin Scott Thomas, elle surjoue aussi, Pascal Grégory que j'aime beaucoup il est ridicule. La faute à qui s'ils jouent tous très mal ? Au metteur en scène Jean-Paul Salomé. Il a remplacé la finesse de cette histoire qui aurait dû rester légère par des effets spéciaux. Tout pèse. J'aime pas. C'est un film à qui je dois beaucoup. C'est d'une bêtise rare, au bout de 10 minutes je me suis sauvée en courant, et je me suis précipitée à un film que j'avais pas l'intention de voir parce qu'on m'avait dit qu'il était incompréhensible, à 2046. Ben heureusement que c'est le dernier, hein ! Ya une scène à pas rater, c'est quand le jeune héros, justement, Gaspard Ulliel, il met la main dans sa culotte. Enfin, il se passe quelque chose ! Oh la la ! Oh la la la la la la la. C'est mon copain, Etienne, depuis son premier film La Vie est un long fleuve tranquille . Eh ben quand même le film est complètement loupé. C'est l'histoire de deux crétins, Vincent Lindon et Cécile de France qui sont formidables, et pourquoi ils ont accepté de jouer cette chose ? Ils se placent comme employés de maison chez des gens qu'ils détroussent, et puis voilà. C'aurait pu être un couple maudit et fascinant comme Bonnie and Clyde, c'est deux idiots, ça ne mène à rien. Moi je vous dis que j'aime pas ce film. C'est trop méchant, ils sont trop cons. J'aime pas qu'on montre des cons vraiment cons. Parce que les cons il faut les sauver, ils sont pas tous vraiment cons, c'est pas possible. Enfin bref c'est pas bon. Les gens, dans ma projection à moi, ils rigolaient pas du tout. Alors c'est encore... C'est un deuxième truc qui aurait pas dû être fait. Le premier, le formidable Journal de Birdget Jones a emballé tout le monde, moi y compris, et Hollywood en remet une couche. Mais la mayonnaise ne prend plus, c'est très triste. Et Renee Zellwegger, c'est une actrice géniale, et là elle est très pesante. Elle a pris quinze kilos, et là elle reprend le rôle de la céli-battante qui rate tout, mais ça fait rien, on s'en fout... On n'y croit pas du tout, pas une seconde. Et moi j'ai pas aimé, j'ai été très déçue. Commentaire de Laurent Ruquier : C'est pas Maria pleine de Grâce, c'est Renee pleine de Graisse. Alors voilà, encore une resucée, tiédasse. C'est une suite et même une triplette. On prend les mêmes morts-vivants que dans le premier, et on recommence dans la décapitation, les combats, la violence. Wesley Snipes reprend vaillamment son rôle de tueur de vampires, lui il s'en fait pas, il a un vaccin spécial, il craint pas les morsures de vampire. Et pourtant ce film n'est pas bien mordant malgré tout ça. Moi, j'oublie, hein. Eh ben c'est un très bon titre ! Pour un film qui est lui aussi sans conséquence. La pièce devait être très bien mais vous savez bien que le cinéma c'est pas du théâtre et vice-Versailles. Là ça marche pas. C'est un film de couple, ils se donnent un mal de chien pour nous foutre le cafard. Pour rire, Sandrine Kiberlain qui est une atrice que j'adore, ailleurs, elle fait croire qu'elle se sépare de son compagnon Yvan Attal que j'adore, ailleurs. Et voilà ça fout la merde toute une journée. Tout le monde est paniqué parce qu'ils vont se séparer et Jean-Paul Rouve, du coup, il profite de la situation, il est très bien, hein, Jean-Paul Rouve. Voilà, c'est pas un bon film. Vous voulez dire de l'Opé-rasoir ? C'est tonitruant, c'est lent, c'est mou ! Ce fantôme, x -ième version de l'oeuvre de Gaston Leroux est indigeste. Enfin c'est pas bien du tout. En tout cas c'est ce qu'on aime pas. C'est tout sauf un bon film Alors là ! Les bras m'en sont tombés ! C'est pas du cinéma, c'est un long dépliant touristique sur un grand hôtel des Bahamas, qui est affreux, hein, de loin, moi j'y vais jamais en vacances, là. Pierce Brosnan, ex-James Bond, qui a pris sa retraite et aussi qui a pris du bide, il part là-bas. Il est gras ! Bon, enfin bref, il est un grand cambrioleur à la retraite, il va partir avec une grande cambrioleuse, sa copine Salma Hayek qui est magnifique (elle est ravissante !), elle aussi elle est à la retraite, et ils font de la plongée sous-marine, ils font du tennis, ils font du golf, ils font tout, quoi, ils pèchent des gros poissons. Et il y a un type du FBI, il les poursuit quand même, mollement, et voilà, et puis tout à coup le film s'arrête. Voilà. Eh ben Iznogoud c'est pas good du tout, hein. J'y suis allée par curiosité. Les décors sont horribles ! Michaël Youn en fait des tonnes, je suis partie quand il tue le vizir joué par l'adorable Jacques Villeret. Un petit garçon dans la salle a dit : "Est-ce qu'il est vraiment mort ?" Je me suis bien doutée qu'il était pas vraiment mort, mais j'ai pas attendu la réponse et je suis partie. C'est vraiment bien, hein. Ah oui, c'est vraiment bien ! Le trou, où les souffleurs soufflent leur texte aux soi-disant acteurs est le symbole du trou du film. Circulez, y a rien à voir. La Motrot aura adoré, j'en suis sûre ! J'ai dormi ! De temps en temps je ronflais. J'étais à côté d'un type de la télé, un important comme vous, je lui ai demandé : Est-ce que c'est rasoir ? Mais oui, Monique, c'est très rasoir, il me dit ! Non, c'est pas bon. Et je suis pas contente, parce que j'aime la fantaisie d'Edouard Baer et la classe de Jean Rochefort. Ca me fait du mal de dire du mal de ce qu'ils ont fait, ces deux gens très sympas. C'est comme si on allait au marché, faire son marché dans un panier, on casse les oeufs, on renverse le lait, on verse les fruits rouges, c'est du gâchis. Voilà. Pourquoi il a fait ça Edouard Baer ? Ironique C'est très bien trouvé le titre. Eh ben moi j'adore pas, hein, pas du tout. C'est bourré d'acteurs magnifiques, comme justement Dustin Hoffman, Isabelle Huppert et Jude Law. Mais ce film, malheureusement, ressemble plus à une pelotte de laine qu'à une vraie oeuvre de cinéma. C'est dommage mais on marche pas du tout. Alors. Les vrais héros de ce film glauque, pesant, rasant, sombre comme l'ennui, ce sont les petits lemmings, des hamsters du Grand Nord. Qui envahissent la maison de Charlotte Gainsbourg et de son mari Laurent Lucas. Ils ont le poil luisant, eux. Dominik Moll avait réalisé un très joli film avec Harry, un ami qui vous veut du bien . Mais pourquoi ? La vraie question de ce film, soit-disant angoissant : pourquoi a-t-il raté à ce point celui-là ? Vous pouvez me faire confiance, quand même. D'ailleurs, le public, lui, il est pas dupe, hein. Un jeune couple invite à dîner le patron du mari, Dussolier, pour la première fois de sa vie, fade. Et sa femme, Charlotte Rampling, folle. Ca se passe très très très très très très très très très très très mal. Il y a un petit lemming qui se cache dans le tuyau. Longue scène dans la tuyauterie de la cuisine. Un hamster. Un lemming du Grand Nord. Il vient du grand Nord. Pourquoi est-il là ? On n'en sait rien. Et la Rampling revient, elle s'enferme. Ca a l'air d'avoir un rapport. Elle s'enferme dans la chambre d'amis, casse tout. Et puis le film continue à ne rien casser. Si vous voulez savoir la fin... Mais c'est très nul, hein. On dit que c'est un beau film classique, ça m'a rasée. Nicole Kidman, interprète de l'ONU, elle surprend une conversation, on va assassiner un chef d'état africain. Pas de pot pour elle, ce coup-ci, les conjurés, qui portent bien leurs noms, la voient, et du coup ils essaient de la tuer, pour pas avoir de témoin. Elle est traquée donc par eux, elle est protégée par Sean Penn qui est un flic du FBI, je crois, et elle est elle-même soupçonnée de je-sais-pas-quoi, j'ai pas tout bien compris. C'est à périr d'ennui ! Le degré zéro de la platitude prétentieuse. C'est idiot ! Alors Ludivine Sagnier est somnambule, elle ne sait pas ce qu'elle fait la nuit. Et en tout cas elle a un amant très riche, un autre très amoureux, le Nicolas Duvauchelle, et un petit garçon. Ils parlent sans arrêt, heureusement, on comprend rien de ce qui disent, et c'est toutjours ça de gagné. Et puis voilà. Et puis au bout d'un moment ça s'arrête. C'est nul, c'est vraiment nul. J'ai rien compris : ils parlent très mal, et j'ai honte pour les artistes français qui s'expriment aussi mal. Alors là je vous dis pas... C'est peut-être la faute du metteur en scène. Il faut pas y aller, c'est de l'argent perdu. Eh ben c'est très triste. Parce que c'était une fausse bonne idée de faire jouer à Elie Semoun le rôle sinistre d'un type fauché qui tue, qui tue presque par hasard, un horrible usurier. Après il part au bord de la mer, il rencontre Ludmila Mikaël qui s'intéresse à lui, on se demande pourquoi. Rien ne passe, rien ne touche, à moins d'être un surdoué de l'émotion on reste à la porte. C'est adapté d'un roman de Tristan Bernard. C'est pas bon. Oui, faut l'oublier. Bien imprudemment, j'ai poussé la porte mercredi matin du cinéma où se joue cette chose. Il y avait trois spectateurs, qui s'étaient pas aperçus que la lumière était allumée pendant que le film passait. Vous me connaissez, j'ai râlé. On a éteint la lumière mais c'était pas mieux hein. C'est un film vain, c'est à dire que c'était pas la peine de le faire ! Moi je peux vous dire que c'est extrêmement mauvais. C'est juste une maison de vacances divine, comme toutes, sûrement, à Marrakech. Que fait Lambert Wilson là-dedans ? Et les autres ? Michèle Laroque et Pierre Palmade ? Qu'est-ce qu'ils font des acteurs comme ça, dans ce vide galactique ? Ohlala. Tout ce qu'on peut dire c'est que c'est le mari de Madonna Guy Ritchie, le réalisateur . Et voilà. C'est le mari de Madonna mais pour faire des films il vaudrait mieux prendre quelqu'un d'autre. On n'y comprend rien du tout ! Ca se passe dans le milieu des gangsters, c'est la lutte des gangsters entre eux. C'est en fait l'arnaque, les arnaqués c'est les spectateurs. C'est très con, c'est très con en plus. Alors je sais pas pourquoi je suis allée voir ce film, Red Eye, sous haute pression . C'est un titre fallacieux, faux, la tension est très très très basse. Et le rythme est très lent, mais très lent comme un vieux tortillo, ce qui est bizarre, parce que ça se passe en avion. En classe économique, vous allez me dire, économique d'effets spéciaux. A la fin, il se passe rien du tout dans l'avion, c'est comme dans tous les avions. A la fin, l'héroïne se défend avec son parapluie. Et moi aussi j'ai un parapluie dans mon sac ! Il est plié, mais si je le déplie, attention, ça va barder pour la Motrot. C'est le troisième film de Park Chang-Wook sur la vengeance après "54137.htm Oldboy . Eh ben, eh ben voilà. Eh ben c'est pas bon du tout. Y a une fille qui passe 13 ans de sa vie en prison pour un crime qu'elle n'a pas commis. Alors elle murit encore la vengeance, comme dans les deux autres films. Mais encore une fois, c'est trop long, c'est hyper violent. Une bonne nouvelle, c'est le dernier de la trilogie ! C'est complètement raté. C'est une Hollywood-niaiserie comme on a vu rarement. Le héros il a pas l'air fute-fute : il comprend pas que la belle jeune femme qui traverse les murs de son nouvel appartement qu'il a pu avoir après un décès, il ne comprend pas que c'est la morte, il met un temps à comprendre ! Il met tellement de temps que finalement il en tombe amoureux. Mais elle est un fantôme et c'est pas facile de pouvoir toucher un fantôme, et de l'embrasser, ça va s'arranger, j'en dis pas plus parce que la Motrot va gueuler. Ca s'arrange à la fin et c'est la fin qui est le meilleur ! Au secours ! Bon certes, Roberto Benigni qui a fait le formidable La vie est belle a de grandes qualités : il déteste Berlusconi et la guerre en Irak. Moi aussi. Mais est-ce une raison pour donner mal à la tête à tous en s'agitant devant l'écran et en hurlant sans arrêt pendant je-sais-pas-combien-ça-dure-son-film. Et puis en plus c'est idiot ce film. Donc il est amoureux de Vittoria. La nuit il rêve qu'il l'épouse et le jour il l'emmerde. Eh ben elle part en reportage à Bagdad et du coup il y va, alors là c'est de pire en pire. Il y a un poète irakien, Jean Reno dans son plus mauvais rôle, qui l'attend, enfin je crois... Et puis voilà. Eh bien il en fallait un, c'est le nanar de la semaine ! Oh, c'est épouvantable ! C'est encore une histoire soi-disant vraie à laquelle on ne croit absolument pas. C'est un type nul ! Il est nul, le type ! Il fait que boire en plus, il est complètement alcoolo, et c'est nous qui trinquons. Et il arrête pas de baiser des mecs en se faisant passer pour Kubrick. C'est idiot, c'est un film idiot ! Et en plus, il connaît pas les films non plus ! Il fait que se tromper ! Eh bien encore un autre train d'ennui, hein, je vous signale. Nobuhiro Suwa, c'est un japonais, il parle pas un mot de français, et forcément il a quand même tourné à Paris l'histoire d'un couple qui se défait. C'est gai comme un enterrement sous la pluie. Les pauvres acteurs Valéria Bruni-Tedeschi qui est bien d'habitude, et Bruno Todeschini font de leur mieux, c'est tout ce qu'on peut dire. Terence Malick en a fait un film de la légende de Pocahontas très efficace ! Pour endormir tous les insomniaques de la planète ! En 1607, trois bateaux anglais débarquent en Amérique, dans un coin pourri, y a que des étangs. Des indiens malins les observent, les anglais qui débarquent. Les anglais construisent un camp retranché, c'est long, il fait pas beau, ils sont très lents ces anglais. Ils bouffent pas, ils ont rien à manger, on se dit qu'il faut leur envoyer le plus beau garçon (c'est Colin Farrell) du groupe. Il va aller faire du troc. Et le voilà parti, c'est lent encore, c'est lent. Il parle pas indien, évidemment. Après une heure de film, l'anglais a séduit Pocahontas, la fille du roi. Je vous raconte pas la fin, parce que j'ai filé, hein. Eh bien c'est une ivresse un peu tristounette, hein. Il a dû beaucoup s'amuser, hein, Chabrol, en filmant. Il a filmé mollement, sans écrire un vrai scénario, le scandale d'Elf Aquitaine (je le sais parce qu'on me l'a dit). Donc il s'en fout, lui, il a dû choisir son restaurant à côté, bon... Isabelle Huppert elle m'a agacée, j'avais envie de la gifler. Elle joue le juge Jeanne Charmant, ahaha, Eva Joly, hein, c'est très rigolo, comme vous le voyez. Elle s'acharne, jour et nuit, elle est chiante, contre le gentil François Berléand. Il est accusé de malversations mais tous les gens au pouvoir sont accusés de malversations, ya pas que lui. Et en plus elle le fout en prison à la Santé, il a une maladie de peau, il a des boutons partout. Enfin moi je le plaignais beaucoup. Et Patrick Bruel ? Ah ben je sais pas ce qu'il fait, alors là, j'ai rien compris à ce qu'il fait. C'est pas bon, hein. Il a voulu, le metteur en scène Jacques Bral, il a voulu faire un polar dans le genre de ceux de Jean-Pierre Melville, c'est raté. C'est raté, pour moi, c'est raté. C'est pas un film noir, c'est un film gris. Et une apparition de notre cher Gérard Jugnot. Oh la la. Eh ben mauvaise pioche ! François Berléand c'est un acteur que j'adore, il a la couronne à l'envers, il est si méchant qu'il empêche sa fille Aurore (qui est danseuse de son métier), de danser (enfin, elle est danseuse dans la vraie vie, l'actrice, dans le film elle est pas danseuse, nous on sait qu'elle est danseuse) alors elle est en colère. La reine, Carole Bouquet, est désespérée, et nous aussi. Et voilà. Et ça se traîne. Eh ben c'est passionnant. C'est un très beau film. Larry Clark, que je suis depuis des années, j'aime beaucoup ce monsieur, c'est un grand photographe et ça se voit. Cette fois, il y a pas de drogue, pas de sexe, et tout ça... C'est juste 7 jeunes chicanos qui fontdu roller, et ils s'amusent, ils vivent dans un quartier pauvre de Los Angeles, ils se disent, tiens, si on allait passer la journée dans un quartier riche, c'est à dire à Beverly Hills où il y a toutes les stars. Et bon au début, ils s'amusent, et après ils voient que les riches, ils sont pas tellement marrants, hein. Voilà. Mais c'est bien, c'est très très bien. Eh ben c'est bien raté. C'est un film raté sur un peintre très célèbre, soi-disant, hein, Klimt. Enfin je le connais pas, moi, votre Klimt. Enfin il est très célèbre. Et surtout il a défrayé la chronique, il faisait mettre les femmes à poil, et tout ça. Bon. C'est très rasoir, c'est pas bon du tout. Malkovitch est encore pire que d'habitude. Le désert californien c'est beau, mais pas le film. Trois graçons et deux filles partent faire une fête dans le désert américain, donc. Bon. Dès le début, ça sent le cauchemar. Y a pas d'essence, mais y a pas non plus d'imagination. Car figurez-vous, au bout d'un grand moment, on s'aperçoit que y a pas de... y a rien. C'est que dans la tête des gens, c'est fastoche, hein, de faire du cinéma. Alors à un mariage, deux êtres aussi beaux et aussi ennuyeux l'un que l'autre se retrouvent. Tout en se regardant dans une glace, ils blablatent pendant une heure et demie ou deux heures, même. Ca rime à rien. Alors c'est filmé en splitscreen, ce qui veut dire que c'est filmé par deux caméras. Moi ça m'a donné mal à la tête et il y a rien à en tirer, hein. Ils sont très beaux et très nuls. Je trouve ce film extrêmement mauvais. Le réalisateur, ce Lionel Bailliu, il est obsédé par le sport, ça c'est sûr, hein. Alors au début, ils jouent à je-sais-pas-quoi, ils font de l'aviron, après du squash, après du golf, et après ils font une interminable... Mais c'est chiantissime ! Ils sont tous méchants, les personnages, ils sont tous odieux. Moi je me suis emmerdaillée, mais alors ! Et je pense que je suis pas la seule. Emmerdo-chiant. Berk. C'est pas un film, c'est une mauvaise action. Alors justement il se raconte, Jean-Claude Brisseau. Mais c'est affreux de faire ce qu'il fait à ces petites jeunes filles, qui sont obligées de se caresser alors qu'elles sont peut-être même pas lesbiennes. Et puis c'est malsain, c'est pas marrant, y a aussi des fantômes, y a n'importe quoi, c'est pas bon du tout. C'est bien agréable. J'ai beaucoup dormi. Ah oui c'est épatant. Parce que quand les deux flics, vous savez, ils vont sous la tour, paf, qu'est-ce qu'ils font ? Ils reçoivent la tour sur la tête. Et pendant 2h10, ils se questionnent : est-ce que tu dors ? Ne t'endors pas ! Moi à force d'entendre ça je me suis endormie ! Mon voisin ronflait, c'était très agréable, c'était calmant. Pour voir un bon film sur cette tragédie il faut voir "108587.htm Vol 93 qui est sorti cet été. Eh ben j'ai pas eu le pressentiment que j'allais m'emmerder. Pourtant j'aime beaucoup Darroussin, l'acteur, mais pas le metteur en scène. Mais pourquoi est-il allé chercher cette vieille histoire tirée d'un "http://www.amazon.fr/gp/product/2859206841?ie=UTF8&tag=lescritiqucin-21&linkCode=as2&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=2859206841 livre paru il y a au moins 10 ans d'un grand bourgeois qui laisse tout tomber pour aller vivre rue Saint-Maur ? Et alors, qu'est-ce qu'ils ont contre la rue Saint-Maur ? Elle est très bien cette rue Saint-Maur. Alors ça fout la merde dans sa famille de grands bourgeois. Du coup Darroussin s'est fait pousser les cheveux, la barbe, la moustache, même, pour assumer ça. C'est très ennuyeux. Et ben Harvey Keitel se met à poil comme il le faisait déjà dans la Leçon de Piano . A part ça il est victime d'une odieuse machination ! Emmanuelle Béart qui est folle de son voisin, Norman elle voudrait bien coucher avec lui mais lui il veut pas, parce qu'il est très malheureux, sa femme est morte. Elle a été tuée horriblement. Il cherche son assassin. Emmanuelle Béart a une idée que vous allez deviner. Elle veut trouver l'assassin. ... Mais il y a pas d'assassin, il y a pas d'assassin du tout. C'est pas un bon film ! Oh la la, oh la la ! Il en faut un, c'est le nanar de la semaine. On connaît la fin même avant le début du film. Non, Napoléon n'est pas mort à l'île d'Elbe ! Hein ? Bon. Et non, le jeune héros qui veut le tuer ne le tuera jamais. Donc c'est nul. Il est pas bien du tout mon Daniel Auteuil , je sais pas ce qui lui est arrivé. Monica Belucci ? On la voit un peu dans sa baignoire, c'est tout ce qu'on peut dire. Eh ben il en fallait un, c'est le nanard de la semaine. Alors Isild le Besco joue une actrice. En apprenant que son père est indien, elle prend un billet pour allez aux Indes. Et puis voilà c'est fini. Vous voulez dire pars très vite et ne reviens jamais ? Casse-gueule et casse-couilles, ce polar est raté. Bon, donc un crieur, Olivier Gourmet qui devient de plus en plus "in", il crie les nouvelles du quartier, et voilà que les morts s'accumulent. Donc la peste serait revenue ! Oh la la, c'est terrible. Alors on écrit des 4 à l'envers (méfiez-vous s'il y en a sur votre porte) sur la porte des gens menacés. Le détective à très très très contre-emploi, José Garcia, il essaie de savoir ce qui se passe. Bref, ça n'offre aucun intérêt. Mais c'est quand même très bien : parce que ce film sur la peste, on se rase beaucoup et ça empeste énormément, donc ça c'est réussi. Eh ben s'il est Good, cet allemand n'est pas bon. Le film de Steven Soderbergh, qui a quand même fait des beaux films comme Ocean's Eleven, il est filmé en noir et blanc pour faire chic et en vérité il est tout à fait toc. Un américain, George Clooney, débarque en 45 à Berlin. Bon. Il retrouve Cate Blanchett, son amie d'autrefois. D'habitude elle est divine mais là elle est rien du tout. Malheureusement le seul bon personnage du film, Tully, est tué tout de suite. Et après ça traînaille, on n'y comprend rien. Dans un moment de folie je suis allée voir ce truc. C'est pas un film d'horreur, mais c'est un film d'erreur... Le héros Jim Carrey lit un livre, dont voilà-t-y pas qu'il se prend pour le héros et qu'il est comme lui il est obnubilé par le nombre 23. Du coup il calcule tout le temps, il additionne, il soustrait, et aussi il tombe sur le 23 sans arrêt, et pour trouver la clé de l'énigme, il lit le livre jusqu'au bout, et moi aussi, je suis restée au cinéma jusqu'au bout, et j'ai rien trouvé. Alors là, c'est le bouquet ! C'est un festival de rien du tout joué par des acteurs qui parlent sans comprendre ce qu'ils disent. Tant pis pour Nicole Garcia, Jacques Dutronc et les autres. Le seul qui s'en sorte un peu c'est André Dussolier, planqué dans son humour comme un chevalier dans son armure. C'est un film choral, y en a marre des films choraux ! Attention à votre tête à vous qui risque de souffrir. Durant 1h35, Karin Viard fait la gueule. Alors sa fille, une petite ado, jouée par je-sais-pas-comment-elle-s'apelle, s'inquiète. Elle a raison dans le fond. En retrouvant une photo de sa mère où elle sourit à côté d'un monsieur, elle se dit : Maman était heureuse. Alors elle enquête. Donc elle s'en va, au volant d'une voiture, à quinze ans, vous trouvez ça normal ? Non. Bon. Elle retrouve le type qui est Kad Merad, qui est balayeur dans un zoo, elle le ramène à la maison, la mère est ravie, le mari ferme les yeux, et Jane Birkin fait des apparitions de temps en temps. Bon, j'arrête, hein. C'est pas bien du tout. C'est trop cher, et surtout ça fait pas rire, ce qui est embêtant pour une comédie. Nathalie Baye donc elle est mariée à Christian Clavier, elle lui refuse son corps et lui prend sa carte bleue, elle dépense une fortune dans les magasins. Et lui il est si riche qu'il est toujours en voiture avec son chauffeur Gérard Lanvin, il lui confie ses malheurs conjugaux. Pas de pot : la copine de Lanvin c'est Géraldine Pailhas elle se couche jamais parce qu'elle écrit un livre la nuit. C'est petit, c'est mesquin. Grotesque. c'est un vaisseau spatial qui part avec une bombe atomique à son bord et puis tout un tas de savant pour faire éclater le soleil, enfin lui faire du bien, quoi, parce qu'il brille presque plus. Le scénario brille pas du tout, non plus, hein. Alors voilà ça se traîne. Il y a un type qui conduit bateau (enfin, le vaisseau, on dit), qui déraille. Et le pauvre vaisseau il s'en va dans l'atmosphère... Enfin... Où est passé le talent de Danny Boyle, je voudrais savoir ? C'est chiant ! Ce n'est pas moi qui le dis, je vous le jure, mais une dame dans mes âges qui n'a pu s'empêcher de me l'annoncer en sortant. Elle a ajouté : on n'y comprend rien, pourquoi Catherine Deneuve se colle au jeune conducteur de la voiture qui a provoqué la mort de son fils, où son fils a été tué plus exactement ! Elle ne le tue même pas, ajoute cette dame, par vengeance, et moi je pensais : elle ne couche même pas avec lui ! C'est totalement incompréhensible, tout ce qu'ils font ensemble, c'est mettre le feu à l'arbre que la voiture a percuté. Alors Al Pacino se met en 88 pour échapper au type qui lui a promis de le tuer en 88 minutes. Il est expert en criminologie en FBI, et Al (il a une moumoute j'ai l'impression, oui, je vous jure que oui ! Et il a l'air de s'emmerder malgré la moumoute, hein), il a fait condamner à mort un serial killer qui va donc mourir. On devine la fin dès le début, donc le suspense est cousu de fil rouge. Il s'embête et nous aussi, c'est pas étonnant : au lieu de durer 88 minutes le film en dure 111 ! Ca change tout. Eh ben la coline elle a des yeux mais elle a pas d'oreille, parce qu'elle aurait dû entendre dire que c'était du rabâchage, cette histoire, hein. C'est des militaires, qui sont... pas en excursion, ils vont faire une mission, que j'ai pas bien compris, dans une colline déserte. Ca sent le roussi, forcément... C'est plein de mutants, c'est à dire de gens qui ont besoin de manger d'autres, pour vivre. C'est sans surprise, c'est très sanglant en revanche. C'est Wes Craven, pourtant, lui-même, qui a écrit le scénario. Alors qu'un jeune français, vous vous souvenez, Alexandre Aja, a fait lui "./61333.htm son remake de La coline a des yeux, c'était formidable : bravo le petit ! C'est pas un film, c'est une boucherie ! Le sang coule non stop, et Jet Li qui est un champion des arts martiaux, moi je l'attendais faire des gambades dans les cieux... Au lieu de ça, il se foule pas, il tire au revolver sur son ennemi, et voilà. Ca dure comme ça pendant je sais pas combien de temps. C'est une histoire de vengeance et c'est trop froid pour moi. Ca a eu la caméra de plomb à Cannes hein, vous vous souvenez... Caméra d'or ? De plomb ! Ce film israélien, Mlle Motrot confond israélien et bien, il est couvert de critiques louangeuses, y a pas qu'elle hein. Mais il croule sous les symboles. Alors d'entrée de jeu y a une fille, une petite fille, qui sort de la mer toute mouillée, avec une bouée autour du ventre. Alors évidemment elle symbolise la mer, elle quitte jamais sa bouée. Bon alors elle tombe sur une bonne femme qui geint tout le temps, qui l'adopte vaguement. Il y en a une autre qui crie tout le temps, elle vient de se marier. Enfin elles sont plus chiantes, ces méduses (c'est elle, les méduses), les unes que les autres. Y en a qu'une qui est bien, c'est une argentine, qui aide tout le monde, c'est un compromis entre l'abbé Pierre et Cécilia Sarkozy. C'est rasoir, ce film, c'est rasoir ! J'étais toute seule dans la salle, j'ai failli avoir peur ! Ce soi-disant western est aussi long que son titre. En produisant ce film dont il est le héros, naturellement, Brad Pitt s'est fait plaisir à lui mais il nous fait pas plaisir à nous. L'histoire de ce gangster qui a vraiment existé, et tué tout le monde, dans l'ouest américain des années 18 70 est aussi insipide qu'un vieux chewing-gum remâché. Où vas-tu Woody ? En tournant en Angleterre où il avait pourtant fait vous vous souvenez le parfait "57866.htm Match Point , Woody s'est alourdi. Son film se traîne comme un TGV devenu tortillard. On finit quand même par vaguement comprendre pourquoi deux frères joués par Colin Farrel et Ewan McGregor acceptent de tuer un inconnu. C'est pour faire plaisir à leur tonton. On s'en fout, c'est pas drôle du tout. Eh ben c'est pas le film rêvé, hein. Après le triomphe de Mary à tout prix que j'avais adoré comme tout le monde, on attendait le meilleur des frères Farelly. Hélas, on a le pire ! Le voyage de noces de Ben Stiller est long, il se traîne. Il y a aussi quelques scènes de cul, mais ça ne suffit pas à boucher les trous du scénario ! C'est une vieille passoire ce scénario. Ouh, le mauvais film ! C'est gros, c'est gras, c'est grotesque ! Pour la troisième version cinéma de ce fait divers de 1833, un vrai fait divers, le réalisateur a mis les pieds dans le plat de la lourdeur et du manque de goût. Si Christian Clavier et Josiane Balasko en font des tonnes, Gérard Jugnot, en prêtre, est tellement sympa qu'il sort la tête haute de cette merde. Bravo Gégé ! Oh ben alors là ! Alors là ! Eh ben le marivaudage, à force de tirer sur lui, ça devient du gâtouillage, hein, là-dedans. Oh la la ! C'est très ennuyeux. L'héroïne elle est jouée par la fille de ses parents, forcément, qui me vendent le poulet sur le marché. Elle est très jolie, c'est Virginie Ledoyen. Mais son amoureux met trois plombes à lui mettre la main sur le sein. Et moi j'en pouvais plus. Actrices 20080105 - Actrices.mp3 Audio/20080105 - Actrices.mp3" Actrices , moi j'ai pas aimé ça du tout. Ca m'a emmerdée. Avec la belle-soeur de notre Président, hein... Je l'ai vu jeudi matin, y a pas de quoi se vanter, hein. Parce qu'avant la télé réalité nous faisait mourir d'ennui. Dans ce film faussement moralisateur, elle tue vraiment. Heureusement la productrice de ce show, c'était Eva Mendes, elle est jolie, c'était la seule chose bien de tout le film, hein. C'est pas bon, c'est horrible... Oh, ça m'a emmerdée ! Bordelium de merdium ! Asterix grocaxum ! Malhorum escroquium ! C'est du latin ancien, si vous voulez je vous le traduis. Mais c'est pas un film ! C'est un défilé de pipoles, pour commencer. Alain Delon, rajeuni (merci la potion magique) il n'arrête pas de répéter : ave moi, pour bien montrer qu'il se parodie lui-même. Mais pourquoi, s'il y a tant de pipoles, y a tant de monde, il y a pas Nicolasarkozix et Carlabrunix ? Ca aurait été chix ! C'est con-con-la-riflette hein. Et Jerry aime Holly, joliment jouée par la jolie Hillary Swank. Hélas Jerry meurt, brusquement. Mais quand même avant il avait trouvé le temps de lui écrire des lettres (on se demande pourquoi mais enfin...) pour que la veuve se remette de sa mort. On n'y a pas cru du tout, c'est d'après un best-seller, et alors c'est rasoir ! Je me le suis tapé ! Le héros est joué par Liam Neeson que j'aime bien d'habitude. Il devient un héros, juste en écoutant sur son portable sa fille en vacances à Paris (qui a une cacahuète dans la tête, la fille) lui crier qu'elle est enlevée. Alors comme il est malin, qu'il est un ancien de la CIA, et qu'il est vraiment très fort, grâce à cet enregistrement, il va retrouver le type qui a taken , qui a pris sa fille. Plus tiré par les cheveux, ça n'existe pas ! Même chez les indiens scalpeurs. Et ça marche. Ben voilà. Pas du tout aimé , j'ai rigolé ! Eh ben c'est du caca nerveux hein. On aurait mieux fait de pas faire ce film. Il vaut beaucoup mieux aller voir le dictateur de Chaplin. Qui a tué la call-girl de luxe ? Mais surtout, qui a conseillé à des acteurs comme Thierry Frémont et Hélène de Fougerolles de jouer dans ce débile nanar embêtant ? Eh ben ce qui est amusant dans ce film, c'est la prétention de ce Michael Haneke, qui a fait lui-même le remake de ce chef d'oeuvre de la peur qui ravira que lui. C'est rasoir, hein. Enfin j'ai pas vu le premier, hein, le second m'a suffi. Dans une grande maison, un couple très riche et leur fils très mignon sont terrorisés durant toute une nuit par des jeunes gens qui viennent de chez le voisin. Ils sont tout vêtus de blanc. Ils leur demandent des oeufs. Ca sent le roussi. Les deux garçons vont les terroriser pendant une nuit entière, on se demande pas : est-ce qu'ils vont tuer la famille, mais : quand est-ce que ça va s'arrêter. Alors Samuel L. Jackson, il est sympa, hein ? J'étais content de le voir. Il est nettoyeur, dans le film, il est nettoyeur des scènes de crime. On l'envoie sur une scène d'un crime particulièrement sanglant. Il lave tout : le sang, les machins, il enlève toutes les traces. Et moi je me dis : mais que va faire la police sans indice ? Et lui il comprend qu'il a été piégé, il est bien emmerdé, moi aussi parce qu'après j'ai plus rien compris. C'est très ennuyeux. Alors figurez-vous que dans un moment de folie je suis allée voir ce film : c'est je-vous-salue-gnan-gnan. Ca dure trois plombes ! Comme j'étais toute seule dans la salle j'ai eu la trouille et je suis vite partie, avant 69 ! Ecoutez, je suis pas restée. J'ai dû rester un quart d'heure. Avec elle ça va pas non plus hein. Il est désespéré par le départ de son amoureuse, Sarah. Alors le pauvre qui était une star de la télé, Peter, qui est joué par je-sais-pas-qui, il est bien grassouillet malgré son malheur. Du coup il se réfugie dans un super hôtel d'Hawaï. Aïe aïe aïe, et qui arrive ? Sarah et son nouvel amour. Circulez, y a rien à voir, sauf les visages, qui sont très beaux. C'est un film fleuve qui déborde de partout et qui n'a aucun d'autre intérêt que de montrer comment une petite actrice, Abigail Breslin, qui était si bonne dans "109815.htm Little Miss Sunshine , vous vous souvenez, est aussi niaise dans celui-ci. Elle passe son temps à demander à son père quelles étaient ses maîtresses. C'est aussi passionnant que la lecture de l'annuaire. Stupidité et prétention ! En faisant ce film, la Madone s'est mis le doigt dans l'oeil mais très profond ! Avec elle la chair est affreusement triste. C'est lugubre, et ça marche pas, je crois. C'est pas un bon film, non, c'est un mauvais film. C'est pas un film d'ailleurs. Quand De Niro et Pacino font le minimum syndical... Bob et Al ont 133 ans à eux deux. Mais pour avoir accepté ce film poussif ils doivent en avoir 6. Ils sont donc, comme tout le monde le sait, deux flics qui poursuivent un serial-killer. A moins que ce ne soit le contraire. Mais d'ailleurs on s'en fout. Au secours ! J'ai pas lu les notes d'intention de la réalisatrice, alors je n'ai vu... que ce que j'ai vu, hein : c'est à dire un bout d'autoroute désaffecté. Dans une maison au ras de l'autoroute désaffectée, une famille vit, baise, s'engueule. En somme tout va bien. Et tout d'un coup l'autoroute est rouverte ! Merdouille. Il faut partir... Mais Isabelle Huppert veut pas partir. Son mari Olivier Gourmet sait pas ce qu'il veut faire. Je m'arrête parce que ça m'a fait mal à la tête. C'est pas un film. Cet avis 20081105%20-%20Mon%20espion%20prefere.mp3 Audio/20081105%20-%20Mon%20espion%20prefere.mp3" C'est gnan-gnan. C'est Meg Ryan qui s'est fait refaire les lèvres et qui baise avec tout le monde, elle est complètement hystérique... Son fils est très embêté. Il est encore dans la CIA, le fils. Et donc, je sais pas comment, parce qu'il est dans la CIA (enfin ça... je me souviens plus ce que j'avais écrit, hein, j'ai tout jeté) et donc il écoute sa mère faire l'amour avec Antonio Banderas. Parce que c'est son nouvel amant, Antonio Banderas, qu'il est chargé, lui, le fils, de surveiller. Alors c'est très gênant d'écouter les cris d'amour de sa mère... Inutile ! Inutile. Moi j'ai trouvé ça burnesque. Pas burlesque, mais burnesque : ça casse les burnes. Il y avait que de la musique classique, deux coups de feu, et aussi le bruit assourdissant d'un grand vide. C'est très emmerdant ce pauvre Emmerdeur . Et Francis Veber que j'aime bien, que je connais bien, pourquoi il a été retourner... Son truc a été un grand succès avec Jacques Brel et Lino Ventura. Au début, j'ai ri un peu, mais très vite on rit plus du tout, on s'ennuie ferme. Reste quand même Virginie Ledoyen, c'est la fille de mes marchants de poulets sur le marché. Les flamants ne sont pas des pingouins. Bref, ce film animalier tourné dans les vapeurs sulfureuses du lac Natron en Tanzanie n'arrive pas à la cheville des délicieux héros de "57615.htm" La marche de l'empereur . Et ces flamands sont cons. Parce qu'ils se reproduisent dans les eaux qui brûlent leurs petits, quand les prédateurs ne les bouffent pas. Pour être gai c'est pas vraiment gai, hein. Et c'est chiant aussi. C'est idiot. C'est un type, il veut pas qu'on le touche, il supporte pas qu'on le touche. C'est très embêtant. Donc il a pas de fiancée ni personne. Et son frère et sa belle-soeur sont ravis quand tout d'un coup il dit : mais j'ai une fiancée. C'est une poupée gonflable. Et tout le village joue le jeu. Mais c'est idiot en fait. Attention, la rizière est inondée. Sous les assauts d'un océan d'ennui où tout le monde se noie. Isabelle Huppert, qui joue bien parce que c'est sa nature, elle a deux enfants, et elle dirige en Indochine en 1931 une exploitation du riz. On s'emmerde énormément. Pas de pot de saké : on l'a arnaquée, et donc ce terrain est inondable, elle l'a acheté les yeux fermés, et il est inondé. Les deux enfants sont deux emmerdeurs, et bon voilà. C'est pas bien joli de dire ça, mais je peux pas résister : ce Che est chiant. J'ai rarement vu un film aussi emmerdissime que cette biographie plate d'un des plus célèbres révolutionnaires de tous les temps. "33464.htm Carnet de voyages , je m'en souviens encore. C'était génial. De Walter Salles. C'était formidable ! C'est cent fois au-dessus, mille fois au-dessus ! Il m'a beaucoup déçu, le petit, là, Soderbergh. C'est un bon réalisateur mais il est pas fait pour ça ! Ce film était un roman, il aurait dû le rester. Enfant, Nathan est rescapé de chai-pas-quoi, il est déclaré mort et on sait pas pourquoi. Alors 20 ans après il devient avocat, il est joué par Romain Duris qui parle très bien anglais. Et un type très bizarre, bizarrement joué par le bizarre John Malkovitch, vient lui dire qu'il devine le moment où les gens vont mourir. C'est franchement mortel. Oh mais décidément. Décidément. C'est pas agréable de dire du mal d'un voisin copain Patrice Leconte . Benoit Poelevoorde en fait des caisses. Et les filles sont moches et mal habillées comme elles le sont plus du tout, même au fond de la cambrousse. Par respect pour la carrière de Belmondo moi je n'en dirai rien. Alors Walkyrie c'est la reconstitution très soigneuse du complot d'officiers allemands qui, en 1942, s'apercevant enfin qu'Hitler est un monstre, décident de l'assassiner. Contre : la froideur de l'ensemble, froideur visiblement voulue mais qui empêche toute émotion. Eh ben rien de bien. Si le titre français fait penser à un film américain très marrant, ne vous y fiez pas, celui-ci est inutile : il répète sans arrêt les mêmes choses : les femmes et les hommes ne se comprennent pas, et si il ne t'appelle pas c'est ptêt qu'il n'en a pas envie. Eh ben le doute m'habite : quel péché ont pu commettre les spectateurs pour mériter cette affligeante bondieuserie ? Meryl Streep dirige une prison, pardon, un institut religieux, lèvres serrées et méchanceté en avant. Elle décide que le gentil gros curé Seymour Hoffman est pédophile, sans preuve. Juste parce qu'elle ne l'aime pas, elle a ses ongles longs et propres donc il a l'âme sale. C'est pas bien du tout, hein. Elle veut avoir l'Oscar, la Meryl Streep, eh ben elle l'aura pas. C'est mou, c'est long. Frances McDormand, elle est géniale dans les bons films. Et là elle devient gouvernante d'une jeune et jolie idiote qui s'amuse bien, en Angleterre, en 39 juste avant la guerre. Donc c'est pas du tout intéressant, ce sont les spectateurs qui font la tronche. C'est une Hollywoodânerie, je sais pas pourquoi on l'a sortie, hein. Eh ben si les fruits tenaient les promesses des fleurs, ce serait un film formidable. Notre Gégé, il est très gros, mais le scénario est si mince que même avec son grand talent il arrive pas à lui donner vie. C'est vraiment triste. C'est du mauvais Chabrol, il ont dû se marrer pendant le tournage, ils ont dû boire et manger et rire, mais les spectateurs ils rigolent pas. Eh ben c'est pas du cinéma mais c'est un tour de magie. Avec de beaux yeux bleus, un scénario vide, des gags absents et une promo d'enfer, c'est la plus grosse recette de cinéma depuis des mois. C'est la vérité et je mens pas. Eh ben... André Téchiné, le réalisateur, il a bien raison : son film ne traite pas de la fille du RER, il ne traite de rien. Mais Dieu merci, il y a Deneuve, maman de l'héroïne Emilie Dequenne, elle n'arrête pas d'arroser son jardin. Je la retiens cet été pour m'arroser les rosiers. Parce qu'elle le fait avec un plaisir, une jouissance ! Et quant à Emilie, elle se baigne sans arrêt dans leur petite piscine, et elle fait du roller. Au bout d'une heure, elle se dessine des crois gammées sur le corps et elle prend le RER, qui est pas en grève ce jour-là. C'est pas bien du tout. Ah, Michel Blanc est génial, il a un tout petit rôle, il est formidable ! Isabelle Adjani elle est prof dans un collège difficile. Et elle voit rouge quand elle découvre un revolver que quelqu'un, un de ses élèves, a laissé tomber par terre. Elle le ramasse et ferme la porte de la classe à clé. De temps en temps elle tire un coup, de feu. Le proviseur est bien embêté, nous aussi. Comme on n'était pas enfermées, avec ma copine, on est parties. Ca m'a emmerdée, mais alors ! Et mon Isabelle, c'était ma copine, autrefois. Mais depuis qu'elle a tellement rajeuni je la reconnais même plus. Mais je l'attends, je l'attends, dans un grand film qu'elle mérite. Circulez y a rien à voir. Julia Roberts est une espionne, Clive Owen en est un autre. Ils font l'amour. Deux ans plus tard, ils recommencent. Entre temps, il leur arrive des tas de choses et j'ai rien compris. Ah j'ai tout regardé, mais j'ai rien compris : l'amour oui, mais le reste non. Eh ben je vais pas être d'accord avec Isabelle Motrot . Oh la la ! Tout le long du film, Isabelle Huppert a l'air de s'ennuyer, mission accomplie. Même Jean-Hugues Anglade, son ex-compagnon, n'en revient pas, et moi je suis restée sur le cul. C'est sinistre ! Alors donc Kim, qui est jouée par Anne Hathaway, qui fait des efforts pour être névrosée et camé, elle sort de cure de désintox juste pour assister au mariage de sa soeur. Ca va pas être la fête pour les invités. Tout le monde va se barber, c'est long, c'est dix fois trop long. Morte d'ennui (y avait personne dans la salle), j'ai réussi à me traîner jusqu'à la sortie et j'ai laissé trois autres malheureux qui ne bougeaient plus. Oh la la ! Oh putain c'est pas mon truc. Ca c'est mon chemin de croix, ce film, hein. Et j'adore Tom Hanks. Je suis restée... oh non je suis pas restée. Non non non. Non, j'ai pas pu tenir. Non non non, j'ai cru être restée mais je suis pas restée. J'ai pas dormi du tout, je suis partie. Je me suis dit : tant pis mon Dieu, pardonnez-moi, et tout ça, petit Jésus, mais je pars. C'est donc l'histoire : le Pape est mort. Un nouveau Pape est appelé à régner. Araignée, quel drôle de nom... Bon, assez blagué. Donc le Pape est mort. Il arrive des Illuminati. Comme leur nom l'indique ce sont des agents secrets du Vatican qui vont chercher pourquoi on a enlevé quatre cardinaux, et où ils sont. Ca va ça vient dans le Vatican. On visite bien le Vatican, la chapelle Sixtine (que moi j'aime énormément) aussi. Mais moi ça m'a cassé les burnes. Ca c'est pas mon genre de film, hein. Je l'ai vu en DVD, et ça m'a bien rasée, hein. Eh ben bon, je l'ai vu avec mes lunettes de 3D et tout. Eh ben ça m'a profondément enquiquinée, je dois dire. Alors Coraline (il faut pas dire Caroline), c'est une petite fille qui découvre en passant par un passage interdit une maison identique à la sienne, avec des parents identiques aux siens, en beaucoup mieux. Alors elle est très contente et puis tout d'un coup elle a très peur que ses faux parents soient pas... Et c'est vrai moi aussi j'avais la trouille, hein. Et tout le monde (y avait personne, d'ailleurs, dans la salle) tout le monde avait la trouille. C'est un film de Cassavetes avec Cameron Diaz, et pour une fois elle fait un rôle tragique. Mais alors, elle s'en donne, elle pleure beaucoup. Il faut dire que dès sa naissance sa fille a une leucémie mortelle. Aussitôt, la Cameron Diaz fait un autre enfant pour filer ses organes à la première . Mais quand la seconde grandit elle en a marre, elle demande l'émancipation. C'est chaleureux... Non, merde, ma "128866.html puce déconne, c'est sinistre. Tarte, navet, daube, tous les adjectifs culinaires conviennent à ce film hollywoodien sur la cuisine française. Tous sauf un : “appétissant”. Streep parle avec la voix ridicule de petite fille de l'héroïne qu'elle joue, une femme, Julia Child, qui a appris la cuisine française à Paris, avec son mari qui la saute tout le temps. Et elle fait sauter les trucs dans sa casserole, c'est chiantissime. C'est boeuf-bourguignonesque. Mary et Max sont en pâte à modeler mais c'est pas une raison pour être aussi ennuyeux que les autres héros de la semaine. Eh ben il s'est mis au goût du jour, Steven Soderbergh, on n'y comprend rien et c'est très rasoir. Matt Damon il est gros, il est gros comme une patate mais ça lui donne pas du talent, il est pas intéressant. L'affaire Clearstream à côté ça paraît un jeu d'enfants, hein, on n'y comprend rien du tout. Je l'ai bien vu, ça se passe sur le bassin d'Arcachon, où je vais tous les ans chez mon neveu. Désillusions et frustrations sur le bassin d'Arcachon. Ca m'a barbée ! Catherine Deneuve est médecin, elle fait que râler. Et tout d'un coup elle voit arriver sa fille Audrey, Marina Hands, qui arrive du Canada. Pour quoi ? Pour râler bien sûr. Elle est enceinte mais elle le dit à personne, sauf à nous. En revanche elle se promène au bord du bassin, découvre la maison de sa grand-mère qui a disparu en abandonnant, dans les années 50, sa petite Catherine, c'est vilain. Alors, la grand-mère, elle la cherche partout. Moi je sais où elle est mais je vais pas vous le dire. Et bricoleuse, elle retape la maison de la grand-mère où il y a jamais personne qui a habité depuis trente ans. Et voilà, et c'est magnifique, c'est très sympa... C'est nul, mais alors... Les seules personnes sympathiques, c'est les deux mecs, hein, vous voyez ce que je veux dire. L'avis de Monique Pantel sur Lucky Luke 20091023%20-%20Lucky%20Luke.mp3 Audio/20091023%20-%20Lucky%20Luke.mp3" Tout le monde attendait beaucoup de cette adaptation d'une autre bande dessinée des fameux Goscinny, et... je sais plus comment il s'appelle Morris . Eh ben c'est totalement raté ! Parce qu'ils ont oublié d'écrire un scénario. Il n'y a pas, donc, d'histoire, et les acteurs, malgré tout ce qu'on dit dans toutes les pubs, les acteurs sont pas bon. Et pour la première fois moi j'ai été très déçue par Jean Dujardin, c'est la première fois, et en plus il a coproduit le film, il va perdre beaucoup d'argent à mon avis. Mais celui qui m'a plus dans le film c'est Jolly Jumper, le cheval. C'est celui qui est le moins cabot et qui joue le mieux. Et en plus, à un moment, c'est donc Jolly Jumper qui porte le héros, et ils sont couchés tous les deux dans la paille, Jean Dujardin et le cheval. Et Jean Dujardin a une tendresse pour le cheval qu'il confond avec sa femme dans le film, mais le cheval se rebelle, il se laisse pas faire et moi j'ai trouvé ça très bien. C'est donc le cheval le héros du film. Isabelle, ne m'en veux pas. J'ai pas aimé ce film mais c'est pas toi qui l'as fait : c'est le film que j'ai pas aimé, c'est pas toi, je t'aime, reviens-moi ! class="precision Le Journal du cinéma du mercredi , sur Canal+, 01/01/1997 On me l'a enlevé. J'en ai parlé mais j'ai pas aimé, d'ailleurs. Mais ils l'ont coupé à France Soir . J'ai pas aimé ce film alors que j'aime presque, presque, tous ses autres films à Mocky . Ca m'a fait chier, mais alors, vraiment, hein. J'aime pas cette culpabilité qu'on impose à toute une petite ville parce qu'il y a eu un accident. J'aime pas ça du tout, hein. C'est un peu comme la culpabilité qu'on impose à la France en ce moment, à travers le procès de Papon. J'ai pas du tout aimé. J'adore Chabrol, c'est un être rare. Et hélas, son film, moi j'ai rien compris, ni la malette ni rien. C'est trop compliqué pour moi vous comprenez. Et en plus j'ai une revendication à faire, parce que les journalistes on est des bonnes, hein. Moi depuis 30 ans que je lui sers la soupe, il m'a même pas invité pour la fête pour ses 40 ans de cinéma. Tout le monde a été invité, le buffet ultra-chic, et moi la balayette ! Les bonnes elles se révoltent ! En fait Chabrol n'a pas géré les invitations, la fête était une surprise... Eh ben à part ça moi j'ai détesté ce film, mais j'attends le prochain avec impatience. Je l'ai écrit dans France Soir : moi c'est comme les huîtres. Il y a des gens qui aiment et d'autres qui aiment pas. Moi je fais partie de ceux qui aiment pas. Ce qui veut pas dire que je le juge, parce que c'est un phénomène, Bean. On peut pas empêcher les gens d'y aller aussi. Ils vont y aller, probablement (c'est pas sûr, mais enfin, probablement) en courant. Alors, bon, moi j'aime mon Jean Rochefort même s'il s'est égaré dans Barracuda, hein. On lui pardonnera. Sur Jean Rochefort J'ai dit que c'était un homme d'une élégance extrême. C'est une espèce de gentleman, il a l'humour anglais et le charme français, enfin, il est... il est craquant. Il est toujours craquant. Et en plus il a épousé une femme qui n'est pas actrice, ce qui est encore mieux. Je l'applaudis. Je trouve que c'est dégueulasse d'avoir pris cette espèce de Brad Pitt qui ressemble à une folle. C'est Priscilla la Folle du Tibet, et en plus un nazi ! Ah mais complètement, avec sa mise en plis, ses petits cheveux teints, il roucoule, là, dans le Tibet, c'est vraiment ignoble, hein. Il fallait pas faire ça au Tibet, au Dalaï Lama. C'est un film sur la rédemption où on ne voit pas d'âme, où il n'y a pas d'âme. Alors il y a des beaux paysages, hein. Ca on peut lui faire confiance, et c'est la première fois que Jean-Jacques Annaud que j'aime beaucoup, c'est la première fois qu'il rate un film, et je pense qu'il fallait pas toucher à cette histoire. C'est la faute de l'histoire, c'est absolument pas sa faute à lui. Voilà mon point de vue très clair et très sain. J'aime pas, j'aime pas. Celui-là est raté. Je l'ai vu, et j'en ai ras-le-bol de Jacky Berroyer, d'entendre parler de lui depuis une heure ! Moi je vois vraiment pas ce qu'on lui trouve. Oh la la ! J'en peux plus, moi, de Jacky Berroyer. Oh la la ! Et puis le film est molasson, et lui aussi ! Oh la la ! Je suis ravie de pas l'avoir interviewé, hein. Oh la la ! C'est pas gentil ce que je dis, mais tant pis. Par moment il faut cracher un peu. Attention Karin Viard je la connais pas, je la trouve très bien. Alors ça je dois dire qu'elle est ravissante, elle joue très très bien, et on la voit trop peu dans le film. Parce que quand même j'exagère un petit peu, y a des scènes drôles de temps en temps. Y en a pas beaucoup mais de temps en temps. J'ai vu le film, et j'aime pas Guitry, on va pas me fusiller pour ça ! J'attends Serrault sur un grand film, et sur un grand rôle. Il joue très finement, très finement. Un jour j'étais allée chez lui, à Neuilly, et je prenais une orangeade. Lui était rentré dans la maison pour téléphoner. J'étais dans le jardin, et sa gouvernante, enfin, la personne qui fait le ménage, vient me voir, et me dit spontanément : vous savez que c'est quelqu'un de très bien ? Eh bien ça c'est un signe qui ne trompe pas ! Parce que je lui demandais rien, et elle est venue me dire ça. Et quand je suis rentré de l'interview, j'étais contente d'avoir interviewé Michel. Et je dis ça au chauffeur de taxi : il est bien. Oh oui il est bien ! On était surexcités tous les deux. Et maintenant dans un film contemporain, voilà, dans un film d'aujourd'hui. Et, eh ben il va en faire demain matin, quoi. Je l'aime Michel, il sait bien, c'est un des rares. En plus il fait partie pour moi des deux plus grands. Merde, c'est quand même pas mal ! Deux, Gérard Depardieu et toi ! class="precision En présence de Michel Serrault, qui rappelle que Gérard Depardieu "a débuté dans un film de Tchernia, qui était Le Viager, où il avait à peine une réplique, un souffle !" Dans l'émission du 10 décembre 1997 : J'ai vu un film de 3h20 sur le Titanic. Mais moi j'ai souffert comme si j'avais été vraiment une passagère. Léonardo di Caprio il est mignon, mais alors la fille Kate Winslet elle a des trop grosses joues. Moi j'aime pas du tout non plus, décidément c'est pas ma semaine. Robin Williams il fait du Robin Williams, ce qui est bien, parce qu'il est sympa. Il est professeur euh, non, psy, en fait et il essaie de réconforter ce pauvre garçon Matt Damon qui est très mignon et qui a du génie et qui peut pas supporter d'avoir du génie. Moi je dis si j'avais du génie, je serais ravie, hein. Mais lui ça le rend malade. Le boxeur est super rasoir. C'est encore l'Irlande. Moi j'ai rien contre... Oui c'est pas mal accueilli mais pas par moi, hein. Je trouve ça rasoir ! My left foot c'était formidable. Et Daniel D. Lewis est toujours formidable dans ce film là. Eh bien j'ai pas aimé du tout. Je trouve que c'est du talent gâché. Ils sont formidables tous les trois Elbaz, Solo et Russo , et Vincent Elbaz est d'une beauté qui me fait rêver la nuit. Mais malheureusement y a pas de scénario. Comment on peut faire un film sans scénario ? C'est dommage ! C'est ravissant, c'est rigolo, y a une atmosphère, mais y a pas de scénario. On peut pas s'intéresser à des gens quand on sait pas ce que les personnages font ! L'ambiance, l'ambiance, c'est bien joli, mais ça suffit pas. Dans leur cas à eux ça suffit pas. Peut-être que la grève c'est pas un sujet suffisant. On tourne autour de ce truc et ça suffit pas à meubler un film. C'est dommage parce que je les trouve épatants les trois. C'est d'un malsain ! Mais c'est bien fait. Alors voilà le prototype du film américain. J'y suis allée parce que c'est le même scénariste qu'Usual Suspects. Et c'est pour ça que j'y suis allée. Et j'étais mal à l'aise. Parce que c'est un petit jeune homme au visage d'ange, un petit étudiant, qui tombe sur l'Holocauste juive en étudiant l'histoire contemporaine, il tombe dingue du martyre des juifs. Enfin dingue... Fasciné. Et il repère, comme par hasard, un vieux criminel de guerre nazi qui s'est caché dans le coin. Dans l'Amérique, où il vit, chez ses parents. Et il va le voir, ce criminel de guerre, et il se fait raconter dans tous les moindres détails le martyre des juifs. Et il devient plus méchant que le... et ça devient... c'est horrible. C'est le mal pour le mal, moi je déteste. Moi je trouve que c'est dégueulasse. Tout le monde le trouve bon, moi je suis pas entrée dans cette histoire d'un homme, Daniel Auteuil, qui a l'air de s'ennuyer, il est communiste et encombré de femmes, et il a la régulière, la maîtresse, et une inconnue, la sublime Scott Thomas, et il va, il vient, on sait pas ce qu'il fait, il a des petites coupures physiques et morales : Qui suis-je, où vais-je, dans quel état j'erre... Moi ça m'a pas intéressée. Bravo Jean Yanne ! Il fait une apparition exceptionnelle. Voilà. Dreamcatcher c'est le gros truc américain de la semaine. Selon le dossier de presse. C'est quatre amis qui se retrouvent comme chaque année et un monstre sort. C'est pas formidable. C'est pas mon truc à moi. C'est le film d'Alexandre Aja, le fils d'Arcady. Il devrait recevoir le prix de l'hémoglobine, parce qu'il y en a, hein. Pour la première fois j'ai béni la grève des transports qui m'a fait arriver en retard d'une demi-heure. C'est un film de genre, comme le dit la pub, mais c'est pas mon genre. Mais pour les autres ça va plaire hein. Et Cécile de France est très très bien dans un rôle difficile, elle est très très bien. Faut aimer les films d'horreur, moi j'aime pas. Eh ben moi, j'y suis restée très peu au cinéma, j'ai pas tenu longtemps, hein. Il y a trop de courses de voiture, y a trop de rapidité, de fureur, j'en avais un peu marre. Mais c'est sûr que ça va marcher, et d'ailleurs ça cartonne. Eh ben Sir Anthony Hopkins il aurait pu s'acheter des lunettes pour lire le scénario, parce qu'il aurait pas accepté, hein. Oh la la ! Lui qu'est génial dans Hannibal le Cannibale, là il joue un Noir qui est blanc et qui se fait passer pour un juif. A part ça, on le vire de son université où c'est un grand professeur. Sa femme, du coup, meurt, elle a une embolie, et il en profite, lui, pour aller se balader et il tombe sur Nicole Kidman qui est à la fois femme de ménage, trayeuse de vaches, bibliothécaire, et mère de famille, comme Motrot, et en plus, elle trouve le temps de faire l'amour avec Anthony Hopkins. Non, non, mais ça c'est pas joli, hein, parce que quand même il est un peu trop vieux pour se montrer au lit maintenant. Non, moi, j'ai pas aimé. Eh bien j'ai pas aimé non plus. C'est un film inspiré par le télé-achat, mais là, franchement, on n'a pas envie d'acheter, hein. C'est encore François Cluzet qui était si bien partout, là il est quelconque et comme Karine Viard qui est très bien comme tout, aussi : comme actrice, elle est quelconque. C'est encore l'actrice d'un couple, et ils se disputent, et gnagnagna, et moi je suis partie, j'en avais marre ! Je suis partie avant la fin, mais enfin presque à la fin. J'ai attendu très longtemps. C'est la x-ième adaptation du livre "Les quatre Plumes blanches". Plus gnangnan, difficile à trouver ! Pourtant, j'ai aimé que ce jeune officier, vous savez, de l'Angleterre victorienne refuse de participer à la guerre au Soudan parce que tout simplement il a la trouille, c'est très sympa d'avoir la trouille et de pas faire la guerre. Mais sa fiancée, bien victorienne, et ses copains l'abandonnent, il a honte, il veut se rattrapper alors tout seul il va partir les retrouver au Soudan, il va traverser le désert, et tout seul il va les sauver, c'est chiantissime ! C'est encore une fois de plus un mec de quarante ans qui craque. C'est un italien, et il raconte son histoire, il est à la fois réalisateur et scénariste et il raconte sa propre histoire, c'est quand même un peu beaucoup. Il raconte qu'il craque, Vincent Perez c'est son meilleur ami et son confident, c'est pas une raison, hein. C'est rasoir. C'est pas rigolo, là. Avec la divine Michelle Pfeiffer, qui saute les plombs, et tue son amant : on la met en prison. Du coup sa fille de 15 ans va de mère adoptive en mère adoptive. Et la deuxième, jouée par la (d'habitude drôle) Renee "Schwelzegger", elle est tellement gentille qu'elle va voir la mère en prison. Et la mère c'est une manipulatrice, elle dit des vacheries à Renee "Schwellsegger" qui au retour se suicide et la fille se retrouve sans mère adoptive du tout. Enfin, c'est très triste. Elle est très malheureuse. Renée "Schwarzenegger" elle fait de son mieux mais je la préfère dans des films comme "41244.htm Chicago . Tandis que là c'est vraiment du gnagnan à l'américaine. Gothika vais pas à le faire. Eh bien je dis le film américain de mathieu Kassovitz est raté de chez raté. Même d'en parler ça me donne mal à la tête. Une belle fille, Halle Berry, comme vous dites, qui est absolument superbe, est mariée avec un gros patapouf qui dirige un hôpital et elle soigne une folle furieuse, Penélope Cruz, que je trouve très bien dans ce rôle, et, à mon avis, j'ai pas tout compris, mais à mon avis la folle l'envoûte, en tout cas Halle Berry saute les plombs, tue son mari, c'est ce qu'on croit, mais est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est pas vrai ? Peut-être que non, peut-être que c'est pas ça du tout, peut-être que j'ai rien compris du tout. C'est un film cauchemar. Oui, même ce film. Moi, ça m'a fait chier. C'est sirupeux. Nicholson est vieux et libidineux, il saute que les jeunes filles. Diane Keaton et la mère d'une de ses petites amies, et Diane Keaton revient dans la maison où il était en visite, et paf, il a une crise cardiaque. Et donc il est soigné par la mémère, devinez ce qui va se passer, je vais pas vous dire plus, vous allez m'accuser de raconter la fin. Diane Keaton Elle joue très bien. Elle est très jolie, elle joue très bien, mais bon, c'est cucu la praline, hein. C'est le deuxième film de la collection de Scorcese sur les Grands du Blues. Mais moi, celui-là, il m'a pas... Faut être vraiment initié. C'est pas un très bon. J'attend le prochain qui sera réalisé par Martin Scorcese lui-même. Alors là j'ai jamais vu (comment ça s'appelle ce truc ?) de l'égocentrisme (c'est même pas le mot que je voulais dire). Il s'adore Vincent Gallo. Donc on le voit, il est filmé par lui-même. Il est désespéré parce que sa femme est morte et pis de temps en temps il va se laver les dents, ou faire pipi. Et pis à la fin il se fait faire une turlutte, c'est pour ça qu'on parle du film, hein. En direct. Elle est très belle mais malheureusement la femme est morte, pas la pipe mais la femme. Donc moi c'est un truc qui me passionne pas. Je sais, on doit aimer le cinéma des frères Coen, je ne peux pas le supporter. C'est trop méchant. Les héros sont toujours cons et bêtes, j'aime pas ça. Mais celui-ci c'est le pompon ! En chef de bande, Thomas Hanks, que j'ai interviewé à Cannes, vous vous en souvenez, il en fait des tonnes. Avec son équipe de tarés, ils creusent un tunnel dans la cave d'une vieille dame pour rejoindre machin, enfin, un coffre-fort. Et la vieille dame c'est la seule qui s'en sorte. Elle s'appelle Irma P. Hall, c'est une vieille dame noire sensationnelle qui a reçu à Cannes, la première fois pour une actrice, le Prix du Jury. Elle l'avait bien mérité ! Tout le monde dit que c'est très drôle ? Non, moi, pas du tout. Eh ben je l'ai vu. Au cinéma de mon quartier. Et j'ai rien compris. Et je m'accrochais (heureusement il faisait très froid dans la salle donc j'ai pas pu m'endormir), je m'accrochais pour essayer de suivre les sous-titres, qu'on voit pas bien, parce qu'ils sont souvent sur des chemises blanches des types qui sont là, on les voyait pas bien. C'est donc une histoire de mafieux et de policiers. Il y en a donc soit disant un qui est infiltré. j'ai pas bien compris, et j'ai pas reconnu le type qui s'est infiltré, enfin bref c'est une horreur. Il n'y avait qu'une seule personne dans la salle, j'ai pas osé lui demander s'il avait compris. Mais il paraît que c'est bien. Alors une fille de 17 ans, caissière, elle est enceinte. Elle sait pas que faire, et nous non plus d'ailleurs. Elle fait croire qu'elle a un cancer, pour s'échapper de son boulot. Elle est engagée par une brodeuse, la toujours bonne à rien Ascarid, elle l'engage pour broder avec elle des trucs pour Christiann Lacroix. Et la petite brode tellement qu'elle accepte d'être enceinte, parce que sinon elle voulait je-sais-pas-quoi-faire, accoucher sous X. Mais la petite du coup elle accepte tout. Et voilà. C'est du cinéma contemplatif, moi je suis pour le con , et le templatif je le laisse à Motrot. Eh ben j'y suis allée. Dans le cinéma près de chez moi. On était deux, j'avais presque la trouille dans la salle. C'est pour les inconditionnels de Sean Penn mais seulement pour eux. Il joue, dans ce film sinistre, un raté qui fait que râler, et qui fait que se plaindre, qui rate tout, et il met tout son malheur sur le dos de Richard Nixon alors Président des Etats-Unis. Il devient fou, très lentement, jusqu'au jour (là j'étais partie déjà) où Sean Penn il veut tuer le Président des Etats-Unis. Tout d'un coup il est tué à la place de je-sais-pas-quoi et on s'en fout, hein. Alors là moi je suis très mal placée pour en parler. Je suis allergique au cinéma de Benoît Jacquot. Alors c'est pas pour moi. En plus la presse est unanime, hein : ce film est un chef d'oeuvre, ce film, pour moi, ça m'a rasée ! Je suis vraiment allergique. En tout cas on n'a pas la tête cassée par les dialogues, ils disent rien. C'est mutique, comme disent les gens chics. Donc une jeune bourge très chique, Isild Le Besco, l'égérie du pauvre Benoît Jacqu... enfin, du gentil Benoît Jacquot, elle est amoureuse d'un garçon qui est un peu mauvais garçon. Il lui téléphone de la banque où il est en train de faire un hold-up, il dit : ça s'est très mal passé (c'est vrai, il y a un mort), est-ce que tu peux me loger (dans l'appartement très chic de ses parents) ? Elle dit oui et voilà. C'est d'après une histoire vraie, et c'est formidable comme ça sonne faux. Ca sonne très faux. Il faut pas, quand même, dire au public que c'est un film à voir ! C'est extrêmement rasoir ! Oh là là ! Malgré la présence de Marthe Villalonga, savoureuse maman des quatre Dalton, et de Jean Benguigui chef d'un village mexicain, ce film ne vole pas haut, il vole même très bas. Il vaut mieux relire les formidables BD de Morris et Goscinny. Mais pour ceux qui aiment les pitreries d'Eric et Ramzy, ça vaut peut-être le coup. Moi j'ai pas du tout aimé. Moi je vais d'habitude voir les yeux fermés (je les ouvre, quand même, au cinéma) les films d'Amos Gitaï. Mais ce coup-ci, il était sous l'emprise de champignons hallucinogènes. Il a choisi de nous montrer, en plein désert israélien, le trafic de femmes venues de l'Est pour vendre leur corps et des mecs qui les mandatent. Et c'est affreux, c'est écoeurant, c'est sale, c'est lourd. Il y a quand même deux stars, ou des ex-stars : Anne Parillaud et Hanna Schygulla. Heureusement, on ne les reconnaît pas ! C'est très malsain. Ca voudrait être encore plus malsain. C'est un pensionnat de petites filles isolé dans la campagne. On leur apprend la danse, et autres choses encore. Leur corps change, forcément, car elles vont devenir adolescentes. C'est pour les amateurs de petites culottes, et visiblement il n'y en a pas beaucoup en ce moment. Alors moi je vais vous dire, heureusement que je suis sur ma moquette, je suis sur le cul. La presse se gargarise : C'est une perfection ! Mais c'est pas vrai ! C'est pas parce qu'on dit : Et je t'encule , et Va m'enculer , Jouis par derrière et par devant , et Prends-moi ... c'est pas pour ça qu'un film est bien ! Je pense que Bush a dû se branlotter devant. On dirait un mauvais film français ! Il y a quand même Nathalie Portman, hein. Elle a un beau petit cul. Et l'autre, je sais pas comment elle s'appelle Julia Roberts , la grande maigre, là, y'en a marre ! Alors ça ça s'appelle un teen-movie, c'est à dire un film pour ados, il faut être très ado pour l'aimer. Dans un lycée, une fille, Regina, vu son nom, Reine, elle devient la reine de tous les clans, elle contrôle tout. Malheureusement il y a une australienne qui va arriver, qui va essayer de prendre sa place, enfin, c'est terrible, c'est très émouvant, ces filles ne parlent que de leurs fringues, c'est passionnant... Très ado, hein... Eh ben c'est un film, snob, fait pour les snobs, c'est à dire pas pour moi. Bill Murray qui était génial, vous vous souvenez, dans "47395.htm Lost in Translation , eh ben là il est barbant. Forcément, on lui a dit que ce film était au 45° degré. Alors c'est caïman gonflant. Parce qu'on a mis aux marins du bateau des bonnets rouges, c'est peut-être une satire du commandant Cousteau indignation d'Isabelle Motrot , j'en ai rien à cirer, j'ai pas aimé. Eh ben moi j'ai rien vu. Pour moi c'est pas drôle du tout. C'est un film qui est fait par le vieux Clint. Il est malin, il est malin comme un singe. Il sait faire du cinéma. Il sait prendre une histoire bien larmoyante pour avoir tous les oscars et faire pleurer tout le monde entier. D'ailleurs c'est à se demander pourquoi il n'y a pas d'eau, avec toutes ces larmes qui coulent. C'est une histoire sinistre, une petite très bien sous tous rapports, Hillary je sais pas comment, là, qui a eu l'Oscar... Swank. Alors elle est, la pauvre, serveuse, mais elle veut à tout prix, dès qu'elle a 31 ans, devenir championne de boxe. Tout m'a ennuyé. Ca m'a emmerdé, mais copieusement. C'est pas un chef d'oeuvre ! Un chef d'oeuvre, c'est Ray, le film Ray, c'est un chef d'oeuvre. Pour moi c'est prise de tête. J'aime pas. Mais pour ceux qui aiment ça, c'est valable, comme disait Jacques Villeret que j'ai bien connu. La preuve, ça marche, les ados grands et petits adorent et tant mieux. Eh ben justement, le metteur en scène Laurent Dussaux aurait dû méditer cette phrase-là. Cette fois, c'est la fête des trentenaires, une vraie fête, avec une fille en fauteuil roulant, une nymphomane, e caetera... des gens qui se disputent, deux gays, et caetera, et caetera... Pour ceux qui aiment ça, c'est bien, pour les autres c'est insupportable ! Je le conseille pas du tout, non, non. Alors c'est noyé dans une forêt de symboles, et moi j'ai vite perdu pied. J'ai quand même compris que cette ravissante ukrainienne, Olga Kurylenko. elle est engagée chez un type qui désincarne les objets. C'est ce que j'ai cru comprendre. Très moyen. C'est pas pour moi, ce genre de films, c'est pour la Motrot. Oh la la. Alors il y a un petit garçon qu'est complètement idiot, il adore son revolver qui s'appelle Wendy. Et voilà. Et avec d'autres crétins de son âge (alors qu'il est contre les armes d'habitude, hein, il est contre la violence), ils se réunissent dans une cave et tout le monde, ils montrent leurs armes. Voilà. Pour ceux que ça intéresse, ça m'étonnerait qu'il y en ait. Quand même, c'est écrit par Lars von Trier. J'aime pas ça du tout. Du tout. Alors moi j'ai serré les dents, hein, pour tenir jusqu'au bout. Parce qu'un film sur deux crétins qui écoutent des gens bien plus malins qu'eux qui les persuadent de devenir des bombes humaines... Moi je dis pas ça par politique, hein, moi je m'en fous de la politique, mais ce sont des Palestiniens particulièrement mauvais, qui donc les persuadent, ces deux crétins, de partir comme bombes humaines en Israël. Et là je me disais : Mais on va les arrêter, mais c'est pas possible, ils vont pas faire ça, ces jeunes gens, ils vont pas aller se tuer tout en tuant des autres !? Non je dis pas la fin, mais j'ai pas aimé. Eh ben, eh ben je sais. On dit aujourd'hui beaucoup de bien de cette parodie, moi ça m'a rasée sur le moment. Val Kilmer il est bien grossi, il joue un détective privé. Là-dessus Robert Downey Junior, il est un voleur en cavale, il se réfugie avec lui dans un casting d'un film polar. Evidemment. Et donc il va y avoir un crime, et puis voilà. Moi ça m'a pas fait rire. Moi ça m'a glacée. Je sais que beaucoup de gens ont adoré, pas moi, hein. Dans cette petite ville du Nord, on entend le fracas de la guerre, et c'est là qu'un crime est commis. On tue une petite jeune fille. Le procureur, très bien joué par Marielle (comme d'habitude, il est formidable), il est si glacial qu'il m'a glacée. Le procureur joue avec la mort et aussi avec son juge Jacques Villeret, qui est pas formidable, le pauvre, dans son dernier rôle. Et pendant que les hommes meurent à la guerre, donc, on se demande qui c'est qui a tué la petite, peut-être le procureur, moi j'ai pas aimé, c'est pas joli. Alors je voudrais demander à José Garcia : pourquoi les très bons comiques comme lui adorent-ils jouer les rôles tragiques ? En tout cas là il a un accident, de chai-pas-quoi, il est dans le coma. Il parle sans arrêt, et l'infirmière qui est magnifique, Marion Cotillard, et très courageuse, elle écrit tout, tout ce qu'il dit, sans dédire. Et quand il se réveille, elle lui montre les notes, elle lui dit : c'est votre boîte noire. Du coup, il va repartir sur les traces de son passé, et il découvre des tas de choses. Bernard Lecoq joue un psy faux-derche. Il donnerait des boutons à Gérard Miller, ce psy. Moi, je vous en dis pas plus, pour ceux qui aiment ça c'est pas mal. Moi j'ai pas aimé du tout. J'ai rien compris, j'ai vu que de la fureur, des éclats, des balles qui volaient dans tous les sens. Mais j'ai rien compris du tout ! Je sais bien, en lisant le dossier, que c'est l'histoire d'une jeune femme qui a réellement existé, et qui a réellement été chasseuse de primes. Mais je suis partie en vitesse avant la fin, avant d'être complètement légumisée, parce que n'est pas Quentin Tarantino qui veut ! Ce film sur les injustices du monde du travail, je l'ai pas vraiment aimé, je devrais pas le dire. Parce que c'est mal joué, mal filmé, mal sonorisé. Mais c'est une tranche de vie, une tranche de vie vraie, celle qui fait mal. Le patron d'Olivier Gourmet est un salaud qui terrorise tous ses employés et qui en fait mourir un. Comme tout le monde j'adore Benoît Poelvoorde mais j'aime pas ce film, négatif. Le lundi, tout va mal pour François. Le mardi, tout va bien. Son patron lui donne une promotion, donc tout va bien, il gagne au tennis alors qu'il faisait que perdre, une jeune fille lui fait des avances, sa femme qui l'aime toujours, revient. Mais il n'est pas content, il se pose des questions : pourquoi ce bonheur ? que cache-t-il de menaces ? C'est bien le moment de faire un film pareil quand les français ont la sinistrose. Il faut pas le voir, ce film, c'est 1h30 de déprime. On a le cafard en sortant. Je l'ai pas vu, mais je sais que c'est très bon, parce qu'il Zidane est très beau, et tout ça. La semaine d'après : C'était très bien. Non. J'aime pas le foot, vous savez bien que je suis de Mont-de-Marsan, c'est la patrie du rugby. Mais il est mignon, Zizi, hein. C'est pas mon truc. Elijah Wood, c'est le petit du Seigneur des Anneaux, le petit prodige, mais là il est pas prodige du tout il est plutôt con. Il arrive chez sa soeur en Angleterre, il se laisse entraîner chez les hooligans, des supporters fous et sanguinaires de foot. ls passent leur temps à se taper à mort, à se faire saigner... C'est sanguinolent mais c'est pas marrant, bref, beurk. Eh ben celle-là, cette maison, elle tient pas debout, pour moi. Je sais, c'est adapté d'une pièce de théâtre à succès de Dany Boon. Mais c'est trop exagéré, on peut pas y croire. Bon il est trop radin Dany Boon, alors sa femme lui reproche qu'il est trop radin. Alors pour ça il achète une maison branlante (enfin c'est idiot, on peut pas y croire) que lui vend Daniel Prévost. C'est vrai qu'il ferait passer des vessies pour des lanternes, et alors là tout se gâte, les travaux évidement, les deux ouvriers savent pas faire des travaux, enfin... Non moi ça m'a pas fait rire. Mais tant mieux si ça fait rire des gens ! Eh ben le film sur la guerre de 14 reste à faire, hein. J'ai pas aimé hein. Grégori Dérangère, attention, il fait un grand numéro d'acteur, il est à moitié autiste pendant tout le film, parce qu'il a été tellement traumatisé par la guerre de 14, ce qu'il a subi... Et par quoi ? Eh ben on s'aperçoit que c'est parce que les allemands ... Monique dévoile la fin du film... . Beurk : à la fin de ce film sur la malbouffe américaine, je suis devenue végétarienne, ce qui est plutôt bien, hein. La viande est pleine de caca. Les employés de l'abattoir qui sont des immigrés mexicains sans papiers sont traités comme de la merde. C'est sûrement vrai, mais ça fait pas un film, juste une nausée. C'est un coeur à ne pas prendre. C'est triste. Il neige même à l'intérieur des maisons, le dérèglement climatique sûrement. Et pourquoi les acteurs qui sont formidables (je les aime tous, Arditi, Sabine, Dussolier, Lambert Wilson qui est si mignon) pourquoi sont-ils aussi lugubres ? La vie n'est pas si triste, les copains ! On les attend au prochain coup. Pas d'illusions à se faire, hein. C'est une barbe ! Le type maintenant, l'illusionniste, il fait revenir des morts, sur scène. Si vous les avez connus, les morts, c'est bien, les morts. Mais pour nous, on s'en fout, c'est pas bien. N'y allez pas ! Je croyais voir Molière, et j'ai vu Fabrice Luchini, je me suis barbée. Moi j'ai pas aimé, hein, du tout. C'est pas un film sur Molière, c'est un film sur Monsieur Jourdain, qui est joué lourdement par Luchini. La superbe langue de Molière a été réécrite et de temps en temps, comme on trouve une pépite dans la Seine, il y a quand même une citation de Molière. Romain Duris il joue Molière qui est malheureux à ce moment là, il est malade, je sais pas ce qui lui est arrivé. Il devient l'homme à tout faire de Monsieur Jourdain. Il y a même une histoire d'amour entre Molière et la femme de Monsieur Jourdain mais c'est le spectateur (en l'occurence moi) qui était cocu ! J'attends quelqu'un, on voit rien arriver hein. C'est Jean-Pierre Darroussin, qui est l'acteur qui symbolise le français moyen, il en joue un justement. Mais lui en plus il est divorcé et il couche de temps en temps avec une jeune femme, normal, mais il la paye. Eh ben refusé ! Un film aussi pesant, c'est heureusement rare. Se prenant pour Orson Welles, cet acteur colérique de théâtre, Niels Arelstrup, il a tout fait : scénario, mise en scène, et même un petit rôle de Deus ex Machina naturellement. Donc il pilote un pauvre candidat, parce que le vrai candidat a le cancer, le pauvre. Alors Yvan Attal, qui s'est renseigné, allez donc savoir pourquoi, auprès du mari de Ségolène, il joue plat. Il a l'air atterré, et nous aussi. Enfermé dans une grande maison avec des conseillers bizarres, il s'enquiquine et nous aussi. C'est un sujet raté. On en prend plein les yeux. Sous le soleil brûlant de cette maison de vacances où j'aimerais aller, il se passe strictement rien. Laura Smet et Anne Caillon qui sont divines, elles sont tout le temps en maillot dans la piscine, elles échangent des regards bleus comme leurs yeux et elles boivent du rosé. Quant au père, Jacques Dutronc, c'est un alcoolo. Bon. Donc il se passe rien mais débarque un bel inconnu vraiment très beau, Nicolas Cazalé. Il est soi disant ami du fils mais le fils n'est pas là et tout le monde est mort de trouille. Mais malheureusement, c'est le film qui se noie. Eh ben moi je me suis aperçue quand j'étais dans la salle que j'étais allergique. Donc est-ce qu'on peut demander à quelqu'un allergique aux oeufs de faire la critique d'une omelette ? Mais pour les autres bon appétit. Eh ben dites-donc... Moi j'y suis allée attirée par le titre, je me suis dit c'est un film coquin. C'est un film collant comme un sparadrap. Si les amours des djeunz c'est ça, ben je préfère les rêves érotiques d'une vieille conne. C'est rasoir ! Allez-y, tiens, allez-y pour vous punir. C'est très rasoir ! Et j'étais à côté de vrais djeunz dans la salle, ils s'emmerdaient ! Oh la la elle aurait pu rester cachée, hein. Oh la la. Alors ils sont mariés, là, Campan et Viard, sont mariés, ils ont des problèmes comme tout le monde dans le cinéma français. Et nous on a des problèmes d'audition. Car ils parlent sans arrêt : on en comprend rien. Y en a vraiment ras-le-bol ! Le secret de l'histoire on s'en tamponne. Alors j'y suis allée le vent en poupe, j'étais persuadée que j'allais aimer. Je me suis emmerdée ! Mais énormément, hein, je mens pas, là, parce que je préférerais mentir. Ben il est vieux Sidney Lumet, hein. Oh la la ! Derrick à la télé à côté ça fait moderne, et ça fait rapide. Ca se traîne ! On voit un cambriolage filmé pendant, avant, re-pendant, re-après, et comme ça ça dure pendant deux heures. Je hais les flash-backs ! Alors en sortant de ce film j'ai dit à l'attachée de presse : j'aime pas du tout mais ça va marcher. Eh ben ça marche. Vous connaissez tous le sujet, hein : Jean Dujardin il est en train de devenir un grand acteur ! Bon, c'est donc un film qui est censé dénoncer les magouilles de la pub, et c'est un film pub c'est ça qui m'a fait rire ? Parce que c'est évident qu'il allait marcher de la façon dont c'est fait. Moi ça m'a pas du tout plu. Eh ben c'est un souffle de trop. Et pourtant Corneau c'est un très bon metteur en scène. Auteuil, Dutronc, et Michel Blanc sont de bons acteurs. Quand je suis entrée dans la salle, un spectateur dormait déjà, il avait pris de l'avance. C'est très léché. Eh ben circulez hein, y a rien à voir. C'est un film exclusivement pour la "Motrot Goldwyn Meyer". Y avait personne dans la salle mercredi soir, que moi et puis des vieux, je les ai plaints parce que moi j'avais pas payé mais eux... Alors donc c'est Sylvie Testud qui est une excellente comédienne, je souligne. Et là elle fait une enquête presque policière pour retrouver la femme qu'on voit de dos dans les tableaux de Vatteau. Bon. On s'en fout. Alors y a Jean-Pierre Marielle qui fait la gueule tout le long du film, mais on le comprend un peu, hein, il aurait mieux aimé être ailleurs. Très pour les enfants. Il paraît que c'est très somptueux et tout ça. Mais moi je peux pas supporter les Heroïc Fantasy, c'est viscéral. Pour moi c'est comme les tournedos pour les végétariens, ça passe pas. Mais il paraît que les autres adorent alors donc tant mieux. Que fait Guillaume Canet, le surdoué du cinéma français, dans cette très plate-blande ? N'ayant rien compris, je ne peux que répéter qu'il est terrorisé comme tous les garçons dans le cinéma français, parce qu'il a peur d'avoir un enfant. Et en plus dans le film il a peur d'aller récupérer les cendres de son père comme on lui propose. Ca se déroule dans deux époques différentes, Kafka c'est simple à côté. Il paraît que, aussi, Jean Rochefort tire les ficelles. Quant à Thierry Lhermitte qui est mourant, il ne va pas bien du tout et le film non plus. Eh bien j'ai trouvé ça primaire et prétentieux. Ah ben évidemment que c'est prétentieux : l'intention de Lea Frazer, c'est à dire la metteuse en scène, était louable : parce que caricaturer l'arrivisme et tout ça, c'est sympa. Le résultat fait mal à la tête. C'est pas une comédie c'est une tragédie ! Ah bon c'est drôle ? Alors l'invention de la metteuse en scène qui a raté complètement son coup c'est de montrer l'effet du pouvoir un coup sur le garçon, un coup sur la fille. La même chose, c'est à dire l'accession à un job faramineux (ils sont deux avocats d'affaires) alors un coup c'est Taglioni, un coup c'est Quivrin pour voir comment ils réagissent, l'homme et la femme. Et ça y est la migraine me reprend. C'est très chiant. Eh ben pour moi ce Paris est raté. Mais qu'est-il arrivé à Klapisch qui nous a donné la délicieuse Auberge espagnole ? Il se prend pour Lelouch. C'est un film choral, ça veut pas dire qu'il y a des coraux : il y a plein d'acteurs qui défilent et qui font leur numéro. Moi je préfère sortir dans la rue et voir mon Paris à moi. Eh ben pour moi il s'est mélangé les pinceaux. En faisant des personnages de la Ronde de Nuit de Rembrandt des conspirateurs, et en mettant même un assassin dans le tas, il s'est cru malin. Pendant 2h16, il nous montre, filmés comme le tableau de Rembrandt (c'est ça la performance), les marchands assommants d'Amsterdam. C'est intello-rasoir (pour la Motrot), les gens partaient en rangs serrés, moi je suis restée : masochisme ! Eh ben c'est pas mon heure à moi hein. J'y suis allée parce que ma soeur, encore elle, m'a dit : il a fait pleurer Laurent. Alors là j'ai pas compris pourquoi. Moi ça m'a fait pleurer aussi mais de rage de m'être dérangée pour cette espèce de gros truc, encore un film choralement ennuyeux ! Evidemment c'est sur la passation du temps, la passation des objets, la passation de tout, et donc sous-entendu il faut pas passer à côté. Pour moi une maison c'est pas un personnage, c'est une maison. Ca m'a pas plu du tout. Eh ben c'est du Wes Anderson, il est de ceux dont les cinéphiles parlent avec extase. Eh bien c'est à dire que ce train fait rêver, ce Darjeeling qui traverse les Indes... Il est fascinant, le train, avec des hôtesses, buffet, et tout ça. Moi j'aimerais faire ce voyage là mais sans les trois frères. Ils sont fatigants, ils sont barbants, ils font que crier. Ils sont complètement dingues, et voilà. C'est Benchetrit et choc. J'ai toujours rêvé de ne pas voir ce genre de film qui est pompé sur Jim Jarmusch. Et puis c'est en noir et blanc donc ça a l'air intelligent, forcément, mais je tiens à avertir les gens : l'affiche qui moi m'avait attirée ne correspond en rien à ce qu'il y a dans le film ! Il n'y a ni bébé, ni seins nus et ni revolver. C'est juste des sketches débiles que Anna Mouglalis, qui est belle, magnifique (elle est sublime) elle arrive pas à les éclairer, hein, ces sketches. Mais il y a deux belges qui sont marrants, dans un sketch. Ceux qui kidnappent la petite qui veut plus les quitter. Moi je l'aime pas. Oh la la il y en a une qui va crier, hein Isabelle Motrot . Y a une fille qui suit un garçon. Et après elle parle à un flic. J'ai tenu 45 minutes, mais c'était pour les paysages de la baie de Somme qui sont vraiment beaux, hein. C'est chiantissime. Ce film est une heroic fantasy et je sais que je suis allergique. Mais comme je sais que j'aime de plus en plus les films pour les enfants j'y suis allée quand même. Mais c'est pas pour les enfants, c'est pour les ados, ceux qui aiment les trucs tordus, les manoirs hantés, les monstres, les mondes parallèles. J'ai tenu le plus que j'ai pu mais j'ai craqué, pardonnez-moi. Eh ben c'est du cinéma chiqué, donc c'est pas pour moi. J'ai pas marché une seconde à ces arnaques soi-disant prestigieuses qui se traînent comme un TGV un jour de grève. Jean Dujardin (que je trouve d'habitude délicieux) il est moins drôle parce qu'il se prend au sérieux. C'est un arnaqueur. Jean Reno c'est un autre arnaqueur. Et les arnaqués c'est nous les spectateurs. 2 heures 23 pour savoir si on fait une greffe de la moëlle épinière à Catherine Deneuve, c'est un peu beaucoup ! Malgré sa belle mine, Deneuve a dans ce film un cancer mortel. Il faut trouver un donneur, du coup sa famille est réunie à Noël, ou plutôt désunie. Ils se disputent tout le temps. On se croirait à l'Assemblée Nationale un soir d'amendements. C'est mortel, c'est le cas de le dire. Et les critiques qui ont adoré doivent avoir leur brevet de secouriste, c'est pas possible autrement. J'ai vu des dames qui sont sorties dix minutes, comme moi, avant la fin et qui m'ont dit : mais c'est aberrant de faire des films pareils, on va tous tomber malades un jour ou l'autre, on n'a pas besoin de voir la maladie pendant 2h23 ! Y a aucune émotion ! Catherine Deneuve elle s'en tamponne de son cancer et nous aussi ! C'est rasoir ce film ! C'est aussi rasoir qu'Indiana Jones ! Alors justement, j'y suis allée, moi, toujours courageuse, hein. Les fans de blackjack, ce jeu de cartes qui a l'air facile, qu'on pratique dans les casinos, vont se régaler. Un prof avide de fric, Kevin Spacey (il est formidable comme d'habitude, impeccable en tout cas) il recrute dans son école des jeunes génies des maths, il les amène à Las Vegas pour plumer les casinos. Il leur apprend méthodiquement à se souvenir de toutes les cartes jouées. Et voilà. Et ils sont censés plumer tout le monde, mais moi j'ai pas tout compris, même rien du tout. J'ai essayé, dans un grand effort cérébral, ça m'a fatiguée et je suis partie au bout d'une heure. Eh ben y a des gens qui adorent. Moi je trouve ça mortel. Alors monsieur machin, là, il prend sa retraite. Il était conducteur de train, et parce qu'il s'égare dans un immeuble, il disparaît (un de plus qui disparaît), et ne conduira pas le dernier train de sa vie. Voilà. En revanche il rencontre un chien. C'est une tranche de vie qui ressemble à une tranche de foie de veau ramollo. Eh ben d'habitude les films sur les beurettes sont à la mode. A mon avis, pour moi, hein, celui-là est déjà démodé. Alors il y a le père qui est extrêmement mal joué par Samy Naceri, enfin, il faut dire, dans un rôle impossible à jouer. Et donc le père est tellement jaloux de la beauté de sa fille, Chirine, l'aînée, qu'il la tape jusqu'au sang. J'ai failli partir eh ben j'aurais dû. C'est très dur à supporter. Alors sur les conseils de mon gourou, là, de Madame Motrot, je suis allée voir ce film. Bon. Eh ben voilà... Ah oui c'est rien que pour m'emmerder, hein. Et en plus c'est adapté soit disant de La Princesse de Clèves , c'est un roman du XVIIème, et comme l'action se passe dans le XVIIème arrondissement, y a un rapport, quand même. Ca se passe dans un lycée très chic, avec des petits emmerdeurs qui font des tronches pas possibles. Paraît-il qu'ils s'aiment... Si c'est ça l'amour, je rentre chez moi. Ils tirent une tronche, c'est abominable ! Je savais que ce serait odieux. Je ne savais pas que ce serait ennuyeux. Ca s'anime à la fin quand l'ennemi public numéro 1 s'évade de prison. Mais fréquenter pendant 1h55 un ignoble individu qui tue comme on fait pipi c'est pas mon style. Et j'ai pas aimé à cause de ça. Bon, vincent Cassel a grossi pour le rôle. Et alors ? Moi aussi j'ai grossi ! Je suis sûre qu'elle adore, la Motrot. Un film pute sur un gangster pute. Les spectateurs riaient comme à Guignol. Moi j'étais écoeurée devant cet assassin qui fait des mots d'esprit, c'est vrai qu'il fait rire tout le monde, autant que son revolver crache de balles. C'est bien fait, c'est bien joué, Cassel est toujours très beau. Ah moi ça m'a écoeurée. Faire pas un film, mais deux, à la gloire d'un assassin. Y a juste une scène qui rétablit la vérité, avec George Wilson, quand le Mesrine, il lui dit : « je suis pas un gangster, je suis un rebelle, un révolutionnaire ». L'autre dit : « non, un révolutionnaire me tuerait » (parce que c'est un salaud, le personnage). C'est la plus belle scène. Oui mais c'est très dangereux, et moi j'aime pas ça. Est-ce que toutes les vérités sont bonnes à montrer ? Sûrement pas. En 1981, Bobby Sand, un héros de l'IRA, il est emprisonné en Irlande, et traité comme un prisonnier de droit commun et non comme un politique. Alors pour protester, non seulement il fait une grève de la faim mais il refuse de porter l'uniforme, il est tout nu, et en plus il fait la grève de l'hygiène, et je vous dis pas comme ça sent mauvais dans sa cellule, hein. C'est horrible. Eh ben cette fois Ozon a trop osé. Eh ben avec Alexandra Lamy, la fille de la télé (c'est une bonne actrice, bon, d'accord), elle a un bébé. Il y a juste un petit problème : il lui pousse des ailes à ce bébé. Pourquoi ? Nul ne le sait, surtout pas le père, Sergi Lopez. Mais toute la famille est ravie. C'est vrai qu'il est mignon, il volète, il fait guiliguili, et Dieu merci il salit pas tout comme les pigeons. Les pigeons, ce sont les spectateurs de ce conte incompréhensible. Alors une caravane explose dans le désert du Nouveau Mexique. A l'intérieur deux amants, Kim Basinger, tirée dans tous les sens du terme, et son mec, brûlent. Quinze ans plus tard, Sylvia, Charlize Theron qui est sublime, elle couche avec tous les hommes et elle fait la gueule. C'est pas déprimant du tout, on n'y comprend rien. Kim Basinger elle est très tirée. Oh non hein, ça suffit. Pour ceux qui étaient nés à l'époque, on se souvient qu'elle nous a burinés par Dominique nique nique dans les années 50. Ben le film il est rasoir aussi. Eh ben moi comme je suis tordue, hein, j'ai pas aimé. On n'est pas sérieux quand on a 13 ans et des boutons plein le visage. Les ados du film ils sont pas vraiment marrants et surtout ils sont pas jojos. Ils se branlent dans leurs chaussettes... Oui, je sais que c'est le principe, mais quand même moi j'ai pas aimé. Et puis ils sont trop laids, pourquoi ils sont si laids ? Moi j'ai pas aimé, bordel. Eh ben ça vaut ce que ça vaut. Bon, y a des admirateurs, c'est du Woody Allen pur jus. C'est un vieil homme (c'est lui, quoi) qui a failli avoir le Prix Nobel (ce qui n'est pas son cas). Il déteste l'humanité, et c'est ce qu'il raconte à une petite, c'est un misanthrope à la sauce Woody. Il raconte ça à une petite de 18 ans qui évidemment se met à l'aimer. Il l'épouse, il a 70 ans, il lui apprend la vie, et qu'il faut tout faire pour être heureux, tant pis si c'est pas bien, et tout ça. C'est du vaudeville social, c'est bavard, trop pour certains, pour moi en tout cas. Moi je dis c'est chiant. A l'émission «Dans tous les sens» sur France Inter le 8 avril 2008 : PANTEL - Tu te souviens le film dont j'avais écrit l'idée originale ? MAIRESSE - Le film que t'as écrit pour moi, oui, que j'aurais mieux fait de pas faire, ça c'est sûr ! C'est le seul ma chérie, c'est le seul ! PANTEL - Je dois dire c'était pas d'une grande distinction. MAIRESSE - Une cata ! Une cata ! Eh ben c'est assez raté. Voilà. C'est très triste de dire ça parce que j'aime les gens qui l'ont fait, entre autres Jean-Marie Poiré, mais à mon avis c'était infaisable. La surprise venait, c'était hilarant, le premier : les gens du moyen-âge qui venaient, qui se lavaient les mains dans le bidet, qui buvaient l'eau du bidet, c'était très rigolo. Mais là c'est la même chose, mais en deuxième, vous voyez ce que je veux dire ? C'est à dire que c'est suprêmement ennuyeux. Peut-être que ça va marcher quand même. Non, mais, pendant 8 jours. Parce que là moi j'étais à la première projection de toute la France entière et c'était bourré hein. A l'UGC Ciné Cité, ça s'appelle, je crois. Aux aurores, hein. Moi je suis arrivée à 9h15, 9h25 ça commençait, la séance était à 9h40. Et les autres cinémas qui commençaient plus tard à 10h10 étaient tous bourrés, y avait quatre salles entièrement pleines. Donc ça veut dire que les gens ont envie de voir ce film. Mais le difficile c'est qu'ils peuvent pas refaire le même. Ils refont la même chose que le premier, vous voyez ? Et donc fatalement c'est moins drôle. Muriel Robin écoutez moi je l'ai trouvée bien, mais moins bien... Ah oui ben l'autre était géniale. Alors elle la copie, elle la copie, mais je préférais l'originale. Et c'est comme ça, ce film est une copie du premier. Il faut pas tout jeter à la poubelle, ce serait exagéré, bien entendu, il y a des moments où moi-même j'ai souri. Y avait des gens qui rigolaient mais très peu. Oui, très très peu. Mais ce qui veut pas dire, encore une fois, que ça va pas marcher pendant huit jours. Enfin bref ce film je suis déçue de le dire, parce c'est un film français, que je suis franchouillarde, et que quand même ils sont bien, quoi... J'aime beaucoup Jean Reno. Une semaine plus tard: Eh ben euh en ce moment vous savez je suis dans une chaise roulante parce qu'ils m'ont cassé les deux jambes. Et puis ils m'ont menacé de me casser la tête mais comme j'en ai pas ça risque rien. Oh non ! Peut-être qu'ils m'en veulent mais enfin je vois pas pourquoi, c'est pas ma faute à moi s'ils l'ont raté. Dans l'émission «Dans tous les sens» du 15 avril 1998 : Il a fait des très jolis films Pierre Salvadori , et celui-là, c'est trop la folie. C'est très dangereux de jouer avec la folie, de montrer la folie au cinéma. Sauf dans Vol au dessus d'un nid de coucou ... Mais là, elle est trop folle, l'héroïne. Marie Trintignant , qui joue très bien, mais elle joue trop folle la folle. Guillaume Depardieu qui est formidable. Il m'a pas donné d'interview, au dernier moment il a pas voulu, ça fait partie de ses lunatismes, mais il est très très bon. C'est un acteur qui sera aussi fort, peut-être, que son père ! Dans l'émission «Dans tous les sens» du 22 avril 1998 : Moi j'aime pas. Sauf Guillaume Depardieu qui est un très bon comédien. L'enlèvement de Marie Trintignant ? Ah oui ça c'est drôle. C'est d'une fadeur ! On aurait dû le laisser à la télé, hein. Ca suffisait largement. Je l'ai jamais vue la série télé , je me précipitais voir un film d'action, c'est un film d'inaction en fait ! Au début j'ai marché. Je prenais la main (vous allez me dire, c'est un prétexte), je prenais la main de mon voisin parce que j'avais peur. Et puis ce rythme infernal du début ne tient pas la route. Alors c'est un film que certains trouvent bien, moi non, hein. C'est un film un peu culcul la praline. Ca se passe dans un feuilleton américain, une série américaine en noir et blanc. Et brusquement, c'est envahi, bizarrement, par deux jeunes gens d'aujourd'hui qui regardaient ce feuilleton. Et du coup, parce qu'eux, dans ce feuilleton qui est tout à fait bon chic, enfin, y a pas d'émotion, eux, ils font du cul, ils baisent, et tout ça. Et alors tout d'un coup la couleur arrive ! Avec eux. Alors celui-là je suis allée le voir en salle : pendant 1 h 35, personne n'a ri. Et ça m'a pas fait rire du tout. J'ai adoré le premier, mais c'est resucé : les make, les remake, et les tri-make, c'est toujours pareil ! Alors les deux, maintenant, très nouveau, le psy, là, et le criminel, Robert de Niro, maintenant ils ont perdu leur père, ils font le deuil de leur père ensemble, comme c'est beau... Eh bien moi j'ai pas beaucoup aimé. Et j'ai compris pourquoi hier soir. Alors on a refait le rôle d'Adjani et à mon avis il est trop court, c'est un rôle secondaire. Ca tient pas debout, on n'explique pas pourquoi le jeune homme endosse un crime pour elle. Depardieu est très bien. Eh bien moi j'ai bien aimé Virginie Ledoyen. Elle est très très bien. Il faudrait qu'il pleuve pour qu'il cartonne Eh ben je vais encore me faire détester par tout le monde, parce que ce film sur l'arnaque est une arnaque. Les acteurs jouent faux, pour moi, les dialogues sont faux, et les acteurs, en plus, hurlent sans arrêt. Il y a un type, aidé de ses complices et de deux flics ripoux qui arnaquent un malheureux bonhomme mais qui est hélas le comptable du caïd du crime, Dustin Hoffman, qui est sur l'affiche en grand, et qu'on voit très peu, et ça ça m'a manqué parce que c'est un excellent acteur. Ce qui est triste c'est que Marie Trintignant ait joué ce rôle sans aucn intérêt. C'est le mari de Marie Trintignant, il s'étouffe en mangeant un oeuf dur. Du coup sa femme, Marie Trintignant, part sur les routes. Elle débarque au Havre, elle traîne, comme ça, elle tombe amoureuse d'un nommé Santiago : paf ! Son mari qu'est pas vraiment mort avec son oeuf dur il revient il la recherche : qui suis-je, ou vais-je, dans quel état j'erre ? C'est toujours la même chose. Pourtant signé Martin Scorcese, un de mes metteurs en scène américains préférés. Ce troisième volet sur le blues m'a cassé les pieds. C'est didactique, et en fait c'est assommant. Alors les histoires vraies ne font pas forcément les bons films. La preuve : Helen, paumée et prostituée, jouée par Charlize Theron, tellement grossie et enlaidie qu'elle a eu forcément l'oscar. Elle est très belle mais on la reconnaît pas du tout. Elle se met à faire le trottoir et à tuer ses clients, pourquoi ? Parce qu'elle vient de rencontrer une petite lesbienne salope, qu'est jouée par quelqu'un que j'aime pas du tout, Christina Ricci. Elle a besoin d'argent, la petite lesbienne, et l'autre pour avoir de l'argent, elle tue ses clients, voilà. C'est une histoire vraie. A part ça, le problème c'est que les problèmes de ces dames sont pas vraiment passionants, hein. C'est très spécial, c'est d'après un roman inadaptable de Georges Bataille, ils l'ont adapté quand même, c'est ridicule pour les uns et c'et génial pour les autres. Alors Isabelle Huppert, qui adore les rôles pervers, elle a donc un fils de 17 ans, à qui elle veut enseigner la perversion, justement. Alors elle se donne à tous les hommes dans un centre commercial (c'est aux Canaries, ça se passe aux Canaries), et quand il arrive en vacances, elle lui apprend que sa mère est une salope, elle lui dit : Je suis une salope, je suis une chienne, et tout ça... et voilà. Elle veut faire son éducation sexuelle et surtout perverse, et puis tout d'un coup, je vous passe les détails, hein, tout d'un coup elle se fait un trou dans le ventre avec un rasoir, et le fils met le doigt dans le trou, vous voyez ce que je veux dire, c'est du symbolique, et moi ça me plaît pas beaucoup. Eh ben malgré Val Kilmer, c'est un gros navet. Autour d'une horrible tuerie survenue à Los Angeles en 1981. Les flash-backs sont trè nombreux, ah oui, c'est ahurissant. Le pauvre Kilmer joue un roi du porno à l'époque, qui avait, malgré sa grande queue, 36 cm de long. Jon Holmes, il perd l'équilibre dans cette vengeance sanguinolante, c'est affreux. On oublie. Eh ben le problème avec Yann Counen, vous savez ce que c'est ? C'est qu'il faudrait avoir fumé autant que lui pendant le film. Parce que sinon, on passe à côté, et moi j'ai passé mon temps à ronfler. Mon voisin m'a dit : T'as ronflé sans arrêt. C'est un film sur le chamanisme, et tout ça, mais vraiment, il faut être dedans. J'étais toute seule, un matin, dans le cinéma, mercredi matin. J'avais presque peur. Et alors surtout j'ai eu peur quand j'ai vu le film parce qu'hélas j'ai pas bien tout compris. Mon problème, c'est ça : je comprends de moins en moins les films de Lelouch que j'aime beaucoup. Alors je voudrais dire à Claude : Claude, fais des films plus simples que je puisse comprendre. Maintenant, il y a Dieu, son fils, et tout un tas de gens, j'y comprenais rien, j'étais complètement paumée, je reconnaissais même pas toutes les stars que vous avez nommées, c'est vraiment pas bon du tout, et je suis embêtée parce que j'aime beaucoup Lelouch. Lelouch, ressaisis-toi, Claude, fais-nous des films simples et on ira les voir. C'est pas les critiques qui ne t'aime pas, c'est toi qui n'aimes plus le cinéma. Fais un cinéma simple et on sera tous contents ! Et je te remercie d'avance. Alors le pauvre Daniel Auteuil il m'a dit à Sarlat : j'accepte tout ce qu'on me propose, et c'est pour ça qu'il a accepté ce film. Alors c'est un écrivain extra, qu'est ultra célèbre et très fidèle à sa compagne, jusqu'au jour où il ne peut plus résister au désir justement. Et on le fait chanter, et gna gna gni et gna gna gna, et voilà, il est très malheureux et nous aussi et c'est très rasoir. C'est une gentille petite comédie qui ne fera de mal à personne. Il a l'impression de ne pas l'aimer assez. Alors paf ! Elle est écrasée par un taxi. Et lui il pleure il pleure il pleure il pleure il pleure. On s'en tape, c'est sûr, mais les acteurs sont très mignons, surtout le garçon. Il est très mignon, Paul Nichols. Mais sinon l'histoire est idiote. J'ai dit que c'était pas bon. Moi je trouve qu'ils sont très mignons tous les deux Colin Farrell et Jared Leto , hein. Alexandre blondinet, parce qu'il s'est fait teindre en blond pour le rôle. Il est très mignon, il est très sexy, c'est un peu un appel au viol, quand même, hein, des hommes et des femmes. Il est très sexy Pour les batailles, ça, ça va un peu moins bien. Il n'y en a pas beaucoup, mais enfin. Et le décor est spectaculaire, c'est vraiment des beaux décors. C'est très long. On a l'Alexandre qu'on mérite, hein. C'est très très long. Et à un moment il retrousse son truc, il change de flippette, et il saute une femme à la fin, pour avoir un enfant. L'honneur est sauf. - Vous avez aimé alors ? Non. Alors où vas-tu Woody ? Ton film est bavard comme un perroquet, il est fatigant comme la pluie. C'est du radotage. Bon, tu as voulu montrer que la vie c'était à la fois comique et tragique. Hein ? Bon. C'est raté. Mon voisin de gauche dormait, moi quand j'ai vu ça, moi j'en ai vu autant. Eh ben il a voulu refaire Les Clés de Bagnole , là, De Baffie, eh ben c'est raté ! Protestations d'Isabelle Motrot Eh ben moi je pense ça. C'était sans intérêt. Julie Depardieu est chargée par le Ministère de l'Environnement de photographier des beaux paysages de Haute Provence, parce que le photographe chargé de ça, il... je sais pas quoi, il est plus là. Et elle fait la gueule, en photographiant tous ces beaux paysages. Tout à coup elle rencontre un homme, c'est très ennuyeux. Et Julie, qui est si bonne d'habitude, elle donne rien puisqu'elle n'a rien à donner. On ne va nulle part. Eh ben je l'ai vu il y a très longtemps, et en plus j'ai paumé mes notes ! Ca vous avait plu ? Pas vraiment. Enfin c'est sympa quand même, c'est un vrai spectacle pour les gens qui aiment ça. (Mais vous vous souvenez de "41011.htm 8 Mile ? 8 Mile c'était génial.) C'est joué par un vrai rappeur, Disiz. Alors vous savez, Claire Denis, elle mérite bien son nom. Parce qu'elle est pas claire du tout, la Denis, hein. Un type qui est plus très jeune, il est joué par Michel Subor, il s'ennuie, nous aussi. Il habite une cabane au fond des bois. Il fait des choses étranges. Une nuit, il couche avec une pharmacienne, Bambou, dans un rôle très court. Et peut-être qu'il se lève. Peut-être, hein. Et peut-être qu'il tue quelqu'un dans les bois. Et peut-être même qu'il lui arrache le coeur, parce qu'il faut dire qu'il a une maladie de coeur. Et après on lui fait peut-être une greffe, parce qu'il a une grande cicatrice. Pourquoi peut-être ? Parce qu'on en sait rien ! Ce serait trop simple, c'est Claire Denis. Et puis tout d'un coup, il part, peut-être, en Corée. Et après il part peut-être à Tahiti, chercher un fils qu'il n'a peut-être pas, qu'il ne trouve pas. C'est un film preneur de tête. Il a évidemment enchanté les journalistes intellos, mes chers confrères et consoeurs. il faut pas y aller. On explique comment Batman a débuté. C'est préchi-précha, on dirait Derrick à la télé, avec quand même un peu plus d'action. Il y a des explosions, du jiu jitsu, on se bat à l'épée, mais surtout on se rase. Batman, on explique pourquoi il est devenu le héros. C'est absolument plat, c'est sans intérêt. Et Christian Bale n'a aucun charme. Moi j'ai préféré, et de beaucoup, les autres Batman qu'il faut revoir. Quand on dit au bout d'une heure : Je suis Batman , moi je me suis dit : Je suis Pantel, j'ai compris le film et je suis partie. C'est un film d'inaction ! Eh ben je l'ai vu hélas. Il y a pas de quoi se vanter, hein. Bruno fait de la musique électronique, et je déteste la musique électronique. S'il y avait pas Michael Lonsdale qui est bien partout, qui est sublime d'humanité, ce film serait nul. Sophie Marceau dans le film est infirmière, son mari est médecin. C'est dans un petit patelin des Landes : ils ont tout pour être heureux ! Manque de pot elle le retrouve mort dans son lit. Cris et hurlements : elle peut pas supporter qu'on l'enterre. Ca tourne à l'hystérie. On l'a vue si délicieuse cette année dans "57479.htm Anthony Zimmer . Sophie Marceau, elle copie Adjani dans ses pires films. Et on la retrouve au bout d'une heure de film, je précise bien, on la retrouve à l'hôpital. Une voix retentit, celle de Michel Serraux : " T'iras aux putes, ça te rappellera quelque chose ! ". Fou rire dans la salle de projo : on a interverti les deux bandes son de "61183.htm Grabuge de Serrault et de ce pauvre film. On était pliés de rire ! On est partis. Du coup le film a été interrompu et ça a foutu la projection par terre. Moi j'avais pas envie de le revoir de toute façon. Mais je me suis dit : mais si on intervertissait comme ça les bandes son ? Ce serait peut-être mieux ? Je l'ai vu, mais il y a pas de quoi se vanter. C'est un film, encore, sur les femmes qui cherchent des hommes par tous les moyens, y compris par internet. Au début c'est gnagnan, moi je dis sur les notes que j'ai prises en sortant de la projection , ça s'anime un peu, je devais être très très... Laurent Ruquier : sur l'affiche on voit un chien, hein, au milieu d'un couple sur un banc, dans un square ou une forêt. Et voilà. Et voilà. C'est très gnagnan. C'est trois ringards qui ratent tout, y compris le hold-up qui aurait dû leur rapporter beaucoup d'argent. Et depuis, depuis 25 ans, ils sont en cavale. Et leur complice, lui, a été arrêté, ils ne l'ont pas sauvé, il a été arrêté. Il n'a pas dit la vérité, il n'a pas dit où il avait mis le trésor. Et il meurt en prison. Et pis là dessus on les convoque, parce que le complice est mort, heureusement. Et il leur laisse le magot, avec mission d'en donner une partie à son fils. Evidemment comme ils sont complètement ringues, ils perdent le magot, et patati, et patata. C'est drôle ? Non. Les journalistes ont dit : On dirait du Audiard , alors moi je suis la Joconde, hein. Ben ya pas de quoi se vanter d'Edy, hein. Alors Edy c'est donc joué par François Berléand, qui est d'habitude très bon. Il vend des assurances, il s'emmerde, il fait des magouilles. Il en a tellement marre de tout (enfin, je suppose) qu'il entraîne au fin fond de la forêt un type. On croit qu'il va le tuer. Que nenni ! Il veut que le type le tue. Mais il se trompe, et c'est un peu compliqué, mais c'est Berléand qui tue le type qu'il voulait qu'il le tue. Ben voilà, ben ça continue comme ça, balim, balam, jusqu'à la fin. Si vous avez envie de vous ennuyer, allez donc voir ce film. Alors ce qu'on peut dire, c'est qu'il est méconnaissable Matt Dillon . Il joue donc Chinaski, le double de Bukowski qui, vous savez, était un écrivain américain qui préférait l'alcool à l'eau et les putes au boulot. Pour gagner sa vie, le Bukowski, et le héros du film aussi, il faisait le factotum, c'est à dire homme à tout faire, et il ratait tout. C'est adapté d'un roman, donc du même Bukowski, et c'est trop littéraire pour intéresser. Il y a deux soeurs dont Elsa Zylberstein qui est très bien d'habitude et Fanny Valette que je connaissais pas, qui sont deux soeurs qui vivent chez leur mère. L'une est mariée et l'autre pas, mais elle ne rêve que du désir, elle est obsédée, plutôt, par le désir. En tout cas, elle se fait sauter tous les soirs à 19 heures, par un jeune arabe. Oh la la mais qu'est-ce qu'ils ont cette semaine ? Je suis désolée, moi j'aime aimer les films ! Emmanuelle Devos qui est sensationnelle d'habitude, là elle est anesthésiste dans une clinique psychiatrique. Lambert Wilson, qui est délicieux tout le temps, est fou, et continuer à parler de ce film relève de la délation. Comédie complètement conne. Pascal Eblé il est hypocondriaque, c'est à dire qu'il se croit atteint de toutes les maladies. En allant chercher ses analyses, il a entendu un médecin dire en parlant de son cactus : il n'a que trois mois à vivre, il l'a pris pour lui, alors du coup il emmerde Clovis Cornillac comme il le fait depuis toujours. Ils partent en Inde, ils rencontrent Pierre Richard et badaboum. Et puis voilà c'est fini. Eh ben évidemment moi je suis passée complètement à côté aussi. J'ai un peu dormi. Il y a un film sur la même époque, et sur le théâtre c'est à dire sur les années 40 à Londres, il y a un film génial qui sort en janvier, c'est "./57730.htm Mrs Enderson , c'est génial. Ca c'est pas génial du tout. L'héroïne s'ennuie, moi aussi, je me suis ennuyée. Que fait cette actrice divine et mythique Charlotte Rampling sur cette plage de Haïti pendant la dictature de Baby Doc ? Des femmes mûres se font sauter par des jeunes gens du pays. Et voilà. L'action se traîne, entre les crèmes solaires qu'on leur met à ces femmes et les boissons fraîches qu'on leur fait avaler. Derrière moi, un monsieur ronflait, puis je me suis mis à en faire autant. Avec le fameux Tony Jaa, qui est révolté délicieusement dans "./54106.htm Ong Bak , qui était un bon film, lui. Ca continue, il kung-fute sans arrêt, Mais cette fois c'est pour récupérer son éléphanteau volé par des gens de la mafia en Australie. Alors il se bat, il se bat, il se bat, il se bat, il se bat... C'est des poursuites, c'est des cascades. On en a ras-le-bol au bout d'un moment. C'est trop long, il y a pas de scénar ! Alors c'est l'histoire de deux frères qui ont plein de cas de conscience. Pour l'un, faut-il coucher avec sa belle-soeur ? Pour l'autre, est-ce qu'à la guerre d'Afghanistan, il faut tuer un soldat avec qui on est copain ? On s'en tamponne ! Eh ben moi j'ai trouvé qu'il y avait pas de rythme, et de l'historico-factice à vous donner le tournis. C'est adapté d'un feuilleton télé que je n'ai pas vu, allez savoir ce que je faisais à l'époque. Mais c'est quand même très très chiant. C'est pas du cinéma de papa, mais de grand-papa, et encore, un grand-papa qui est pas en forme. La jolie du film, elle est ravissante, Diane Kruger, elle joue une princesse Russe, amie de Bonnot, anarchiste : vous voyez la vérité historique... Bon y en a qui aiment ça, tant mieux, parce que c'est un film Europe 1 et je voudrais qu'il marche. Même si je l'aime pas je voudrais qu'il marche. Y en a marre. Messieurs les Américains, arrêtez de prendre nos monuments pour des studios de cinéma. Versailles nous est mal racontée par Sofia Coppola. Son Marie-Antoinette , je suis désolée de le dire, ressemble à une pub pour magazine féminin. Fofolle, vierge, et autrichienne, Antoine (Kirsten Dunst), change de prénom en traversant la frontière pour épouser le futur Louis XVI. La suite vous la connaissez, le serrurier royal n'arrive pas à ouvrir le pertuis de sa très jeune épouse. Scandale et stupeur à la cour, ça dure des plombes. La fofolle pendant ce temps-là se bourre de gâteaux confectionnés par le plus grand pâtissier des Champs-Elysées et elle boit du champagne. Nous hélas on n'a droit qu'à l'ennui d'une histoire avec un grand H devenue une histoire avec un tout petit h . Eh ben j'y suis allée pour Robinson Crusoë et pour Philippe Nahon, de la Comédie Française, qui doit être le parent de Paul Nahon qui m'aime tant sur la 3. Et c'est pour lui que j'y suis allée. Mais c'est tout noir, c'est intello, c'est prise de tête. J'ai quand même attendu qu'arrive Vendredi pour me tirer, hein. Dance with me 20060705%20-%20Dance%20with%20me.mp3 Audio/20060705%20-%20Dance%20with%20me.mp3" Malheureusement, Antonio Banderas n'est plus du tout bandérant. Ils est gnangnan, et on n'a pas du tout envie de dancer avec lui. C'est raté. Pourtant les films sur la danse, c'est sympa, en ce moment il y en a eu. Mais celui-là, non. "../Audio/ Cet avis de Monique Pantel sur Dance with me en version audio ! Eh ben Clint Eastwood il met trois plombes pour raconter comment des soldats américains ont planté le drapeau itou sur une colline d'une île japonaise lors des batailles du Pacifique. La photo des cinq héros est devenue célèbre en tout cas aux Etats-Unis. Mais ne le répétez pas, sur la photo officielle, c'est pas les bons drapeaux, ni les bons héros, et surtout c'est pas un beau film. Maguy, Nathalie Baye, est belle. Elle est si riche qu'elle entretient dans sa somptueuse villa des hauts de Cannes sa copine picoleuse très bien jouée par Mylène Demongeot, son coiffeur et son amant, plus son amant à elle, homo et yougoslave, bizarrement joué par Roschdy Zem. Entre bouffe, sexe, et alcool, on s'ennuie, tout le monde s'ennuie. Et arrive la fille de Nathalie qu'elle avait pas vu depuis des années. Ca n'arrange rien, et ça finit mal, mais tout le monde s'en fout. Oh ben celui-là c'est le nanard de la semaine. Et c'est américain. Donc dans un lycée John Tucker qui est un garçon vraiment formidable, très beau... Il séduit toutes les filles ! Merde ! Tout d'un coup y en a trois, c'est les reines du lycées, elles s'aperçoivent qu'il les trompe. Vous voulez savoir ce qu'elles font ? Elles se vengent ! C'est trop dur ! Si vous avez du temps à perdre, mais sinon... C'est du Woody Allen sans Woody Allen. Deux hommes, deux femmes, et leur problèmes. C'est vite lassant, j'ai pas pu partir, j'étais au milieu du rang ! Eh ben je suis encore politiquement incorrecte. Ce film qui a été encensé par une certaine critique m'a profondément ennuyée. Bon d'accord, elle se psychanalyse, j'ai compris ça, Maïwenn. Bon. A travers l'héroïne elle fait venir son père, Pascal Grégori, des acteurs que j'aime, et Marie-France Pisier, et ses soeurs du film, et puis ça crie tout le temps, ça crie, c'est une psychanalyse dont on fait les frais, nous les spectateurs. Pourquoi elle n'a pas pris Gérard Miller comme psychanalyste ? Ca aurait été plus efficace ! Oh la la ! Je me demande pourquoi je suis allé le voir ! Mon Dieu ! Plaqué par son amoureuse, Ben, il perd sommeil. Alors ses huit heures d'insomnies, il les travaille dans un supermarché. Et là il s'aperçoit (moi aussi, je vais m'en apercevoir), qu'il peut stopper le temps. C'est à dire que par exemple, je claquerais dans mes mains, et j'arrêterais de vous entendre. Et vous, vous vous apercevriez pas que le temps est stoppé. Moi pendant ce temps-là je continuerais de parler. Voilà, c'est l'histoire du film, c'est zarbi, et barbant. C'est avec et pour, uniquement pour Isabelle Huppert. Elle est mère de deux jumeaux qui font rien que l'embêter, mais elle veut vendre la maison qu'a laissée son mari divorcé. Et les deux frères qui font que s'opposer ils sont furieux, ils veulent pas laisser la mère vendre cette maison. Pourquoi elle ne les vire pas ? Et ben pourquoi ? Parce qu'il y aurait pas de film sinon. Alors c'est quelque chose, hein, c'est quelque chose. J'y suis allée pour évidemment Halle Berry qui est superbe, et un petit peu aussi pour Bruce Willis qui est charismatique. Alors elle, elle est journaliste, elle le soupçonne d'être l'assassin de sa meilleure amie d'enfance. Evidemment c'est pas ça du tout. C'est comme au Trampolino, y a que des rebondissements plus cons les uns que les autres ! Eh ben voilà : l'ex-cannibale a vieilli, mais il est toujours aussi méchant. Parce qu'elle le trompe, il tue sa jeune et jolie femme. Un flic l'arrête, il est un peu concon, et surtout il est très troublé parce que c'est lui l'amant. Alors il retrouve pas l'arme du crime, et du coup le vieux, il l'arrête, parce qu'il avoue son crime. On le met en prison, mais on n'a pas retrouvé l'arme donc on peut pas prouver. Sa femme est pas vraiment morte, si vous voulez les détails, elle est dans le coma. Il est si malin, l'assassin, qu'il va s'en sortir, parce qu'il connaît la loi, il va la contourner. Mais heureusement, un petit procureur va sauver la justice. On a eu peur ! Oh la la ! Eh ben tout est dans le titre. Une fois que vous avez lu le titre, vous avez vu le film. C'est un professeur en confiance en soi qui essaie par tous les moyens de transformer Roger, qui est timide, maladroit, et moche, en Don Juan. C'est raté. Et le film est marrant si vraiment on aime les grosses plaisanteries, hein. Pour corser la sauce de ce polar pantelant, Todd Robinson, il a eu l'idée d'imaginer que son grand-père qui est l'inspecteur Robinson, très mal joué par John Travolta, gras et mou... il a donc imaginé que l'inspecteur Robinson qui serait son grand-père (c'est le metteur en scène, hein, qui dit ça, dans les dossiers de presse, les spectateurs le lisent pas), il aurait sacrifié sa vie à sa mère pour faire coffrer deux tueurs épouvantables, jouée par la très belle Salma Hayek. Il va les faire griller sur la chaise électrique. C'est d'un ennui total ! Et le pauvre John il a tellement froid qu'il est toujours avec son grand manteau. Eh ben il m'est complètement passé à côté. Oui, complètement, et c'est dommage hein. Parce qu'il faut quand même le voir pour Jean-Pierre Marielle. Il est exquis ! En octogénaire qui aime toujours la vie, l'amour, et Fred Astaire. Et alors il continue à draguer, il est très sympa. Mais y a quand même des choses lugubres, sa femme, jouée par Bulle Ogier, a la maladie d'Alzheimer, sa fille a le bourdon, c'est Valeria Bruni Tedeschi, c'est pas très marrant. Elle a toujours le bourdon partout celle-là. En prime il y a la sautillante apparition de Sabine Azéma, que j'appelle Eczéma pour me marrer. Y a que moi que ça fait rire, mais enfin bon. Eh ben les gags aussi sont tous partis à l'ouest, hein ! Ah oui oui, c'est lent, il se passe rien ! Lucky Luke il est mieux à la télé, il était bien à la télé ! Et puis le chien Rantanplan il a pris un coup de plat, hein. Et voilà. Oh ben eux les voix ils sont bien, mais ça fait pas un film. Non, moi j'ai pas aimé. C'est raté, quoi. Eh ben, oserai-je le dire, je me suis un peu ennuyée. J'y suis allée avec beaucoup de ferveur, parce que Luc Jacquet c'est lui qui a fait les fameux pingouins, là, "./53496.htm La marche de l'Empereur ! Ah ben si vous vous êtes ennuyés à La marche de l'Empereur , alors là... Parce qu'un renard c'est pas un pingouin, c'est bien plus chiant. Alors la nature est belle, et voilà. Eh ben c'est sûrement pas gai d'être dans une maison de retraite comme les vieux héros. Ca l'est encore moins de voir ce film ! A part Jean-Pierre Cassel, s'il était pas là ce serait sinistre. Ah c'est très bien : au début du film une belle jeune femme, Elsa Zylberstein, cherche à se caser et tombe malade, moi je suis tombée endormie. A la fin, quand je me suis réveillée, elle était guérie et entourée d'enfants ! Le sommeil a du bon. Ah c'est génial ! Eh ben dites donc ! C'est plus ringard qu'historique. C'est l'histoire soi-disant vraie mais qui sonne aussi faux qu'un vieux carillon. Elle se déroule en 1944 quand des jeunes françaises s'engagent dans la résistance. Et Sophie Marceau qui est très jolie, je vous l'accorde, le chef de la bande, elle arrête pas de tuer les allemands. Et les autres filles elles font ce qu'elles peuvent. C'est pas formidable. C'est un peu ridicule, hein, quand même. Dire qu'il nous avait fait un si beau "./54673.htm 36 quai des Orfèvres ! C'est trop noir, trop de noirceur, trop de crimes. Et c'est confus. On est cernés par tous ces crimes ! On se raccroche au jeu extraordinaire, quand même, hein, de Daniel Auteuil, déchiré par les malheurs passés et les horreurs présentes. Il boit. Ca doit lui faire du bien mais il devrait passer la bouteille aux spectateurs, hein. Oh la la ! Attention, c'est pas le président sur lequel on tire , c'est sa doublure, justement. Il n'y a ni début, ni fin, ni milieu. C'est tout le temps la même scène, refilmée sans arrêt pour bien qu'on comprenne. Et donc c'est l'attentat du président des Etats Unis, doublé, sur une place à Salamanque, par, justement, les terroristes. Eh ben on voit tout le temps la même scène, alors au début j'avais très peur, je criais même sur mon petit fauteuil. Mais au bout d'un moment on se lasse de voir la même scène. Eh ben elle est pas gouine, Grace : c'est un officier de l'armée américaine, mère de deux petits enfants, qu'on a envoyée quand même en Irak. Et la pauvre elle vient de mourir. Et son mari, John Cusack, qui joue... normalement, il n'a pas le courage de le dire à ses petites filles. Du coup au lieu de dire que la mère est morte, sans avertir personne, il les emmène en voyage de parc d'attraction en parc d'attraction. Bien sûr on n'ose pas critiquer ce film honnête. Mais c'est quand même... Ce père est bien chiant quand même. Parce qu'il s'enfonce dans son mensonge qui ne le mènera à rien, et c'est beaucoup plus embarrassant qu'émouvant, ce film. Y a beaucoup plus de cité que de sexe, dans ce film, hein. La série qui triompha à la télé, que j'ai pas vue, devait être bien plus marrante et bien plus audacieuse. Là on l'a édulcoré pour le ciné. En fait ce film sur quatre soi-disant folles de cul, de sexe et de mode est une contrefaçon. Certes on voit un petit bout de queue, pendant quatre minutes, c'est celle du voisin. Voilà pour l'érotisme. Quant aux mots drôles ils fusent autant que des pétards sous la pluie. Mais les fans de la série télé ils vont quand même y aller. En tous les cas c'est ennuyeux. Eh ben c'est un film écologique puisqu'économique. Avec un minimum de scènes qui repassent tout le temps, on a réussi à faire un film. La divine Uma Thurman, dans son enfance, a été une des seuls rescapés d'un massacre dans un lycée. Aujourd'hui elle est mariée, et mère d'une fille bien bizarre aussi. Elle ne se remet pas de ce drame. Bon, on la comprend. Mais pourquoi rabâcher toujours la même chose ? Vicky, Christina, Barcelona et Megalomania. Woody Allen il a mis du plomb dans sa caméra. Ce n'est plus une comédie mais la charge de la cavalerie lourde. Tout est stéréotypé et exagéré. Deux ravissantes américaines idiotes débarquent à Barcelone et se font sauter, l'une après l'autre quand même, par le latin-lover du coin. Son ex-femme, espagnole hystérique, naturellement, n'arrête pas de crier. C'est dommage pour les acteurs qui sont tous formidables. C'est rasoir. C'est pas formidable, hein. Mais comme je l'ai vu autant en parler. Dans une prison, la directrice, une vraie salope, organise un course à la mort, c'est à dire : ou on gagne, ou on meurt. J'ai souvent fermé les yeux, et malgré le bruit, à force, je me suis endormie. C'est un vrai film d'époque. C'est comme une infusion, ce film, à voir avant de se mettre au lit. Il y a un gros creux. C'est gnan-gnan. Eh ben, ce film pour les enfants est hélas pas fait pour les enfants. Pour les adultes non plus. Trop ringard, trop sinistre. Dans un village, les enfants sont si odieux que les parents s'enfuient. Après la première stupeur, les enfants s'organisent mais pas le film, il s'organise pas du tout. Bon, y a Carole Bouquet qu'on entrevoit, et mon Gégé Gérard Depardieu je l'ai même pas vu tellement il passe très vite. J'ai pas aimé. C'est un accident d'avion, un de plus, mais la psy de service, Claire, Anne Hathaway, est bien bizarre. Elle s'occupe des passagers mais pas bien, parce qu'ils meurent les uns après les autres, c'est bien la peine de s'être sauvé du crash de l'avion. Et c'est aberrant, quoi. Si vous attendez la fin, eh ben vous serez très surpris. Si vous l'attendez pas, vous manquerez rien du tout. C'est Colin Firth qui est beau mec et bel acteur, il se retrouve avec ses deux filles sur les bras après la mort de sa femme. C'est pas gai. Alors il les amène, les enfants, il les amène en Italie probablement pour leur changer les idées mais ça va pas du tout. La petite, la plus petite, se croit responsable de la mort de sa mère, et du coup elle la voit réapparaître et elle suit le fantôme, donc sans arrêt elle fait des fugues, son père ne sait pas où la trouver. Pourquoi il la fait pas soigner par un psy ? Eh ben parce qu'il y aurait pas de film. Eh ben c'est un chef d'oeuvre annoncé, mais moi je suis restée dans le brouillard. Dans la brume des bayous, j'ai baillé. Je me suis paumée dans les incessants retours en arrière, je savais plus où j'en étais. En flic intègre, courageux et vengeur, Tommy Lee Jones a vraiment la tête de l'emploi. Donc il traque un tueur de jeunes femmes noires, et chemin faisant, il croise un général de la Guerre de Sécession (qui a pourtant cessé, c'est sûr). Et il revoit aussi le meurtre d'un esclave torturé quarante ans plus tôt retrouvé grâce à l'ouragan Katrina. C'est trop complexe pour moi mais la Motrot a adoré. Moi je trouve que c'est prétentieux. L'avis de Monique Pantel sur Commis d'office 20090506%20-%20Commis%20d'office.mp3 Audio/20090506%20-%20Commis%20d'office.mp3" L'avis de Monique Pantel sur Je l'aimais 20090506%20-%20Je%20l'aimais.mp3 Audio/20090506%20-%20Je%20l'aimais.mp3" Malheureusement, c'est toujours la même histoire. Les horribles machines, Terminator, machines de feu et de sang, et de lumière, et d'horreur, veulent détruire les humains. Y en a plus beaucoup, d'ailleurs. Y a quand même le super héros, Connor, mais qui est vraiment un héros, il les tue tous. Enfin bref, au bout d'un moment c'est très rasoir, et c'est beaucoup moins bien qu'avec Schwarzenegger, qui est toujours "../Photos.htm en photo sur mon site internet avec moi sur ses genoux . Je le faisais rire pendant les interviews. Valeria Bruni Tedeschi elle est belle, elle est sensuelle, elle est naturellement érotique, et je l'adore. Yvan Attal est un acteur intense, que j'adore aussi, il garde ses lunettes même quand il fait l'amour, mais le problème c'est le film. Alors donc tout le monde est érotique sauf le film. Oh la la, deux êtres s'aiment à la folie mais ne peuvent pas se supporter. C'est très lointainement inspiré de La femme d'à côté de Truffaut, mais ces coups de passion suivis de dépressions sont insupportables à la longue. Cette descente dans les gouffres de la passion (je t'aime et puis je te hais) rendrait impotent Rocco Siffredi. Mais au moins c'est beau quand même. Les gens n'y vont pas beaucoup, le voir dans les salles, hein. Il a 80 ans, Pierre Richard n'a que quelques années de moins, il joue ce faux gentil vieillard, que sa voisine de palier décide de faire adopter (d'après ce que j'ai compris, parce que c'est pas bien fait, le film) pour redonner une virginité à son journal. Elle se plante, la famille d'accueil est désagréable, le vieillard aussi, et nous on s'emmerde. Eh ben si vous aimez bite et couille, c'est répété tout le temps pendant tout le film. C'est censé faire rire. C'est la mort, enfin la vie, d'un grand comique américain atteint d'une maladie mortelle, mais ce qui est mortel c'est la longueur du film et les références à la taille de son zizi. Bon, c'est peut-être pour les américains (ça les fait sûrement rire), mais pas pour nous, hein. Et vraiment ils disent que des (enfin, remarquez, moi ça me gêne pas) couille et merde et tout ça tout le temps. Mais c'est des mots d'humour pas vraiment drôle quoi. Alors j'y suis allé, je me le suis coltiné, et à France Soir ils m'ont enlevé mon avis. Alors vous voyez. C'est un film mal foutu, mais qui aurait pu être bien. Les intentions sont bonnes, mais il manque un scénariste. Ca on peut s'en passer, c'est idiot mais c'est pas marrant. Il vaut mieux revoir Seven , hein, si vous voulez mon avis. Oui c'est une pâle copie mais les trous dans le scénario, attention… Le 11/09/1997 pendant le Festival de Deauville : Il m'est resté sur l'estomac. C'est une pâle copie, c'est un mélange, du Silence des Agneaux et de Seven . J'ai dit ça à Morgan Freeman, le sublime noir qui joue un flic, sublime. A lui tout seul, il poursuit deux serial killers, on se demande ce que fait le reste de la police. Mais enfin bon... Je lui ai dit : mais enfin, est-ce que c'est pas une pâle copie de Seven ? Il m'a dit : vous le pensez, moi je le pense pas ! Enfin bref il était très en colère. Mais c'était ma dernière question. Sinon c'est un homme formidable. Moi j'ai piqué déjà ma colère qui m'a faite mal voir par Gilles Jacob. Parce que j'ai dit chez vous que Primary Colors c'est un peu ennuyeux. Dans les journaux américains, malgré le cocorico américain, ils disent quand même que malheureusement il Travolta ne joue pas avec l'intelligence de Clinton (parce que c'est vrai, il est intelligent Clinton). Et là-dedans bizarrement, Travolta a voulu trop imiter le Bill, et je sais pas, il est moins bon que d'habitude, Travolta. Emma Thompson est parfaite ! L'"17370.htm autre qui est sorti y a peu de temps était nettement mieux. Je suis désolée d'arriver en disant du mal d'un film que vous adorez tous, et surtout que Lelouch adore. Et j'aime Lelouch. J'aime Claude Lelouch l'homme, il est formidable. Il faut l'écouter parler de ses films, mais je crois pas qu'il faille aller les voir, depuis quelque temps en tout cas. Tu sais, Claude, j'ai adoré tes premiers : L'amour avec des si , Une fille et des fusils , Un homme et une femme , c'était génial. Après tu en as fait deux très chouettes : Attention bandits , et Itinéraire d'un enfant gâté . Et les autres j'avoue qu'ils me sont passés très au dessus de la tête. Lelouch lui reproche d'entrer et sortir au milieu des films Mais je vois, merde, du début à la fin : qu'est-ce que c'est que cette réputation que j'ai ? Je suis en avance ! Lelouch a peut-être une chance, parce que quand même il a un public, je le reconnais avec modestie. Il a un public, les gens vont voir un Lelouch. Il va peut-être marcher. J'ai rien aimé. Sauf, quand même, Arditi. Je trouve Arditi génial, et pourquoi on l'a fait tomber de ce bateau ? C'est très dommage qu'il soit mort. Bon, c'est un film sur la mort, il fallait bien que quelqu'un meure. Mais on aurait pu faire mourir quelqu'un d'autre. Pas Pierre Arditi. Claude, tu sais que tu m'avais promis un truc et que t'as pas tenu ? Un jour dans une interview, tu me dis dans un moment comme ça : je vais te faire tourner dans un film. Lelouch : Attends que j'aie fini de l'écrire, c'est maintenant que tu vas être bonne ! Mais fais-moi tourner maintenant, et enfin je dirai du bien ! Chabrol a tout mis, il a juste oublié d'assaisonner son plat, le condamnant à une fadeur qui certes est reposante à côté des courses poursuites du cinéma américain mais risque de laisser des spectateurs sur leur faim. Eh ben c'est exactement ce que j'ai ressenti. Vous allez voir que les spectateurs vont me suivre. Hélas pour Chabrol. Reprends les mêmes acteurs parce qu'ils sont formidables. Mais travaille un peu plus le scénario ! Ca m'a pas passionné cette histoire. Mais j'y ai pas cru, moi, tu vois. Moi qui marche au cinéma. En général j'ai peur quand c'est un film comme le tien, ça aurait dû me faire peur. J'aurais dû prendre la main de mon voisin, je l'ai pas fait. Tu vois, c'est ça. J'ai pas pu prendre la main de mon voisin pendant le film, c'est ça que je te reproche. Alors là elle en fait des tonnes, en bourgeoise déjantée, notre Carole Bouquet. Au début on rit, après on rit moins, et à la fin on rit plus du tout, parce que c'est trop excessif. Ca démarre très fort, et ça retombe comme un vieux soufflet tout de suite. Je suis très triste de dire du mal de tout, hein. Dommage, c'est raté. Ca commençait très bien, une bonne idée : on voit, un type voit un meurtre en direct, c'est des gens horribles qui, sur internet, commettent des meurtres, des snuff-movies pour les vendre... il y a des gens qui adorent voir mourir et qui paient très cher. Et des jeunes gens courageux, spécialistes du web, ils traquent, euh, ils essaient de traquer les criminels. Mais pourquoi, en faisant leur enquête super dangeureuse, ils se méfient pas, ils regardent pas s'il y a des micros et des caméras là où ils travaillent. Et il y en a justement ! Ben c'est très étrange, parce que pour un film Walt Disney... Donc c'est un des premiers westerns au féminin. Cate Blanchett, c'est une actrice qu'on trouve toujours très bien, bien qu'on sache pas qui c'est vraiment. C'est une femme forte, qui vit seule avec ses deux filles en plein ouest, elle est donc la maîtresse d'un vacher qui meurt très vite, il est tué très vite. Débarque son horrible père Tommy Lee Jones qui l'avait plaquée, qui l'avait abandonnée toute jeune et elle est très énervée, elle veut pas lui parler. Là-dessus on enlève une de ses deux filles et du coup Cate se retrouve avec son père pour partir à la recherche de la fille. C'est donc une rédemption. C'est très long. 2h17 pour un pardon c'est quand même très long. Un journal du dimanche a titré Troie : Zéro, et il a eu bien raison. C'est beaucoup de péplum pour pas grand-chose, bon c'est la guerre de Troie, pas Troie en France, hein, mais en Grèce. Paris, pas la capitale, mais le fils de Priam, il enlève Hélène, qui est mariée avec un vieux, Ménélas, et il fait la gueule, et il fait la guerre aussi, c'est la guerre de Troie. Y a Brad Pitt à poil, on voit ses fesses. Ca c'est très joli, on voit ses fesses deux fois. C'est une sous sous sous sous sous sous sous copie du magnifique Les Autres avec Nicole Kidman. Au début ça commence bien. On se dit : Ouh la la, c'est chouette, on va avoir peur ! Ca se passe dans un orphelinat désaffecté, et il y a une femme de ménage, enceinte jusqu'aux dents, et Elodie Bouchez Virginie Ledoyen, en fait qui fait le ménage, et il y a une seule personne, c'est Lou Doillon, qui erre, voilà. Et la femme de ménage commence à avoir la trouille, parce qu'il y a des bruits, beaucoup de bruits, et tout ça. Elle se demande s'il y aurait pas des fantômes. Et puis le début on s'angoisse. Et puis après plus du tout, hein. Encore un film très très très très très très moyen. C'est banal, c'est lourdingue, c'est Robert De Niro qui s'englue, le pauvre, dans des rôles vides. Il fait un flic traumatisé par le départ de son père quand il était enfant. Du coup il abandonne sa femme et son propre films, lequel devient (comment ça s'appelle ?) il se came. Oui, il se drogue, voilà. Il est accusé de la mort d'un flic qu'il n'a pas tué et De Niro, qu'est flic, donc, lui-même, il va se battre contre la police pour pas qu'on attrape son fils, enfin bon c'est très très rasoir. De Niro, ex-acteur génial, pourquoi il fait des rôles comme ça très quelconques ? Eh ben ça commence très bien. C'est les morts qui sortent des cimetières et qui vont s'installer chez eux, qui essaient de se réinstaller chez eux. On a peur. Premier problème : où les loger ? Deuxième problème : pris de court par son sujet le metteur en scène n'a pas su quoi faire, au bout d'une heure trois quarts, il les fait rentrer dans leur tombeau, on ne sait pas pourquoi ils en sont sortis ni pourquoi ils rentrent. C'est décevant. Alors c'est un étrange film. Parce que c'est un film d'Olmi, que moi j'ai bien connu, j'ai bu beaucoup de vin blanc avec lui à Rome à l'époque du grand cinéma Italien. Entre temps il est devenu étrange, il a fait un film de sabre avec Bud Spencer en pirate. Les Asiatiques parlent italien. C'est bizarre. C'est vraiment bizarre. Très. Alors le problème c'est qu'il y a trop d'action dans ce film ! C'est dommage, sinon ce serait très bien. Nourdine qui est joué par Roschdy Zem, il ramène au Maroc son papa qui vivait en France, qui veut être enterré au Maroc, son pays. Alors donc il le ramène, caché dans une camionnette (je suppose pour pas payer le... je-sais-pas-quoi), et cette camionnette est aussi lente que l'escargot de Pollux ! Poutant, on arrive quand-même. Et j'ai quand même aimé un peu, parce que j'adore le Maroc, et l'hospitalité des Marocains qu'on voit, dans le film. C'est pas un fil, c'est une corde lourde, lourde, lourde. Feydeau serait traumatisé de voir sa pièce irrésistible, toujours, éternellement irrésistible, transformée en film démodé, lent, gnan-gnan. Le charme des acteurs, Emmanuelle Béart en jeune femme fatale, le talent de Charles Berling, même Julie Depardieu, n'y changent rien. La mayonnaise ne prend pas, c'est triste ! C'est malheureux, je trouve. Eh ben trop c'est trop hein. En mère possessive prête à tout, même ) gâcher la vie de son fils, pour ne pas qu'il se marie, Jane Fonda en fait des caisses. En adorable future belle-fille, terrorisée, Jennifer Lopez que j'aime d'habitude, elle en fait des tonnes. L'excès tue tout. C'est dommage. Les bonnes pièces de théâtre ne font pas les bons films. C'est trop délayé pour faire rire ou même pour émouvoir. Rondelette et quadra, Michèle Bernier souffre pendant toute la pièce. Et c'est tiré de tous les côtés, c'est pas intéressant. L'apparition de Claudia Cardinale est complètement inutile, ça sert à rien. En revanche, Jean-Luc Lemoine qui arrive, lui, en présentateur télé, il m'a bien fait rire, il m'a ravie. Mais c'est dommage, le film est pas bon, tant pis pour la Bernier. C'est dommage pour la Bernier. Vous savez que Wim Wenders un jour m'avait dit : Vous êtes ma plus vieille amie française . Eh ben je trouve qu'il aurait pu réussir mieux son film. Aïe aïe aïe. C'est très bien filmé, c'est très beau. Les paysages sont magnifiques, la musique aussi, mais c'est le contenu qui laisse à désirer. Grosso modo c'est la même histoire que "58211.htm Broken Flowers mais hélas c'est beaucoup moins bien. Le héros, Sam Shepard, cherche son fils, pour changer, et il se cherche aussi. Et nous on s'endort. Eh ben c'est raté, c'est raté. Sur le même thème, j'ai vu un film il y a à peu près 2-3 mois "./56427.htm Tout est illuminé qui était ravissant. Là, le Pavel Lounguine il a planté sa caméra dans la caricature. C'est dommage parce que l'histoire de 4 exilés riches qui cherchent à retrouver en Ukraine (comme tout le monde, aussi, maintenant, ça devient aussi un thème universel...) alors ils recherchent leur famille en Ukraine. Et un jeune aventurier leur fabrique des parents en les payant très cher, les gens du pays. Au début c'est drôle, au bout d'un moment c'est horripilant. Oh la la ! Alors je suis allée le voir au cinéma, persuadée que j'allais crier. J'étais ravie de crier. J'ai pas crié du tout. J'adore avoir peur, j'adore avoir des émotions. J'ai regardé ça, ce sont des ados rescapés d'un accident, comme dans les autres films. Cette fois cette un manège de la grande roue qui se fout le camp. Il y a quelques rescapés, il y en a qui sont morts déjà, mais les rescapés vont mourir un à un, comme dans les autres films. Sous les yeux d'une jeune fille, qui est l'héroine, qui elle, est au courant, puisqu'elle était pas montée dans le manège. Eh ben moi j'étais contente, qu'elle monte pas, j'avais pas envie qu'elle monte. Donc au début j'ai marché. Et après c'est toujours pareil. Y a un peu de parlotte, beaucoup de gore, et c'est du sang sans arrêt. Par exemple on voit un type, on lui coupe la tête, sa tête jaillit, et on le revoit après pour bien voir le sang, et tout ça. Comme vous le savez ils sont très populaires à la télé. Etait-ce une raison pour faire un film ? Sûrement pas. Eh ben c'est pas du tout du tout du tout ma tasse de thé. Non. Dommage. Parce que c'est Maurice Pialat qui a donné l'idée, il aurait mieux fait de se la garder. C'est comment deux jeunes filles vont devenir meurtrières. C'est très bien joué. C'est Hande Kodja et Céline Sallette. Destin, hasard, ou nécessité. Mais ce qui est sympa dans ce film, et même très sympa, c'est que dès le début on connaît la fin. Comme ça c'est reposant. C'est comme Columbo ? Non, Columbo c'est bien. Eh ben Albert Dupontel que pourtant j'aime d'habitude, il est raide ! Il faut dire qu'il a dû aussi se paumer dans cette avalanche de magouilles et de trucs qui sont très mal expliqués dans ce film qui devrait être une très bonne accusation, une satire, une accusation, des gens qui nous dirigent. Alors lui, le Dupontel, il est télécommandé par Claude Rich qui est plus machiavélique que personne au monde. Et puis surtout il est pas marrant du tout. Si le prochain président est comme ça j'émigre. Ben on l'aime bien Charlotte de Turckheim , hein. On la connaît et on l'aime. Mais pourquoi a-t-elle planté sa caméra devant une bande d'aristos décadents et prétentieux ? Ils sont fauchés, bon, d'accord. Ils cherchent du fric, moi aussi. Mais pourquoi ils cherchent aussi à savoir ce que veut dire le mot travail ? Prout prout ma chère, ils prennent le métro pour la première fois, c'est ridicule. Autour de moi ça rigolait drôlement. Le troisième âge était de sortie. Ils se marraient, les gens. Et moi je dois être trop jeune. Je suis trop jeune moi pour ce film. Il faut encore attendre 10 ans. James Ellroy avait écrit un chef d'oeuvre de la littérature noire sur cette jeune femme que l'on a retrouvé atrocement mutilée. De Palma en a fait un film sans aucun autre intérêt que de montrer son savoir-faire. Evidemment, ils sont très mignons les acteurs (Josh Harnett) et les filles (Scarlett Johansson et l'autre Hilary Swank ), ils sont très mignons. Et ça n'a rien à voir avec le roman : le film est à faire, sur le Dahlia noir. Pour moi c'est Jacquou l'Emmerdant. En devenant un film, ce feuilleton qui a fait pleurer la France entière est devenu indigeste. C'est en deux parties : dans l'une il y a un petit inconnu charmant qui joue le Jacquou, dans l'autre c'est Gaspard Ulliel (bon, il va bientôt être Hannibal le Cannibale pour les Américains). Les paysages sont magnifiques, c'est bien filmé, c'est bien léché. Voilà. Le souffle me manque, et il manque aussi au film. Eh ben moi j'adore les acteurs, Aurore Clément et Jean-Luc Bideau, c'est un couple qui s'est séparé et qui se retrouve, voilà. Ca aurait dû faire rire eh ben ça fait pas rire. C'est un nanar sympa mais c'est quand même un nanar, hein. Je me demande ce que fait Gérard Jugnot, le formidale Jugnot, dans cette galère, ou plutôt dans ce gallion. D'accord, il a une jambe de bois et ça a dû l'amuser. Mais du coup c'est tout le film qui boîte. Eh bien là je vais me faire jeter définitivement, hein. Moi ça m'a rasée. Parce que raconter une histoire vraie et aussi tragique que celle-là sur le mode Hollywoodien, oh la la, ça m'a pas plu du tout. Il faut y aller quand même le voir pour savoir ce qu'on a fait subir, ce qu'on continue à faire subir, à l'Afrique entière avec nos petites magouilles, on veut leur prendre leur or, les diamants, là c'est les diamants. On veut leur prendre tout, on leur donne rien, et on provoque des guerres. Et Leonardo di Caprio il a bien grossi, on dirait un veau élevé sous sa mère. Eh ben c'est plutôt un cauchemar pour les amateurs de bonnes comédies musicales. C'est très lointainement inspiré de la vie de Diana Ross, "http://www.amazon.fr/dp/B0002CPFPQ?tag=lescritiqucin-21&camp=462&creative=7470&linkCode=st1&creativeASIN=B0002CPFPQ&adid=032S22SKCW2YWZ5VWDMG& les Supremes , je connaissais pas. Moi, hein, la musique... C'est les débuts à la fin des années 60 de trois chanteuses noires. Bon, ça parle beaucoup plus que ça ne chante. Alors il y a la belle Beyoncé qui est ravissante. Et quand même une révélation, Jennifer Hudson qui a une très très jolie voix mais ce film n'a pas d'âme. critique=59799> C'est une pesante démonstration d'humanité dans un nouveau quartier de Londres. Alors il y a les nouveaux habitants qui sont riches, et les pauvres qui sont là c'est des immigrés. Jude Law, c'est un architecte et par les hasards du scénario il va tomber dans les bras de Juliette Binoche, qui est une pauvre immigrée de l'Est qui cambriole les bureaux de l'architecte. Eh oui, c'est plein de bons sentiments et vide d'émotion. Voilà un film bien embarassant parce qu'il est bourré de bonnes intentions et il se traîne sur les océans de la guimauve, c'est quand même embêtant, hein. C'est à l'aube du vingtième siècle, une famille de pauvres paysans siciliens embarque pour la terre promise sur un bateau. A bord du bateau il y a une mystérieuse jeune anglaise qui est jouée mystérieusement par Charlotte Gainsbourg, qui se lie aux braves paysans. Alors bon on voit les difficultés du voyage, dans des dortoirs, et tout ça. Comment ils sont mal accueillis par la police qui leur regarde jusqu'aux trous du nez pour voir s'ils sont dignes de devenir américains. Ca aurait dû être bon et c'est pas bon. Fellini aurait dit : la nave ne va pas fort Eh bien c'est donc la fille du grand Luigi Comencini qui vient de mourir. Et Francesca elle a fait ce film, c'est très difficile à faire, un film politiquement engagé. Et sa caméra n'a pas été inspirée, hein. Mais c'est sympa. C'est normal que ce soit pas très bon parce qu'il y a trop de monde. Elle a été noyée, elle a voulu faire un film choral : il y a un banquier véreux, une ravissante femme flic, Valeria Golino, une pute sublime... enfin il y a beaucoup trop de monde, alors on se mélange les pédales et c'est dommage parce que c'est sympa et honnête. Eh ben à part l'anesthésie générale j'ai rarement vu quelque chose d'aussi endormant que le film de Catherine Breillat adapté de Barbey D'Aurevilly qui n'a jamais mieux porté son nom. Heureusement y a Claude Sarraute. Ah non mais Claude Sarraute est géniale, c'est elle l'héroïne ! Elle a des yeux... elle est jolie ! C'est la grand-mère aristocrate et coquine d'une riche pucelle et elle est magnifique, moi je trouve, elle est très très bien. J'aurais aimé aimer ce film qui est un film Europe. Mais j'ai pas aimé du tout. Richard Gere, il est formidable, mais malheureusement on ne croit pas à cette histoire qui est pourtant vraie, d'un faussaire qui en 1971 a fait croire au monde entier qu'il a reçu les confidences de Howard Hugues, ce qui était entièrement fou. Du coup il a écrit un best-seller et tout ça. C'est un sujet formidable et le film, lui, l'est pas du tout. Vous voulez dire Ocean's Treize-embêtant ? Dommage, le troisième volet des Ocean se traîne sans nous entraîner. Qu'importe, il y a George Clooney et Brad Pitt, ils sont mignons comme des bonbons, on paierait rien que pour les voir. Et en plus ils sont sympas, tout le monde sait que Clooney se bat pour les causes humanitaires. Et dans le film aussi il se bat. Parce qu'un vieux copain, il a été truandé par Al Pacino, un salaud. Alors lui et ses potes, Clooney, il va mettre le casino du salaud sens dessus-dessous. C'est à dire que les machines à sous vont donner des millions de dollars aux gens ravis. Bon, voilà. Je résume, c'est vraiment dommage parce que c'est trop long, et trop compliqué. Jacques Gamblin c'est un très bon comédien. Mais il faudrait qu'il soit dans des bons films aussi. Là il a des problèmes, c'est l'alcool et la folie. Heureusement son fils va se dévouer pour le sauver son papa et ils cambriolent ensemble ! Evidemment c'est raté mais enfin bon... Eh ben il aurait pu rester très confidentiel Lagerfeld. Lui il est intéressant, parce que ce qu'il dit est très intéressant. Mais le metteur en scène est complètement figé devant lui du coup c'est pas bien. Benoît Poelvoorde est si convaincant en journaliste déprimé qu'il m'a foutu le bourdon, et je peux pas parler de ce film, je n'y arrive pas. Moi ça m'est passé très loin au dessus de la tête. Et j'adore d'habitude Poelvoorde, mais c'est vrai qu'il est dépressif, hein. Eh ben ça promet... rien du tout. Mais c'est triste, hein : c'est la première fois que ce metteur en scène superbe qui a fait des films merveilleux, c'est la première fois qu'il se plante. C'est plus le charme slave, c'est la grosse farce. Mais c'est quand même marrant et truculent. C'est pas bon du tout mais c'est quand même sympa parce que c'est lui. C'est encore une histoire vraie. Mais c'est vrai puis c'est très étrange comme histoire. Dans l'Allemagne nazie un faussaire de génie et juif est arrêté par la Gestapo et on lui demande de fabriquer des faux-billets histoire de ruiner, tenez-vous bien, l'économie américaine et anglaise. J'ai reconnu en Sally un acteur de Rex, une série ringarde de l'après-midi. Mais à part ça y a rien à dire. C'est trop mou. C'est mou. C'est un très bon téléfilm mais le cinéma n'est pas la télé et Flaubert n'est pas Maupassant. C'est une servante qui a trop bon coeur, la Bonnaire. Elle a trop bon coeur, elle se laisse marcher sur les pieds par sa patrone, odieuse, Marina Fois (qui était géniale dans "./119449.htm Darling ) et elle est trop méchante et l'autre est trop gentille pour qu'on y croie. C'est dommage, hein. Elle est magnifique, Bonnaire, comme d'habitude. Mais on n'y croit pas : moi j'ai pas pleuré, j'aurais dû pleurer. Commençons par les compliments pour ce film : Natalie Portman et Scarlett Johansson sont ravissamment sexy. Mais la vie des deux soeurs Boleyn successsivement maîtresse et femme du roi Henri VIII, Eric Bana, (il est très bien je trouve Eric Bana, il est très viril), c'est devenu un produit trop lêché. C'est une tranche d'histoire bien pompeuse sur écran glacé. Moi ça m'a pas du tout touchée. Les complices de Michael Youn ont réalisé ce film. Mais hélas il n'est pas là. Il aurait mieux fait d'être là il aurait apporté sa folie. Alors reste une ado odieuse, jouée par la mignonne Anne Lamboley, qui terrorise son papa, Daniel Auteuil, un grand savant dans l'histoire. Dépassé par sa fille, il sourit nerveusement. Eh ben c'est encore un film choral. Avec un trop-plein de personnages qui s'agitent dans le vide vague d'une intrigue d'Agatha Christie dont le metteur en scène se tamponne. Dommage pour les bons acteurs, hein ! Mais c'est par leur faute, les pauvres gens. Miou-Miou je l'ai vue en revanche dans un autre film qui va sortir bientôt, elle est divine. Je l'aime beaucoup José Garcia. Mais là il fait de son mieux. Et il rame ! Parce que si les histoires vraies faisaient les bons films, on serait sauvés. Hélas celui-ci est mou, est trop mou. Il veut montrer les violences criminelles du GAL. C'est un organisme épouvantable qui a été créé par le gouvernement espagnol, durant 10 ans, pour lutter contre les terroristes de l'ETA avec les mêmes méthodes, assassinats et tout ça. Ca aurait dû être passionnant mais on s'en tamponne comme de sa première espadrille, c'est vraiment raté ! Alors, euh, bon. Bon. C'est un film, ils l'ont réalisé eux-mêmes, et il y a pas de quoi se vanter. Y a pas d'histoire, juste une idée. Eric le flic poursuit Ramzy le cambrioleur dans Paris désert. Y a pas une voiture, pas un piéton, pas un seul vélo. Voilà pour le scénario. Et le reste ? Y a pas de reste ! Eh ben vous savez que Agnès Jaoui c'est la cousine germaine de mon meilleur ami ? C'est un film déprimant fait par deux dépressifs ! Pour la première fois je n'aime pas un film de Jaoui-Bacri. Mais attention, dans la merde, la pauvreté des films français en ce moment, c'est quand même un bon film, surtout intelligent. Mais trop rasoir. Bacri ronchonne comme d'habitude, on dirait qu'il imite Nicolas Canteloup. Celui qui s'en sort divinement bien c'est Jamel Debbouze, il est formidable mais malheureusement il arrive pas à sauver le film ! C'est rarement drôle. C'est le même acteur, Daniel Craig, que dans l'excellent "58525.htm Casino Royale . Mais cette fois il est noyé, le pauvre, et nous aussi, sous les effets spéciaux, les poursuites en voiture, les cascades. Il saute, il castagne, il rentre dans tous les murs, surtout ceux du poncif ! Ils se sont pas foulés pour le dialogue, mais alors pour les trucages oui ! Donc ça marchera quand même, hein, ça marchera. Mais y a pas le moindre humour, bordel, et pas la moindre scène chaude. Alors si vous n'adorez pas Daniel Craig (le dernier James Bond) à la folie, ce film vous ennuira. C'est pourtant l'histoire de juifs qui se sont réfugiés en 1941 dans une fprêt de Biélorussie et qui s'organisent et se protègent les uns les autres. Les frères Bielski, aujourd'hui des héros, ont sauvé ainsi plus de 1000 juifs. Mais pourquoi avoir fait de cette histoire passionnante et exemplaire un film aussi plat ? Eh ben c'est d'après un roman de Chuck Palahniuk. Je peux pas lire son nom, c'est compliqué, il doit avoir du talent mais le film est pas très bon, hein. Sam Rockwell il joue un escroc minable qui fait semblant de vomir... d'avoir des "choke", de s'étouffer dans les restaurants pour qu'on lui donne de l'argent. Mais c'est en même temps un obsédé sexuel qui se branle dans la rue. Et puis c'est en même temps un fils adorable d'une vieille dame qui a la maladie d'Alzheimer et qui est génialement jouée par Angelica Huston. Mais c'est sans aucun intérêt, hein. Ca vaut ce que ça vaut, hein. Pour être beau, c'est beau : on est en Afrique, Kad Merad qui est un acteur que j'adore, il organise là-bas alors qu'il n'a pas mis les pieds là-bas depuis 30 ans et qu'il préfère les animaux sauvages en photo. Tant pis, il sert les dents au milieu des bêtes féroces qui s'installent sur la voiture. Elles sont bien droguées, on le sent. Et y a même un faux village africain, et un chef militaire rebelle formidablement joué par Omar, y a des tas de trucs. Mais il manque, pour moi, le principal : la drôlerie. Eh ben Chéri , moi j'y allais avec grand amour, hein. Mon chéri c'est Stephen Frears, un des plus grands metteurs en scène européens. C'est dans le Paris des années folles, Michelle Pfeiffer est une grande horizontale, comme on appelait les grandes courtisanes sur lesquelles passaient tous les grands de ce monde. Elle est si célèbre qu'elle se permet d'avoir un jeune amant, Chéri, fils d'une copine de boulot, jouée par la géniale Kathi Betz. Alors Stephen Frears a filmé tout ce qu'il y a le plus beau qui est resté d'époque, comme l'Hôtel du Palais à Biarritz et les plus grands monuments parisiens. Mais Chéri est trop jeune, on le marie avec une jeune fille, il se languit de cette maîtresse qui se languit de lui en comptant ses rides. Mais le temps qui passe est passé aussi sur le livre de Colette dont le film est adapté. C'est mon opinion et je sais que je suis la seule à le partager. Ca m'a un peu barbée. Eh ben moi je sais pas trop quoi en dire, hein. Mais dans la famille Celliers, ya que des barjots. La mère, Charlotte Rampling, terrorise ses enfants et son mari. Son mari, Patrice Chesnais, ennuie tout le monde. Le fils, Pascal Elbé, fait faillite sans oser le dire. La fille Celliers passe son temps à se faire avorter, jusqu'au jour où elle rencontre dans la rue un ancien flic, Olivier Marchal, ils tombent amoureux, mais il veut pas d'enfants, manque de pot. Y a aussi une autre fille, je sais plus ce qu'elle fait. C'est gentil mais sans plus, hein. J'avais adoré le premier de Rochant . J'en étais tombée amoureuse. Ils m'ont barré mon avis dans France Soir . Non c'était pas méchant, parce que je peux pas être méchante avec lui, hein, parce que c'est quand même un film intelligent. A part ça j'ai beaucoup aimé Rohmane Bohringer (pas le film), qui est une tragédienne. Elle a révélé qu'elle était une grande tragédienne dans Vigo. Je la trouve formidable. Elle a le talent d'Anémone dans des rôles, justement, tragiques. Mais malheureusement c'est filmé par un anglais ce qui est très étrange et qui rend toute l'histoire très étrange. Moi j'y suis allée sans savoir que c'était Jean Vigo. Je me suis dit : Vigo, c'est un truc espagnol peut-être. Et c'était la vie de Jean Vigo. Et je m'en suis aperçue au fur et à mesure. Et c'est joué en anglais ! C'est joué en anglais par un anglais et par Rohmane. Enfin c'est très étrange... Mais le mérite c'est quand même que ce film existe, et de révéler (on savait qu'elle jouait bien) que c'est une grande tragédienne, et je l'applaudis. Cité dans le résumé des meilleurs films de l'année : Moi j'ai pas beaucoup aimé. Coucouille ! Revoilà Depardieu ! Mais à part montrer un instant ses grosses fesses, que fait-il dans ce mélo psychologiquement norvégien ? Lui seul le sait. Dans le beau paysage (le paysage est très beau) de la Norvège du XIX° siècle et du bord de la mer, Dinah qui a 8 ans ébouillante accidentellement sa maman. Du coup, son père la rejette et Dinah se croit responsable de tout. Elle chevauche sans arrêt dans la campagne, jusqu'au moment où Gérard Depardieu, un richissime français du coin (ne me demandez pas pourquoi il est là, mais enfin...), il l'épouse, il la chevauche à son tour. Par un horrible concours de circonstances, il attrappe la gangrène, elle le fout dans le ravin, enfin bref... ils sont bizarres ces norvégiens. C'est très classique, alors celui-là il est bien nunuche, même. C'est un professeur modèle, Kevin Kline, qui enseigne l'histoire avec une passion, et tout le monde est séduit par lui, ses élèves le respectent et l'adorent. Jusqu'au jour ou un fils à papa (le père est sénateur) arrive, et il lui fait que des malheurs, à ce pauvre Kevin Kline. Moyen, et c'est nunuche. On est loin du charme du Cercle des poètes disparus , hein. Je suis allée le voir en salle à cause des acteurs. Parce qu'il a fait un casting, cette espèce de farfelu de Mocky, qui a 72 ans, lui. Il a réussi à attirer des acteurs comme Michel Serrault, Mickael Longdale qui est le meilleur de tout le film, et évidemment Villeret. Serrault est en liberté, c'est à dire qu'il en fait des tonnes, il est à la limite du grotesque. Ce grand acteur joue faux, et le pauvre Villeret tue beaucoup de gens, des petits voyous, pour avoir de l'argent et des filles, on sait pas trop pourquoi d'ailleurs et la police le repère pas, et je me demande pourquoi il veut avoir des filles puisque dans le film, il est marié et tous les lundis il baise sa femme, c'est à dire qu'il lui soulève la robe de chambre, il regarde ses fesses, et ça le fait jouir. Alors c'est intéressant... enfin bref. C'est une grande poursuite dans le métro, et on n'y croit pas. - Ca vous a plu ou pas ? Non, je sais pas, je sais pas. C'est pas très bien filmé. Ca se passe dans un vieux rafiot pourri dans le port de Marseille ? , en rade, parce que le propriétaire veut plus payer les marins, donc c'est très triste. Il y a le capitaine Libanais qui est très, très je-sais-pas-quoi. Et Bernard Giraudaux qu'est toujours très viril, il est là, c'est son second, il reste avec lui, plus un petit matelot turc, qu'est très mignon, mais très con, et il va se faire piquer son fric et son passeport dans un espèce de bordel, et voilà, et pis je vous raconte pas la fin parce que ça vous foutrait le cafard. Ca m'a pas intéressée et c'est dommage. Ca se passe dans une petite île d'Islande, et ça c'est toujours joli j'aime bien les films qui dépaysent. Mais Elodie Bouchez est une psychiatre. On n'y croit pas qu'elle soit psychiatre, et elle est fascinée par une seule de ses patientes qui a perdu complètement la mémoire, on sait pas qui c'est. Alors elle la soigne. Et puis la patiente disparaît. Moi j'y ai pas cru du tout. Mais ça on peut s'en passer. Le crush des frustrées Eh bien c'est très marrant comme bande-annonce. C'est très rigolo. Un type qui veut à tout prix monter un film que tout le monde (les producteurs et les acteurs) refuse. Mais après la bande-annonce, maintenant, on attend le film. Enfin pour moi c'est ça. Laurent Baffie Ben il est très mignon, et je l'adore, parce qu'il a du talent. Je suis sure qu'il a du talent, quand il raconte pas qu'il a perdu ses clés de bagnole, il a du talent. Il faut qu'il fasse un film maintenant. Je serais ravie de l'aimer. Motrot : ça a un côté un peu potache. Mais justement ! J'aime ce genre d'humour, moi, patate ! La bande-annonce est très bien, c'est très rigolo. C'est après, le soi-disant film qu'est pas bien. Ben ça s'appelle Innocent, The Dreamers, deux titres pour un film, c'est normal, Bernardo Bertolucci raconte deux histoires : mai 68, les barricades, et en parallèle, la réolution sexuelle de trois petits bourgeois, un frère et une soeur, plus un américain. Ils se baisotent partout, surtout sur le sol de la cuisine ce qui est dégoûtant, car elle jamais balayée. Bonjour les microbes ! Donc moi, ça m'a choquée, c'est pas un film, c'est la délectation de Monqieur Bertolucci, c'est chiantissime. Mais ils sont très jolis, les trois, hein. Mais on attend la petite Eva Green, la fille de Marlène Jobert, dans un vrai film, parce qu'elle est belle et elle a du talent. Moyen. Eh bien je crois (parce que j'ai pas tout compris, hein) que ce film, qui est la suite des superbes Rivières pourpres de Mathieu Kassovitz, raconte des meurtres en séries chez des moines. Ils bondissent partout, mais je suis sure d'une chose, c'est que le scénario ne s'envole jamais, lui. En tout cas Jean Réno fait son boulot, de flic, avec Benoît Magimel, ça se passe dans l'eau, c'est plein de cascades et d'eau parce qu'on est sous la ligne Maginot. Voilà. Certains disent que le film est très bien réalisé Ah bon ? Le réalisateur est très bon, vous pouvez pas dire le contraire Eh ben je dis rien. Ca c'est un très sous-sous-sous-sous-sous- Indiana Jones . The Rock, qui est un ancien catcheur de 2m15, prend la relève d'Arnold Schwarzenegger, qui peut rester chez lui, hein. Le problème c'est qu'il sait pas jouer. C'est pas grave, il sait se bagarrer et rouler ses muscles. Il cherche dans la forêt vierge un jeune garçon qui est perdu. Et puis finalement, comme d'habitude, il va le retrouver, peut-être. Comme d'habitud Christopher Walken joue les méchants. Rosario Dawson : C'est une beauté noire magnifique. C'est un film qu'on peut ne pas voir, c'est vraiment, hein... Alors ça on peut le passer, hein. Moi aussi j'adorais Etore Scolla. Bon alors c'est les gens de Rome, c'est un peu chiantissime, hein. C'est sympa, mais faut pas non plus y aller, hein. Alors... Je me suis précipitée, comme vous me connaissez, hien. J'ai fait la queue comme tout le monde et je me suis assise au milieu de gens qui étaient en extase. Et ça ça m'a fait rire. Y'avait des vieux, y'avait des jeunes, ils étaient en extase, ils faisaient haaaan... aaaaan. Donc c'est formidable. C'est un conte de fées qui se situe dans le temple d'Angkor (je sais même pas où c'est) où naissent deux petits tigres, pendant l'occupation française là-bas. Alors deux petits tigres naissent là dans le temple d'Angkor. C'est les deux frères, ils sont très mignons, c'est deux petites boules. Ils sont craquants. Ils sont capturés, malheureusement ils vont être séparés, la mère est désemparée et nous aussi d'ailleurs. Et un an après (je vous résume, hein) ils se retrouvent et ils se reniflent et ils se ressentent, ils sentent qu'ils sont eux frères. Donc c'est mignon comme tout, mais moi j'y ai pas cru, hein. Et qui joue les tigres ? Alors c'est Gérard Depardieu... et Gérard Depardieu. Il fait les deux frères à la fois : performance exceptionnelle ! C'est un docu : un type retourne en Caroline du Nord parce qu'il s'imagine que son arrière-grand-père (et c'est peut-être vrai) a inspiré un film avec Gary Cooper. Et pis voilà. Bof. C'est la vie d'Alma Mahler, qui épousa et séduisit les hommes les plus célèbres de son époque, dans les années 20. Elle a dû être passionnante, cette femme, et pourquoi ce film est si plat ? Il est bien léché mais il est plat. C'est très étrange. Alors pour le prix d'un film, on les a vieux et jeunes. Parce que Schoendoerffer qu'est pas con, il a passé des extraits de ses films, qui on été tournés il y a plus de vingt ans... Et donc on les voit à ce moment-là quand ils sont jeunes, et on les voit aujourd'hui quand ils sont vieux. A part ça, c'est l'histoire, encore, d'un agent secret qu'est trahi par ses chefs. Mais c'est trop bavard. Il ouvre le Festival de Cannes, c'est le plus mauvais film de Pedro, il m'a trahie. Je le connais bien, hien. On n'y comprend rien, moi je n'y comprends rien, toi non plus à Motrot mais tu vas faire semblant de comprendre pour avoir l'air intéressant. C'est un film noir, mais pourquoi obscur en plus ? Mon copain Almo, parce que je te signale que c'est mon copain depuis toujours, il s'est embrouillé les pinceaux dans le scénario. A part ça, El Garcia Bernal, l'obscur objet du désir du film, il est génial, hein. Et il ressemble à Julia Roberts comme deux gouttes d'eau, c'est assez marrant. C'est les tripotages d'un curé dans un internat chez les catholiques, Alors c'est un petit film, ç'aurait dû être très bien. C'est un petit village espagnol, où une femme ne peut s'empêcher de faire le bien, ce qui énerve son mari, il l'insulte, il en a marre. Alors du coup, elle se met à coucher par compassion, à faire l'amour, pardon, avec compassion par tous ceux qui lui demandent, voilà. Est-ce qu'elle est una santa, ou una puta ? Mais la réalisatrice n'a pas le talent de Bunuel, qui aurait sauvé ce sujet. Un tout petit film, hein. Adam Sandler, toujours naïf, comme toujours, tombe amoureux de Drew Barrymore. Il la drague, ça y est, au lit, youpi ! Pas de pot, le lendemain, elle le reconnaît pas. A la suite d'un accident d'auto, elle a perdu la mémoire la malheureuse, alors chaque matin il faut qu'il la reconquierre. Enfin, bref, tous ces trous de mémoire, moi j'ai perdu la mienne. C'est gnian-gnian. Eh bien moi j'ose le dire : je l'ai vu avant les vacances et j'ai pas bien aimé, hien. J'ai presque tout oublié, je trouve que c'est le plus mauvais film de ce cinéaste inspiré : Swimming Pool etc... Ca commence par la fin, c'est ça l'originalité, mais c'est toujours l'histoire d'un couple, Valérie Bruni-Tedetski et Stephan Frears que j'aime bien par ailleurs. C'est filmé à l'envers, mais c'est toujours la même histoire. Ca finit mal et ça commence mal puisque... voilà. Françoise Fabian est comme toujours géniale. Mais j'ai tort, hein. J'ai tort de dire ça parce que c'est le public qui a toujours raison et le film marche ! Alors Panpan, pan-pan, va-t-en ! Alors c'est un petit film pour moi. Pierce Brosnan reprend le même genre de rôles que Hugh Grant, vous vous souvenez. Il joue un avocat sans scrupule super sexy qui séduit tout le monde et qui gagne tous les procès de divorce. Et là évidemment, la nouvelle avocate à qui il est opposé c'est Julianne Moore, elle a rien pour lui mais elle craque pour lui et patapi et patapa, et voilà. C'est pas mal mais on a vu mieux, hein. Le metteur en scène, lui ne change pas. André Téchiné, que je connais bien (il est venu en vacances au bord de la mer avec moi au bassin d'Arcachon) est fidèle à ses dadas : amour fou, homobisexualité, gémellité (l'une se came, l'autre prie Allah), immigrants en attente, il a tout mis là-dedans. Et duo de stars, évidemment. C'est un fourre-tout élégant, tant pis, mais c'est difficile de croire qu'un gros costaud comme Depardieu se met la queue et le coeur en bandoulière pendant 31 ans pour une femme. Et ben il est ressorti de ses cendres, notre John Travolta, pour devenir un capitaine de pompiers comme vous en avez jamais vu, courageux et tout ! Il se bat pendant les deux heures que durent le film pour faire sauver un malheureux pompier, un de ses pompiers qui a été piégé par le feu. Et voilà. C'est un peu convenu, hein. Eh ben Dennis Quaid, qui est sublime, de plus en plus sublime. Il est cette fois aux comandes d'un avion pris dans toutes les tempêtes. Il perd une hélice, son antenne de radio, mais lui ne perd pas la tête ! Il est pris dans une tempête de sable, il va le "scratcher" dans le désert. Après il va falloir ramasser les morts... et reconstruire un autre avion. C'est idiot ! Sous-titre : mon été d'ennui. Une fille est pauvre, elle vit avec son frère qui est si barjo et si mystique qu'il a transformé son bistrot en salle de prières, il veut mettre un crucifix géant. La pauvre fille rencontre une fille riche. C'est d'abord l'amitié pour l'amour, physique, aussi. Et voilà. C'est très bien filmé. Mais c'est désincarné. Eh ben c'est convenu mais c'est pas con, quand même. Mais c'est pas vraiment formidable, hein. C'est donc deux mecs, qui sont flics, qui sont joués par ces deux vedettes, là Elbé et Dujardin . Et c'est l'autre Pascal Elbé qui est mieux, hein. Il fait le mari. Il y a l'amant et le mari. Alors donc ce sont deux flics qui sont en mission, qu'on envoie en mission, et puis l'autre il a la bêtise de dévoiler qu'il est l'amant de la femme de Pascal Elbé. Il est génial, le Pascal Machin là. Et donc voilà c'est ça, et c'est chiant parce qu'il se passe rien d'autre que ça : Est-ce qu'on va lui dire ? A la fin, je crois, du XIX° siècle, Isild, Le Besco, est engagée comme nounou par Emilie Dequenne, qui vient d'avoir un bébé, évidemment. Comme le titre l'indique, et sans révéler la fin, on se doute qu'elle va enlever le petit. Mais ça dure une heure trente et on voit (quand même, une satisfaction) les seins de Le Besco. Alors ça c'est bien, on n'est pas venu pour rien. Oh la la, Laurent. Ahahaha ! C'est rien du tout ce film. Nan c'est rien du tout. Oh mais rien du tout. Ya pourtant ma copine Mac Dowell, là, que j'avais interviewée à Deauville et qui voulait partir se promener avec moi. Elle est très sympa mais enfin bon. Elle est mariée avec un alcoolique qui la bat. Il meurt. Et elle devrait être contente, eh ben non, elle se lamente. Et en plus l'autre il l'emmerde du haut du ciel. Eh ben au début c'est rasant, c'est interminable, et même c'est triste. Les frères Grimm revus par Terry Gilliam sont des gens très monotones. Ils ont décidé de mettre leur légende en vérité, vous voyez. Alors donc tout le début c'est rasoir. Ca se passe au 19° siècle, hein, je crois, dans la forêt allemande occupée par les Français, ce qui fait rigoler, ahaha. Et puis tout d'un coup ça s'anime. Le film s'anime. On comprend tout d'un coup parce qu'en fait ils veulent aider les paysans qui sont dominés par des méchants qui se font passer pour une bête et qui enlèvent leurs filles. Et les frères Grimm vont tout faire pour les sauver en s'aidant de leur légende et voilà. C'était mieux les autres films de Terry Gilliam . C'est du prêchi prêcha à la Ferrara. Avec Juliette Binoche qui est toujours lumineuse et que j'adore. Alors elle éclaire un peu ce film obscur sur les complications de la foi. En tournant un film où elle est Marie Madeleine, elle s'identifie à elle et elle ne veut plus croire qu'elle n'est plus Marie Madeleine. Et voilà. Quant à Forest Whitaker, c'est un prêcheur de télévision. Et il fait des émissions sur le Christ mais il a plein de doutes, ben nous aussi.. Si vous voulez en savoir plus, connectez-vous sur "http://dieu.com/ Dieu.com ! Eh ben moi je suis allée le voir en salle, et comme tout le monde dans la salle, j'ai bien ri, au début. Jamel Debbouze est un pauvre garçon qui ne fait que des conneries. Il doit de l'argent à des gens très dangereux qui veulent le tuer. Alors il en peut plus, il sait pas quoi faire, il monte sur la rambarde d'un pont pour se jeter dans l'eau. A ses côtés ya la divine Rie Rasmussen, elle s'apprête à en faire autant. Elle saute, et du coup lui aussi. Il la sauve, et après c'est elle qui le sauve. Elle est prête à tout pour lui redonner l'amour de lui-même, et ça dure tout le film. Elle lui redonne l'amour, elle lui redonne l'amour. Et un jour il arrive à se dire en se regardant dans la glace : je t'aime. Eh ben j'ai pas bien aimé. C'est con-con. Jennifer Aniston, elle est sur le point de se fiancer avec un type qu'elle aime pas. Et ça c'est pas grave. Mais elle est persuadée (allez savoir pourquoi) que le fameux film Le Lauréat est inspiré par sa famille. Bref, elle croit qu'elle est la fille de Kevin Costner. Le seul intérêt de ce film plat comme un encéphalogramme plat, c'est la grand-mère. Elle est toujours pétillante, la Shirley MacLaine que j'ai beaucoup aimée, à Cannes, quand je l'ai interviewée. Cinq mères, le même jour, marient leur fils homo. Voilà, c'est tout, hein. Elles sont plus folles que leur fils. Mais c'est pas terrible du tout. Mais c'est très bien joué par les actrices d'Almodovar. Elles jouent très bien mais enfin le film il est un peu planplan, hein. C'est plutôt les dessous de la Riviera... Miou-Miou est donc femme de chambre dans un palace de la Riviera, comme son nom l'indique. Elle joue très bien, avec dignité. Sa fille est pom pom girl et stupide. Elle fait qu'embêter sa mère qui se saigne aux quatre veines, comme on disait autrefois, pour l'élever. Mais pourquoi Miou-Miou, qui joue si bien, a-t-elle l'étrange idée de glisser dans la chambre d'un client qu'elle trouve bien, Elie Semoun, la carte du club où travaille sa fille ? Alors vous vous en doutez, ça va finir mal, très mal, beaucoup plus mal que vous ne l'imaginez. Eh ben Luc Besson, producteur et scénariste, est aussi minimaliste, ce qui est bien. Son histoire tiendrait sur un ticket de métro. Deux bombes latines unissent leurs soutien-gorges pour débarasser le pays d'un affreux américain qui veut tout acheter, tout racheter. Elles braquent ses banques, seins en avant, elles les dévalisent. Mais dans la salle, ça somnolait : pas étonnant, Cruz et Hayek sont des créatures de rêve, ce qui est vrai, elles sont très belles, mais c'est un peu gnan-gnan. Alors dans le cinéma mercredi matin régnait le silence des grands espaces où se déroule ce film futuriste, l'apesanteur sûrement. Donc pour redresser le budget, je crois, de l'exploration du ciel, on a l'idée formidable de vendre des tickets pour l'espace, des tickets à gratter. Les deux gagnants auront droit à un voyage spatial. Kad, il est énervé, énervant, il agace tout le monde. Guillaume Canet, l'autre gagnant, lui il est mystérieux, on comprendra pourquoi. Marina Fois zozotte et André Dussolier dirige tout. Il se passe plein de trucs mais ça casse pas le mur du son. Le beau Gael Garcia Bernal il joue Elvis, un type qui sort de l'armée. Il part comme tout le monde, dans les films, maintenant, à la recherche de son père qu'il n'a jamais connu. L'autre il est pasteur, marié, et lui même père de famille, il renie son fils, il lui dit qu'il le connaît pas. Il prend un coup de sang, le fils, et du coup il séduit exprès pour se venger sa demi-soeur, et on sent qu'il va y avoir beaucoup de sang, et tout ça. Bref, Elvis est un ange exterminateur, mais n'est pas Bunuel qui veut. Devant les films de la semaine je me sens comme une vache qui voit passer des trains, des trains d'ennui. Emma Thompson, elle a écrit, elle a fait l'adaptation. C'est Mary Poppins moche. Emma Thompson, que j'ai bien connue et bien aimée, s'est enlaidie pour jouer une nounou arrivant à dompter des enfants insupportables. Mais ce train est destiné aux tout jeunes voyageurs. Au dessus de 10 ans, s'abstenir. Diane Kruger joue Frankie, une malheureuse top model un peu vieillissante, qui subit les humiliations des photographes, tant et si bien qu'elle finit avec les fous. Le problème est : qui sont les vrais fous ? Voilà. Et je trouve qu'elle fait de son mieux mais c'est pas formidable quand même. Eh ben, eh ben voilà. L'héroine, de ce film étrange et vénéneux s'est baptisée "Hell" ("Enfer", c'est vous dire, hein). C'est une fille, d'un couple de zombies richissimes qui la regardent sans la voir. Elle a plein d'argent, elle picole, elle se came, elle baise non-stop. Elle rencontre un garçon qui est formidablement joué aussi. Et lui c'est Nicolas Duvauchelle. Et ce jeune homme qu'elle rencontre, elle va l'entraîner dans sa dérive suicidaire. Bon, si c'est un film d'une génération, moi j'espère que non. Et en tout cas ils vont faire une jolie carrière l'un et l'autre. Eh ben Ariane, c'est donc Julie Depardieu, la divine, écrit des romans-photos. Elle est sentimentale et frustrée. Son mec l'ignore, elle s'accroche. Sa soeur Lena, Marion Cotillard, qui est très jolie, n'a pas plus de chance. C'est pas marrant la vie, et le film non plus, hein. Moi c'est pas mon préféré. C'est un petit film... moi j'en ai marre, des problèmes des trentenaires. Eh ben c'est du vent un peu quand même. C'est une grande fresque sur le malheureux destin de la petite Quincheng condamnée à ne jamais jamais connaître le vrai amour. C'est beau mais c'est vide. C'est destiné aux "chinophiles". Eh ben j'ai bien ri quand je l'ai vu mercredi dans le cinéma à côté de chez moi. Pas pour le film lui-même, mais pour les incidents. Je ne sais pas ce qui se passait dans le cinéma (ils ont pas assez d'argent pour faire les réparations ?) : toutes les 5 minutes l'écran s'éteignait et un grand rideau tombait. Et puis paf ça recommençait. Nous on restait, on était 8 dans la salle, on restait pour savoir ce qui allait se passer. C'est idiot, hein, le film est franchement idiot, sauf les numéros musicaux qui sont adaptés d'une comédie musicale à succès. Mais j'ai vu quand même Uma Thurman dans un numéro de déshabillage à réveiller un eunuque. Elle est magnifique, je l'aime, cette femme. Eh ben comme d'habitude Isild le Besco est une jeune révoltée dans un camping. Denis Lavant, comme d'habitude (cette fois il est prof de voile), il fait peur. Et ça finit très très très très très mal. Eh ben ça casse pas trois pattes à un canard, hein. Alors c'est donc un vieux héros, fatigué, et puis, fatigant, enfin. Un hacker (c'est à dire un gangster, c'est ce qu'on m'a dit sur internet), un gangster kidnappe sa femme et ses enfants, et il ne les rendra à son pauvre machin, là, que quand celui-ci, qui est expert en informatique, aura placé sur son compte à lui, qu'il placera sur le compte du hacker, 100 millions, ou 500 millions, ou 10 000 millions de dollars. Un vieil aventurier, Bruce Willis, il est vieux, il est décati. On lui confie la tâche d'amener jusqu'au commissariat, à quelques blocs de là, c'est à dire à quelques pâtés de maison, un témoin. C'est un noir qui parle beaucoup, dans le film. Et lui Willis il est assez sobre, il faut dire quand même. Alors il est alcoolo, il faut dire, il s'arrête tout le temps pour aller boire un coup. Et pendant ce temps-là il arrive que des malheurs, donc ils finissent à pied. Et à pied, et lentement... Alors c'est mai 1940. Un grand-père acariâtre ne veut pas bouger de sa ferme, alors qu'il est à côté du front, ça pète de tous les côtés, il est là avec ses deux petits-enfants. Tout d'un coup arrive une patrouille de tirailleurs sénégalais, égarés, évidemment, et très sympas. Et l'autre dans son rôle de raciste acariâtre et méchant, et con, il interdit à ses petits-enfants de leur parler. C'est bien entendu le contraire qui se passe. On peut dire pas grand-chose, mais sinon les paysages sont très beaux. C'est gnangnan. Eh bien c'est l'histoire d'un type qui justement devient amnésique parce qu'il a reçu un coup sur la tête. Et moi je suis amnésique aussi en voyant ce film, je m'en souviens absolument pas. C'est une autre façon de dire que je veux pas en parler. L'histoire tiendrait sur un ticket de métro, mais les cascades sont incessantes ! Tom Cruise le jure, et il ment, évidemment, c'est lui qui a tout fait sans être doublé. C'est pas possible, puisqu'un acteur aussi bien payé que lui peut pas se casser la cheville ! Donc c'est faux, mais enfin il y a des cascades tout le temps. Il casse le mur du Vatican. Il rentre dans le Vatican. Après il va sauver sa petite amie. Le méchant, c'est à dire Philip Machin Seymour Hoffman, qui fait le méchant (il est bien lui, il est bien mieux que l'autre, enfin bref...), alors il détient sa petite amie parce qu'il veut faire dire à Cruise où est la "patte de lapin". Alors bon les spectateurs sont passionnés, tant mieux pour eux, mais moi le Tom Cruise il me laisse complètement fadasse. Quand même, c'est la première fois que j'aime pas un film de Nanni Moretti. Parce que je m'attendais à un film virulent, comme l'avait annoncé la presse italienne, contre l'affreux Berlusconi. En fait on a une jolie tranche de vie sur un producteur sympa qui n'arrive pas à monter son film sur Christophe Colomb. Et du coup, il accepte un scénario, Le caïman , sans l'avoir lu. Et il s'aperçoit après que c'est un film contre Berlusconi. Il a la trouille, d'autant plus qu'il est ruiné, que sa femme l'a quitté. Mais bon, il va trouver les couilles pour le faire, et c'est là que le film devient bien, parce que celui qui joue Berlusconi, c'est Nanni Moretti, et là on a 10 minutes formidables. Eh ben ça casse pas trois pattes à un chien, mais ça ferait pas de mal à une mouche. Mordu par un chien, justement, un bonomme se transforme petit à petit en chien. D'abord il lèche sa femme, et puis il se met à courir à 4 pattes après un chat. C'est rigolo mais c'est pas très bien fait, hein. C'est beaucoup moins bien que "http://www.allocine.fr/film/fichefilm.html?cfilm=15678 Didier . Eh ben j'aime bien Guédiguian, j'aime bien. Ariane Ascaride a coécrit le scénario avec lui. Bon, voilà. C'est pas mon style non plus. Son père est malade. Ariane, qui est médecin voudrait le soigner. Mais lui paf il fout le camp. Sans rien dire à personne il part en Arménie. Et alors elle le suit parce que c'est sa fille. Alors c'est un voyage initiatique, et barbiturique, aussi, en Arménie. Ils 20060719%20-%20Ils.mp3 Audio/20060719%20-%20Ils.mp3" Ils se trouvent en Roumanie pour leur boulot, hein. Et donc ils prennent une maison, trop loin (moi j'aurais pas pris une maison si loin, mais enfin, eux...) très loin de la ville. Une maison complètement isolée, une grande baraque dans les bois. Alors évidemment... il paraît que c'est une histoire vraie, ça fout la trouille hein. Donc ils sont dans cette maison, et là ils entendent d'étranges bruits, c'est la nuit, évidemment. Elle a laissé, elle (ils sont tous idiots, dans ces films, de terreur) elle a laissé sa voiture ouverte avec son portable, et son... tout... Et en fait ils sont harcelés par des gens, ils ont l'impression qu'on va les tuer. Y a des bruits, des gens qui veulent rentrer dans la maison. Et en fait c'est une histoire vraie, une histoire qui est vraiment arrivée. Two for the money 20060726%20-%20Two%20for%20the%20money.mp3 Audio/20060726%20-%20Two%20for%20the%20money.mp3" Il faut être américain pour bien comprendre ce film. Parce que c'est sur les bookmakers. Parce que là-bas en Amérique, enfin, d'après ce qu'on voit dans le film, ils parient sur tout. Et là tout d'un coup un jeune homme est engagé : il prévoit tout à l'avance, et ça marche, surtout les courses de chevaux. Il prévoit le cheval qui va arriver le premier alors qu'il a aucune notion et qu'il étudie pas du tout les chevaux. On se demande comment ça marche. Enfin, ça marche formidablement, son patron et lui font fortune. Et puis en même temps quand même aussi ils se trompent. Alors il y en a qui parient sur lui (parce qu'il devient un homme célèbre, le jeune, il passe à la télé, il est adoré par tout le monde, donc on lui fait confiance) mais il ruine des gens aussi. Alors voilà, c'est un peu incompréhensible pour nous, hein. C'est bien joué. J'ai rien compris à cet histoire de deux frères. J'ai juste compris qu'il y en avait un qui baisait et l'autre pas. Et c'est avec justesse qu'on a donné le prix à Berlin à celui qui baise. Moritz Bleibtreu. J'ai rien compris du tout. Eh ben ça m'est passée très au-dessus de la tête. Et je suis navrée parce que c'est un film Europe. Mais moi j'aime pas la cigarette. Moi ça m'a pas fait rire. Il y avait une dame qui riait dans la salle, je lui ai demandé pourquoi elle riait, elle m'a dit : mais c'est très amusant . Guy Marchand est formidable. Il est un peu collant comme père, mais moi j'aurais aimé en avoir un comme ça, il leur fait tout le temps à manger... Moi j'aime pas, hein, je vous le dis tout de suite, c'est pas mon genre, ce film. Alors un des deux frères, c'est Romain Duris, il veut se suicider. L'autre, Louis Garrel, il veut baiser tout le monde. Le père veut leur faire à bouffer tout le temps. Et ça parle, ça parle, ça parle beaucoup. De temps en temps, deux fois, quand même, celui qui veut se suicider se jette dans la Seine. Bon, on le ramasse. Et beaucoup de gens disent beaucoup de bien de ce film qui se recommande de la Nouvelle Vague. Azur est un gentil petit blanc, Asmar est un gentil petit noir. Ils sont élevés ensemble par la même femme, nourrice de l'un, mère de l'autre. Devenu grand, le petit blanc, qui est très gentil, il part chercher la fée des djinns. Et là je me suis aperçue que j'avais 70 ans de trop, et j'ai laissé ça aux tout petits qui avaient l'air ravis. C'est beaucoup moins bien, je vous le dis tout de suite, que Kirikou. Faut pas exagérer, c'est pas si génial que ça, hein. C'était formidable, Kirikou. Là, c'est plat, comme image, je trouve. Harold Crick est un homme banal qui se lave les dents sans arrêt avec maniaquerie. Il est aussi très intelligent, parce que quand il entend dans sa tête une voix de femme commenter ses faits et gestes, il devine que c'est la voix d'Emma Thompson, un écrivain a succès qui l'a pris pour héros de son roman et cherche comment le faire mourir. Il a très peur, nous pas du tout, il consulte un psy paumé, Dustin Hoffman... C'est du cinéma pour les Motrot ! Alors mon Sylvester, je le connais bien. Il a soixante ans bien tassés comme tout le monde le sait, et il est très malin, hein. Il a repris ses gants de boxe, en vieux malin quand même il joue la carte des sentiments, il va voir sa femme au cimetière, il discute avec elle, et comme on lui demande un dernier combat, gentiment, il le fait, il s'exerce très vite mais très bien visiblement, parce que le dernier combat qui arrive au bout d'une heure trente de parlotte, il est très bien filmé. Mais ça m'est un peu passé à côté. Je l'aime bien Sylvester : un jour à Los Angeles, je l'interviewais sur le tournage d'un de ses nombreux Rocky, c'est le seul au monde qui m'ait dit "vous parlez bien anglais" ! C'est pour ma copine Sigourney, c'est tout hein. Elle joue une autiste joyeuse. Et quand elle apprend la mort de sa fille, elle continue à faire des bonds partout, à sauter sur son trampoline, à faire des boules de neige. Bon... Bon... Isabelle Carré c'est une actrice que j'adore, elle est remarquable, elle est géniale. Mais dans ce film destiné exclusivement aux étudiants psychiatres, elle est une érotomane, c'est à dire qu'elle tombe amoureuse d'un mec, Gilbert Melki, très bien aussi, et elle se croit aimée de lui. Pendant presque 2 heures elle le harcèle, l'assiège, le persécute. Il porte plainte, on ne le croit pas. C'est sinistre, et hélas vrai : de tels cas existent, je me le suis fait confirmer, ça mène même jusqu'à la mort, et là c'est le cinéma de divertissement qui est tué. Eh ben justement c'est tout petit. Une fille, jolie, Brittany Murphy, elle travaille dans la mode et du coup elle ne fréquente que des homos, c'est sous-entendu, ça, hein. Alors quand un très beau garçon essaie de l'embrasser elle lui éclate de rire au nez. Va-t-elle passer à côté du bonheur parce qu'en fait celui qu'elle croit est hétéro ? Que c'est triste ! Mais ça finit très bien. C'est pas mal. Vous vous souvenez, quand même, du magnifique La vie des Autres ? L'Allemagne n'a pas fini de nous surprendre... Celui-là il est nettement moins bien. Alors c'est dans Berlin après la réunification et la chute du mur. Tout va pas bien du tout. Marcel boit trop, pour noyer son mal de vivre, il s'emmerde quoi. Et son fils qui a 15 ans choisit de venir vivre avec lui, donc il va devenir le tuteur de son père et l'aider dans la vie. C'est trop excessif pour toucher et c'est dommage. Eh ben c'est très très très fragile. Les films choraux ils sont comme les pucerons en ce moment, ils se reproduisent à fond de train. Mais malheureusement tout le monde n'a pas le talent de Claude Berri et de son "./109636.htm Ensemble c'est tout , qui, il faut le souligner, est le dernier succès à ce jour du cinéma français. Je ne dirai pas que je me suis ennuyée parce que c'est un film Europe. Je ne dirai pas que c'est très emmerdant, parce qu'en plus c'est un fait divers, un fait horrible qui s'est vraiment passé : ce journaliste qui a été vraiment massacré, c'est à dire décapité, par des terroristes. On comprend rien à l'histoire ! C'est filmé comme un documentaire et c'est joué très platement par Angelina Jolie, qui est très jolie, mais qui est pas habitée. C'est honnête quoi. Hier soir j'ai vu un documentaire sur Klaus Barbie : là c'était passionnant ! Alors j'ai adoré les deux premiers. Yvan Attal est génial en chauffeur de taxi, et je le voudrais comme chauffeur de taxi ! Oui j'aimerais le rencontrer. Donc c'est toujours les mêmes flics, l'Américain rigolo et le Chinois plus sérieux. Cette fois-ci ils ont une grande mission : il faut arrêter à Paris le chef du plus grand syndicat du crime du monde ! Alors pour ça ils montent sur la Tour Eiffel, c'est le moment fort du film, ils en redescendent dans le drapeau français qui fait parachute. C'est spectaculaire mais ça manque singulièrement de gags. C'est vraiment moins bien que les deux premiers . Eh ben si c'était pas lui ça me dérangerait pas du tout hein. Alors donc Carole Bouquet elle est la mère très chic d'un enfant très choc qui préfère la compagnie d'un SDF à celle de sa mère, justement. Elle est toujours très belle et très classe, et elle tombe amoureuse de son voisin, qui est un autre SDF, Marc Lavoine. Le problème du film c'est qu'il a le cul entre deux chaises, le marivaudage et le drame social. Voilà. Quant à Florence Foresti, je l'attends avec impatience dans un autre film. Eh bien pour ceux qui aiment la nature c'est admirable. Pour ceux qui préfèrent le bitume, c'est un peu long : 2h25. c'est un jeune homme, Christopher, très bien joué par un jeune homme, Emile Hirsch. Il renonce à tout et même à ses cartes bleues qu'il déchire. Il part sans le sou, à pied, en stop ou en train de marchandises, rejoindre l'Alaska et les grands espaces de la liberté. C'est très bien filmé mais le pauvre il en mourra... On peut le dire parce que c'est une histoire vraie ! J'aime pas vraiment. Il est beau mon film hein, vous avez vu, il y a 2 morts et demi par minute ! Rambo est un tueur, il est né pour tuer et il tue. Et vous avez remarqué mes biscotos ils sont gonflés ! Tout ça dans la jungle birmane, il fallait y penser. Il l'a bien cherché, Stallone, à trouver une cause, et il y en a dans le film. Ca fait pas mal à la tête, mais c'est pas des vrais loups (alors c'est quand même un peu embêtant). Mais c'est une vraie jeune fille Laetitia Casta , une vraie défenseuse des loups. Alors donc elle veut sauver une meute de loups, on est je-sais-pu-en-quelle-année, avant la guerre ou après la guerre, allez donc savoir... Elle veut sauver des loups. Et petite elle a recueilli un loup, et qui a grandi, et qui la reconnaît, parce qu'il est sympa le loup. Et il la recueille, elle tombe dans la forêt, elle va mourir de froid. Je parle doucement parce que cette grande fresque sur les pionniers du pétrole en Californie, admirable pour les critiques, est beaucoup trop longue pour mon esprit follet. Il joue bien Daniel Day Lewis , et alors ? Il est payé pour ça. Il a toujours la pipe au bec et le derrick à portée de la main. Eh ben ce film m'a ahurie. Je croyais qu'il dénonçait les scandales de l'industrie pharmaceutique, qui, c'est vrai, se sucre avec les nouveaux médicaments, mais en fait le nouveau protocole n'existe que dans la tête de Cornillac, qui est très très bien en père qui veut venger la mort de son fils. Mais malheureusement on est frustrés, puisqu'en fait le fils n'a pas avalé des mauvais médicaments. Il a pris un placebo, ce qui veut dire un médicament qui n'existe pas. Moi j'étais frustrée justement qu'il n'y ait pas un vrai truc. Eh ben comme tout le monde le sait aujourd'hui, Gilles, Alain Chabat, ancien chanteur, se retrouve l'âme coincée dans le corps de Ranu, Daniel Auteuil, qui est super coincé, plus coincé qu'une fermeture éclair coincée. Et donc le toujours exhubérant (malgré sa mort) Gilles il arrête pas de casser la tête à Ranu. Et voilà. C'est amusant mais sans plus, hein. Ce qui m'a fait rire le plus : celui qui est dans la tête de l'autre entend tous les bruits. Et c'est marrant aux cabinets, vous voyez. Une très belle distribution. Mais alors voilà... Bon, c'est un petit comptable, joué modestement par le mignon Ewan McGregor. Il est saisi par l'aventure quand un soi-disant avocat, joué avec classe par Hugh Jackman, le fait basculer dans un chantage financier. Oh la la ! Pour ceux qui aiment ça c'est valable. Avec Pilar López de Ayala, une révélation. Et Anne Brochet qui est très drôle. C'est : deux homos s'aimaient d'amour tendre. Soudain l'un d'eux a envie d'un enfant. Alors bien sûr comme il peut pas le faire il prend une mère porteuse, cette sublime Pilar López de Ayala, qui accepter pour avoir des papiers français. Ce film banal est sauvé par une scène d'anthologie, quand Anne Brochet, la copine des deux homos (elle est vraiment drôle), exaspérée par leur obsession du rot du petit gardé par une babysitter : vous vous enculez, vous avez un enfant, et moi j'ai rien ! Ca c'est très très bien. Un petit film de kung-fu. Il vole pas haut du tout. Mais ça fait plaisir de retrouver ces deux vieille gloires Jet Li et Jackie Chan . J'ai souvent interviewé Jackie Chan, qui me faisait des cartes postales, il m'envoyait des mots. Il est très sympa, mais là il saute pas haut, hein... Eh ben ça ressemble à un polar, et pour celui qui veut faire du trafic de came, au volant de voitures surpuissantes à fond la caisse entre le Maroc et la France c'est passionnant. Mais pourquoi, à part Roshdy Zem, les acteurs jouent plus faux les uns que les autres ? Vous allez me dire : on vient pas pour eux mais pour les bagnoles. Cet avis 20081105%20-%20Mensonges%20d'etat.mp3 Audio/20081105%20-%20Mensonges%20d'etat.mp3" C'est sûrement très bien : je n'ai rien compris ! Alors il est très mignon Leonardo di Caprio. Il est donc recruté par la CIA Il est dirigé par Russel Crowe qui est bien gras et qui, lui, reste chez lui à New York et qui dirige tout par des satellites : il voit tout ce que fait l'autre avec des satellites, il dirige tout de son salon. Il est au Moyen-Orient, Leonardo. C'est incompréhensible. « Pantelissima desnuda brava estraterra » : je vous traduis le message de l'extraterrestre du Jour où la Terre s'arrêta . Il a la tête de l'emploi, il n'a aucune expression. Il fait vraiment extra... très extraterrestre. Enfin, pas aimé, les effets spéciaux sont pas mal, mais ça se traîne trop, c'est un peu chiant quand même, hein. Mais c'est pas mal, non, c'est quand même pas mal. Là c'est un peu sinistre, pour les enfants. On les a pas gâté les petits, vraiment. Alors j'étais dans la salle de cinéma en bas de chez moi, y avait deux enfants, pour s'occuper, ils jouaient entre les rangées. J'ai pas osé en faire autant, mais c'est vraiment... Eh ben je suis allée à l'avant-première, avec pour seule invitation mon panache blanc. Je dis ça pour rigoler, hein. Je suis entrée sans être invitée, bon. Y avait Will Smith. C'est le seul bon moment. Il a fait des plaisanteries. Il est épatant, dans la drôlerie ! Il s'est moqué du réalisateur italien, Gabriele Muccino, qu'on comprenait pas quand il dirigeait des américains. Mais à part ça, on rit plus du tout, quand le film commence. Il est très gentil, Will Smith, dans le film. C'est un homme tellement gentil qu'il veut sauver sept vies, sept personnes qu'il a blessées. Alors ce qui est rigolo c'est qu'il leur donne des petits bouts de son corps, il prévoit tout ça... Eh ben bon, Mickey Rourke je l'ai interviewé bien des fois. Il était glorieux dans des films superbes comme la nuit du dragon, de Michael Cimino. Il fait son come-back au cinéma en catcheur déjanté. Et alors ? Moi aussi je fais mon come-back tous les vendredis ! C'est aussi dangereux que de catcher, je vous le dis. Alors sous les coups de son adversaire, il saigne sans arrêt. Coups de rasoir, coups d'agrafeuse, c'est plus un film, c'est une inondation. Faut-il saigner autant pour avoir un oscar ? L'avis de Monique Pantel sur Star Trek 20090506%20-%20Star%20Trek.mp3 Audio/20090506%20-%20Star%20Trek.mp3" Moi je croyais adorer ce film. Eh ben voilà, c'est un film sur une époque qu'on a connue, enfin dont on a entendu parler. Le groupe Manouchian qui était composé d'immigrés de tous les pays, un peu polonais, russes, etc, et qui ont été trahis et tués jusqu'au dernier. C'était des résistants, ils essayaient de sauver la France des allemands durant l'occupation. Ca commence trop lentement. On explique gna gna gni gna gna gna. Et tout d'un coup, ça commence, le film, vraiment, quand Manouchian (qui est très bien joué par Simon Abkarian), qui est un pacifiste (il a jamais tué personne) a tué, évidemment, puisqu'il va devenir chef d'un groupe terroriste. Et ce sont des héros, et ça nous rappelle plein de choses comme l'horrible rafle du Vel' d'Hiv qui était organisée par les français uniquement. Mais j'ai pas pleuré. Ca aurait été très bien si ça avait été un bon film. Je voudrais dire à Isabelle Carré qu'elle est trop belle. Voilà. Et c'est pour ça peut-être que ça m'a agacé. Parce qu'elle est tellement belle que ça m'a énervé, vous voyez. Mais sinon elle est magnifique et je lui prédis une très très belle carrière. Et ça c'est pas du chiqué, c'est pas du flan, hein. J'ai fait des réserves sur le film, mais elle est sensationnelle, hein. Voilà ! Il est charmant. J'ai trouvé ça cul-cul, hein. C'est charmant mais c'est cul-cul. Je trouve que malheureusement, Jean-Loup Hubert qui est un homme que j'aime et que je respecte, et même que j'admire, malheureusement, il a raté l'histoire d'amour, mais la guerre est formidablement bien montrée. Et Gérard Jugnot est sublime. Il est magnifique. Alors lui, c'est la révélation dans un rôle tragique, il est génial. Là-dedans, il y a une merveille, c'est Olivier Martinez, il est d'une beauté ! Ah oui oui, il est très beau. Mais à part ça... C'est tout ce qu'il y a dans le film. C'est déjà pas mal, un beau garçon. Eh ben je l'ai écrit dans le journal... Moi je pense que les Alien en ont marre, et ils ont bouffé les scénaristes. Parce que y a pas de scénario, hein. On peut dire que c'est très joli, que c'est magnifique, que les effets spéciaux sont spectaculaires, mais il y a absolument pas d'histoire. C'est des vieux tuyaux qui débordent et qui glougloutent. C'est à la fois un truc de plombier et un transit intestinal. Il faut aimer voir ça, hein. Moi j'aime pas du tout. J'ai adoré le premier, et comme disait je ne sais qui, peut-être Gérard Miller, il fallait en rester là. Le premier était magnifique. Eh ben j'ai pensé (j'ai écrit la critique samedi, avant tout le monde), que c'était l'art d'une bonne vieille recette. On prend deux vieilles stars, qui n'avaient pas tourné ensemble comme tout le monde sait, on les remet, et puis surtout, surtout, surtout, ce que j'ai dit à Patrice qui va hurler, il a piqué son idée quand même dans un très bon film de Francis Véber "Les compères". Tu sais, Patrice Leconte , que tu as pas besoin de moi ni de personne, le film il va marcher tout seul, alors on peut se permettre, nous, de nous amuser en t'écorchant. Ca n'a rien à voir tout de même avec "Les compères" . J'ai un autre reproche à faire : le coup de la mafia russe (je sais que c'est un pléonasme mais je le dis quand même), j'ai rien compris à la malette. Dans un film quand on se passe des malettes, on n'y comprend rien, hein. Le 8 avril : Je suis navrée pour Patrice Leconte, hein, j'ai envie de lui faire un cadeau quand même hein. Parce que c'est triste il a pas eu de chance, c'est quand même pas de pot. J'essaie de me rattraper parce que j'ai peur de le rencontrer au marché qu'il me foute un coup, hein. On ne sait jamais. Y a déjà eu un assassinat dans ma rue, la semaine dernière. Oui ! Eh ben j'ai vu le sang, et tout, la police... J'ai eu peur quand même. class="precision Dans tous les sens , présenté par Laurent Ruquier, France Inter, 25/03/1998, en présence de Patrice Leconte, qui évoque cet avis de Monique Pantel dans son autobiographie "http://www.amazon.fr/gp/product/2080676849?ie=UTF8&tag=lescritiqucin-21&linkCode=as2&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=2080676849 Je suis un imposteur . "http://www.amazon.fr/gp/product/2080676849?ie=UTF8&tag=lescritiqucin-21&linkCode=as2&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=2080676849 border="0" src="http://g-ec2.images-amazon.com/images/I/2145S0KTCGL._AA_SL160_.jpg src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=lescritiqucin-21&l=as2&o=8&a=2080676849" width="1" height="1" border="0" alt="Patrice Leconte, Je suis un imposteur, sur Amazon.fr" Je trouve Michèle Laroque absolument sublimissime mais tout le monde le dit donc c'est pas original. Mais moi ça m'a pas plu de voir tous ces hommes tués, les pauvres. Y en a si peu, des amants ! Mais est-ce que Michèle aurait envie de tuer tous ses hommes ? Je sais bien que c'est pas maladresse, mais quand même. Bon eh ben bravo, hein. Espérons que ça plaira aux gens, c'est le principal. Parce que moi je peux me tromper. Eh ben ça aurait dû rester entre eux. C'est à dire, si, c'est sympa, j'aime bien Martin Lamotte, mais c'est complètement raté. Mais il m'a expliqué, c'est sa femme en fait, et son copain à lui. Je suis persuadé qu'il s'est trompé de scénario. Il aurait dû l'écrire lui même : pourquoi, les autres du Splendid il écrivent, et c'est bien ! Catherine Frot elle est divine ! Je vais faire un papier sur elle parce qu'elle est formidable ! On la voit partout, celle-là ! A chaque fois formidable ! Voilà une petite actrice qui monte, qui monte, qui monte. Elle est indispensable. Dès qu'on fait une comédie, on prend Catherine Frot. J'ai rien compris. J'ai rien compris du tout. C'est très bon signe, oui oui, ça va marcher très fort. Quand je comprends pas, y a toujours des queues dans les cinémas, c'est affreux. A part ça c'est du beau cinéma quand même, hein. C'est du beau boulot. Elle a beaucoup travaillé, Nicole Garcia , et c'est bien. Ils m'ont enlevé dans ma critique évidemment ce que je disais sur Deneuve parce que ça faisait double emploi avec l'article : Deneuve est sublimissime. Elle est sublime et elle est la plus belle et la plus grande actrice française et la seule à faire une carrière qui ne s'est jamais interrompue. Moi l'intrigue des bijoux j'en ai rien à faire. Et puis j'ai rien compris, moi, tous ces trafics de bijoux. J'ai rien compris, mais vraiment, je dis pas ça pour me rendre intéressante. J'aurais aimé que Nicole m'explique, mais elle a pas le temps là. J'espère que le public va comprendre et surtout va aimer le film. Je suis déçue que mon article et mon avis sur le film de Robert Guédiguian soit pas passé aujourd'hui, il passe demain. Je fais des réserves sur le film, c'est vrai. Et ça m'a pris un temps à écrire, cette critique, cet avis, pardon. Parce que je voulais pas dire que je l'aimais pas. Mais il est moins bon... Enfin il faut pas comparer, mais je trouve que c'est trop trop trop exagéré, et ça enlève de la force du propos. Mais il est quand même bien sympathique et j'ai écrit : tout le monde sera heureux à la fin, car ces Marseillais, on les aime, leur vitalité généreuse triomphe des poncifs sans doute inévitables, pour bien montrer jusqu'où peut aller l'intolérance. Voilà, je voulais dire ça à Robert : je l'aime et je le défendrai quoi qu'il arrive, voilà. Alors je trouve que c'est une belle mise en scène, avec des plans superbes, mais un scénario embrouillé. René Menzor, que j'ai fait pourtant sauter sur mes genoux lorsque j'avais 4 ans a pris la difficile option de raconter son histoire en trois morceaux, à travers trois points de vue différents. Moi j'étais complètement paumée. J'y comprenais rien. J'ai compris vaguement que ce super mégalo de Napoléon à Sainte Hélène a voulu, il a fait un pacte avec son geôllier anglais pour se faire enterrer anonymement. Mais pourquoi ? Je comprends pas pourquoi ce mégalo qui s'est fait sacrer empereur a voulu se faire enterrer anonymement. Moi j'ai pas compris. Oui, c'est bien léché, c'est joli. Par moments même ça ressemble à un très bon film, par moments. Mais moi j'y ai pas cru. A part ça il y a deux excellents acteurs : Roch Dysem, qui fait le Maréchal Bertrand, et la petite piquante Elsa Zylberstein qui couche vraiment bien sympathiquement avec Naopléon. Eh ben je l'ai vu en bas de chez moi, j'ai été très déçue, hein. Parce que c'est une actrice marrante, et en plus très sympa, je la connais pas mais je sens qu'elle est très sympa, pour son premier film de réalisatrice, elle a pas choisi une comédie, mais une histoire d'amour qui se traine comme un escargot sur un chemin de campagne. Et les gens riaient pas dans la salle, euh, naturellement puisque c'est une histoire d'amour, on n'attendait pas là Chantal. Mais c'est quand même sympathique, ça se laisse voir. Jean-Luc Lemoine : C'est pas vrai que les gens rigolent pas, je l'ai vu en salle et les gens rient, et c'est pas simplement un film romantique, c'est aussi un film romantique, il y a beaucoup de finesse, il y a beaucoup de trucs personnels, ce que je trouve bien aussi, c'est qu'elle a pas chercher à aller spécialement dans le gag pour le gag, c'est très bien construit, moi je trouve qu'il y a beaucoup d'âme dans ce film et moi j'ai beaucoup aimé. Eh ben moi je trouve que c'est un film à la Claude Sautet, avec les mêmes ingrédients : des hommes amoureux, des femmes belles, des parlottes, des repas entre amis, et des valeurs partagées. Problème : on n'y croit pas. Pendant une heure, avant que le film ne démarre, on écoute les très bons dialogues, ils sont très bons, hein. On regarde gérard Darmon séduire une jeune fille, Marc Lavoine faire l'amour avec tout ce qui bouge, Bernard Campan devenir fou de jalousie, et Jean Pierre Daroussin toujours très bon, très émouvant, rencontrer enfin la femme de sa vie. C'est sans grand intérêt, mais c'est charmant. C'est charmant mais il faudrait que Marc Esposito, le metteur en scène, ne s'inspire plus de Claude Sautet. C'est fini Claude Sautet. Alors sur les conseils d'un ami, je suis allé le voir au cinéma. C'est un super titre, Vivre me tue , moi aussi, hein. C'est fait par Sinapi qui avait fairt le formidable Nationale 7 . Mais là c'est trop tristounet. C'est l'histoire tragique et morose de deux frères : un débile (il le dit lui-même, je suis débile), et un intelligent, qui détruisent leur vie, qui détruisent leur destin, on sait pas pourquoi. Bien sûr c'est formidablement joué, et j'avais de temps en temps quand même les yeux un peu humides, oui, la larme à l'oeil. Et puis il y a Sylvie Testud, une merveille d'actrice, elle est le coeur à vif. Mais bon c'est trop triste pour que je le recommande. Eh ben je ne suis pas comme tout le monde. La petite Lili m'a laissée de marbre. Ce film de Claude Miller très médiatisé est beau comme une carte postale, avec une côte de Bretag,e à couper le souffle. Mais hélas cette histoire très très très lointainement inspirée de Tchekov sonne creux. Et les films sur le cinéma à la brillante exception de La Nuit américaine du grand Truffaut ne sont pas vraiment passionnants. Mais c'est très bien joué. En mère, amante, et comédienne hystérique Nicole Garcia est très bien. Idem son amant, le fameux Bernard Giraudeau. Ludivine est très "sagnier", avec son beau ptit cul puis son arrivisme de starlette dans le film. Jean-Pierre Marielle est grandiose comme d'habitude, mais en trois scènes, Julie Depardieu remporte la partie. Une grande actrice est née. Là, je vais vous faire hurler d'horreur (enfin, j'espère en tout cas). Parce que moi je suis passée à côté. C'est un film de genre, le genre glauque. Josiane Balasko fait une performance, en femme flic murée dans sa douleur depuis la mort de son fils. Malgré cette performance sensationnelle, on ne croit pas à cette bizarre enquête, qui part dans les bois, je crois, la forêt de Rambouillet où il y a des suicides mystérieux. Josiane, fine mouche, est flic, elle voit qu'il y a des crimes là-dessous. Mais pourquoi enquête-t-elle la nuit sous la pluie, et toute seule ? Ca m'a donné des cauchemars. Il est plus très frais papy, hein. Il sucre toujours les mêmes fraises, d'amour, et il se balade dans Central Park en philosophant avec un jeune homme bizarrement Jason Biggs, qui est le même que celui d'American Pie. Et là, ça pourrait être quand même pas mal mais je sais pas pourquoi, ce petit Jason Biggs, il s'est cru obligé de jouer comme le vieux Woody Allen, alors ça fait double-emploi. Moi, j'ai pas aimé, mais attention, un Woody Allen raté c'est quand même mieux que toutes les autres merdes qu'on nous montre. Depuis que j'ai vu le petit machin, Keanu Reeves, je suis enrhumée, vous pouvez pas savoir comment. A la première projection planétaire à 14h30 j'y étais. Keanu or not Keanu that is the question. Parce que dans ce nouveau Matrix Revolutions de toujours les mêmes frères Machin Wachowsky on le voit très peu le petit Keanu, mais j'ai réfléchi : il réfléchit pour sauver le monde. C'est lui, Neo, L'Elu, il faut qu'il sauve le monde, parce que les machines veulent tous nous tuer, d'après ce que j'ai compris. Keanu Reeves : Ah ben non, on le voit pas assez, il fait que réfléchir ! Est-ce que le fim est bon ? Eh bien j'en sais rien. Je sais pas. Mes voisins étaient ravis. Donc c'est le triomphe de la semaine. J'aime pas beaucoup les frères Cohen je dois dire, à votre horreur, tant pis. Ils font un cinéma trop méchant pour moi. Cette fois, ils caricaturent les belles américaines qui mangent le magot de leur vieux pour divorcer et leur piquer tout, hein. C'est brillant et joué par deux merveilles de la nature, Georges Clooney, et l'autre, la Catherine "Gréta-Jones", sensationnelle, mais c'est intolérablement superficiel pour moi. Alors c'est le pur produit qualité français, avec des acteurs qui jouent comme on respire. Fanny Ardant superbe, qui s'aperçoit que son mari Gérard Depardieu, sublime, la trompe. Pour essayer de comprendre ce qui se passe, elle engage les services d'une superbe prostituée, Emmanuelle Béart, qui ressemble à une poupée gonflable, mais c'est pas du tout méchant, ce que je dis : elle est superbe. Elle est payée pour séduire le mari, et raconter à la femme ce qui se passe au lit : il m'a fait ci, il m'a fait ça, il m'a pris par derrière, et par devant, je lui ai mis de la crème, il a bandé, j'ai joui quatre fois et demi. Et alors du coup, la femme, sa libido aussi se réveille, elle achète cette fameuse crème, et le Gérard, le Gégé, se réveille, et la saute. Alors je n'ai qu'une question : où trouve-t-on cette crème ? Est-ce que c'est bien ? Non, pas vraiment. C'est un peu ra... non, pas raté, non. Mais c'est pas assez érotique pour un tel sujet. C'est du blabla, c'est de la parole : il m'a fait, ci, il m'a fait ça, et ceci, et cela. Ca m'a pas emballée, mais les acteurs sont formidables. Dans le sens littéral, ce film sur les fonds marins et leurs habitants m'a emmerdée. Normal, il se passe sous la mer. Mais c'est quand même superbe, des images inédites, des poissons qu'on n'a jamais vus, et le problème c'est que malheureusement il n'y a pas assez de commentaires, et on sait pas très bien qui est qui. Vous allez me dire que les raies on les connaît pas vraiment. Mais c'est pas du tout comparable à Microcosmos, qui était génial, ou au peuple migrateur. Il y avait de l'humour, parce que les animaux ont de l'humour. Pourquoi pas les poissons ? C'est quand même beau. Eh ben ça c'est un vieux, qu'est joué par Albert Finney. Il a été pour son fils, qui est joué par Ewan Mc Gregor, un encombrant papa, parce qu'il arrêtait pas de raconter des histoires, il était toujours en voyage parce qu'il était justement voyageur de commerce. Et son fils n'y croyait pas et finalement, il est à Paris, il est marié avec Marion Cotillard, il est appelé au chevet de son père qui va mourir, et quand il arrive il s'aperçoit qu'il s'est trompé, que ces histoires étaient vraies. Mais je peux pas vous raconter la fin. Mais vous avez aimé ou pas ? Je sais pas. Mais la fin c'est dommage que je puisse pas vous la raconter parce que c'est ce qu'il y a de plus beau et c'est extrêmement émouvant. Marion Cotillard : Elle est très mignonne et elle s'en sort formidablement. Bon. C'est du Sautet réchauffé. Pourquoi les nouveaux cinéastes s'acharnent à imiter Claude Sautet, qui avait son genre à lui, au lieu de faire un film à eux ? Bon Patrick Bruel dirige un resto, Nathalie Baye, son ancien amour, revient d'Amérique, et ils mangent tout le temps, ils discutent, ils retombent amoureux, pas vraiment parce qu'il est amoureux de Géraldine Pailhas aussi en même temps qu'elle, enfin bref, ils vont, ils viennent, ils parlent, ils parlent, ils parlent, c'est pas très bon, malheureusement, mais j'aurais aimé, quand j'ai croisé Patrick Bruel après une projo, il m'a demandé : est-ce que tu as aimé ? J'ai dit : C'est très bien. J'aurais aimé le penser ! Parce que je l'aime Patrick ! Ben c'est des types qui fument des cigarettes tout en buvant du café. Et malgré ça on s'endort quand même, parce que c'est des sketches en noir et blanc. Jim Jarmush qu'est un pape du cinéma, donc les branchés comme Isabelle Motrot , sûrement, vont adorer. Moi comme je suis débranchée j'ai pas beaucoup aimé, hein. Mais y a des jolis sketches quand même, de temps en temps, au milieu de tous ces trucs, notamment celui avec Bill Murray. Alors quel dommage ! La fin interminable et grotesque tue ce film pourtant plein de trouvailles, et d'humour, et de poésie. Un p'tit garçon est si curieux qu'il photographie tous les gens. Il essaie de comprendre comme ça le monde des adultes, et il s'aperçoit des secrets horribles que tout le monde cache, même le libraire sympa joué par le formidable Jean Claude Dreyfus. Alain Bashung fait le flic, il dit pas un mot, il est génial. Et il s'aperçoit de tout, le petit garçon, c'est très beau, c'est très très beau... et la fin tue le film. C'est complètement idiot, mais c'est tellement bien joué, j'étais tellement subjuguée par Michel Blanc, et surtout par Didier Bourdon, travesti émouvant qui m'a mis la larme à l'oeil, que j'ai pas pu quitter la salle, et en plus je suis tellement tartignolle que je voulais savoir l'issue de l'enquête que mène le commissaire. Blanc, avec beaucoup de nonchalance, et de poésie, et je voualis savoir ce qui allait se passer, et c'est vraiment rigolo. C'est idiot, hein, je vous le dis, c'est idiot, mais c'est tellement bien joué ! La Balasko fait un numéro de nymphomane, elle est extra. L'autre, elle picole, Lavanant, elle est tout le temps en train de picoler, c'est très rigolo. C'est une comédie, surtout si vous aimez rire mais sans réfléchir, faut pas réfléchir, allez-y ! C'est un peu fade, hein, c'est un peu fade. La jeune fille du film Jessica Alba qui dans le hip-hop, elle est si bien qu'on n'en voit que dans les films américains : elle est douée, elle danse divinement, elle est belle, elle est énergique. Quand le producteur veut coucher avec elle, elle refuse évidemment. Bon. Voilà. Donc c'est très moral, mais on peut très bien s'en passer. Eh ben tout le monde l'aime bien, ce film, moi pas vraiment, hein. C'est tout à fait charmant, c'est très français. C'est Mathilde, la petite fille de Sandrine Bonnaire, qui est divorcée. Elle adore son grand-père et une nuit le va lui rendre visite dans sa maison de repos, parce qu'il a une maladie de coeur. Elle a trouvé des lettres de la grand-mère qu'elle croyait morte et qui n'était pas morte. Alors la petite, à cause de ça, part dans la nuit, sur les routes, elle quitte sa mère sans l'avertir, elle part retrouver le grand-père, et de là elle avertit le grand-père que la grand-mère est toujours en vie. Vous voulez savoir la fin ? Bon, voilà. A part ça ils vont à Biarritz, et j'aime beaucoup Biarritz. Alors le flingue de Denzel Washington, ancien liquidateur de la CIA, n'a plus vingt ans depis longtemps, et lui il a les yeux cernés par les contrats, la bouche usée par tout l'alcool qu'il a avalé. Donc il part se refaire une virginité au Mexique, l'ancien tueur. Il devient garde du corps d'une petite fille de riches, et donc elle l'amadoue et tout ça, et le film traîne, traîne, et il commence vraiment quand la petite est enlevée, et puis voilà. Ah, mais Denzel Washington moi je le trouve toujours génial. Eh ben c'est très marrant par moment. C'est pas aussi bien que Shrek et que le Monde de Némo, hein. C'est pas mal quoi. Un poisson, Oscar, est doublé en anglais par Will Smith. Il est très farfelu, il veut devenir riche et célèbre, et s'élever dans les couches sociales sous-marines. Et c'est ce qui arrive, parce qu'on croit qu'il a tué un requin. Et le requin qui serait mort serait le fils de Robert De Nio, parce que finalement l'astuce de film c'est de faire doubler les voix, en anglais du moins, par des stars comme Robert De Niro, et de leur faire jouer des poissons qui leur ressemblent. Pour moi il est très très très long. Après son formidable Amélie Poulain pour lequel je suis allée l'embrasser dans la salle, Jean Pierre Jeunet a filmé avec virtuosité mais trop lentement la guerre de 14. 2h14 pile. Mais on s'y croirait, c'est bien filmé puisqu'on s'y croirait. On voit les tripes qui jaillissent, tout qui pète et tout ça mais ça manque d'émotion. Ya pas du tout d'émotion, j'avais été bouleversée par le roman de Sébastien Japrisot qui lui, m'avait fair pleurer en le lisant, et là rien. La Mathilde, on comprend pas Mathilde, pourquoi elle aime à ce point ce petit jeune homme qui part à la guerre. Dans le roman, on le comprend, c'est parce qu'elle est paralysée des jambes, il la porte sur son dos dans le lac d'Osghore. Il devient l'amant, et surtout ils s'aiment à la folie. On comprend pourquoi. Là on voit que la guerre. Audrey Tautou elle sous-joue. C'est très curieux, je sais pas pourquoi. Elle sous-joue. Ben ça commence bien. Une jeune fille sauvage remplace au pied levé la demoiselle d'honneur de la soeur de Benoît Magimel. Donc en deux caresses et deux froncements d'yeux, Laura Smet, la fille du grand Johnny, séduit Benoît Magimel. Elle n'arrête pas de le câliner, tout le temps, tout le temps si bien qu'il craque. Mais nous on sent trop vite qu'elle est folle, qu'elle a un grand grand grand grain. Et donc c'est assez plat. Cette adaptation d'un roman de Ruth Rendell, que j'adore, qui est mon écrivaine de polars favorite, est assez plate. Il a un peu paressé en route notre Chacha Chabrol . Comme le disait un monsieur dans la salle, c'est pas du bon Chabrol, cette fois-ci. C'est comme du Beaujolais, une fois c'est bon, une fois c'est quelconque. Mais c'est quand même bien fait, c'est pas de la merde, hein. C'est la même chose que le premier en beaucoup beaucoup moins bien. C'est bavard, on se perd dans cette préparation d'un vol spectaculaire, mais tant pis, on s'en fout, les acteurs sont pas là pour nous faire croire à l'histoire mais pour s'amuser, et ils s'amusent, et de temps en temps ils nous amusent aussi. J'ai beaucoup aimé le numéro de Julia Roberts. Et aussi de Vincent Cassel. Et puis c'est un film où les gens courent le voir, comme moi j'ai fait d'ailleurs. Peu importe, hein, c'est pas très bon mais ça fait rien. Je l'ai vu ce matin, il paraît que c'est pour les enfants, mais pas pour les petits. Moi je dois être très petite parce que j'ai eu la trouille ce matin. Jim Carrey dans le rôle du méchant, mais vraiment méchant, ignoble, il m'a fait très peur. Et Meryl Streep elle est marrante, elle. Mais enfin c'est pas formidable quand même. Je suis désespérée. C'est trop friqué pour moi. Ils sont mariés, ils sont riches, ils se trompent, et alors ? Berry que j'aime beaucoup d'habitude nous a habitué à beaucoup mieux. Il s'est pas foulé pour le scénario bien banal, bien éculé, et heureusement plein de cul ! C'est ce qui sauve le film. Surtout celui de Pierre Arditi, on l'avait jamais vu aussi nu, de pile est de face, il est génial ! Charlotte Gainsbourg est comme chaque fois formidable. Alors pourquoi le scénariste, Serge Frydman, du superbe La Fille sur le Pont , a fait ce scénario dégoulinant de fausse poésie insentimentale ? C'est Vanessa Paradis qui est dans une vitrine et qui se bat pour se faire sauter et pour avoir un enfant. Moi ça m'a pas du tout intéressée. Elle joue bien ! Le petit, Vincent Rottiers, aussi, mais ils disent un mot toutes les heures, à peu près. La fin est mieux que le début. Un petit jeune homme, qui me connaissait aussi, m'a dit ça, que c'était mieux à la fin. On va garder que la fin. A la fin c'est magnifique ! Alors attention ! Porter au cinéma un roman aussi touffu (j'étais difficilement arrivée à le lire) qu' Ulysse de James Joyce, c'est une hérésie ! C'est une hérésie ! Mon copain a fui, moi je suis restée, emportée quand même par la musique des mots. Mais c'est intelligent mais indigeste. Nevergnangnand, moi je dis. C'est la vie de Barrie, celui qui a écrit Peter Pan. Alors le pauvre il a raté sa dernière pièce, sa femme en a marre de lui... Et du coup il va traîner dans les parcs, il rencontre une jolie veuve et ses charmants enfants. C'est pas ce que vous croyez : l'auteur de Peter Pan va apprendre aux petits bambins (il est joué par Johnny Depp, qui a maigri, hein, je sais pas pourquoi... Bon, enfin bref) alors il va leur apprendre à vivre dans le Neverland, dans un pays imginaire, mais je me suis un peu endormie. En tout cas à la fin tout le monde pleurait, donc c'est bon. Alors elle Jennifer Garner vous savez qu'elle postule pour l'Oscar de la plus mauvaise actrice, hein. C'est une tueuse sortie d'une BD, comme vous le savez. Elle se bat avec plein de petites épées, elle saute partout. C'est idiot, mais c'est distrayant, si on aime ça C'est gnangnan ! Il y a eu Before chai pas quoi,... Sunrise . Maintenant Before Sunset . On a pris les mêmes, 10 ans plus tard, Ethan Hawkes et Julie Delpy. Et nouveauté, ils écrivent même leur texte qu'on aurait pu faire écrire par quelqu'un d'autre, hein. Mais c'est très joli, Paris est très joli. C'est bien français. C'est sur un couple qui a beaucoup trop d'enfants. Alors quand ils se rencontrent, elle, Karin Viard, a deux enfants qu'elle élève. Lui, Gérard Lanvin (à qui, oh la la, la maturité va très bien, il a jamais été aussi bien), il a deux enfants qu'il voit tous les week-ends. C'est le problème des familles recomposées comme on dit. C'est drôle et triste. C'est du Sautet sans Sautet. Moi ça m'a pas bien pasionnée. Eh ben je suis allée le voir craignant le pire. Mais j'ai décidément un faible (vraiment très mauvais d'ailleurs) pour Jojo, hein. Il joue un gardien de prison. Tout à coup on le met dans le quartier des VIP. Un espèce de malhonnête, d'homme malhonnête, qui est très bien joué par Berléand, le prend : il va le payer pour qu'il séduise sa femme, c'est Valéria Bruni Tededski, parce qu'elle a piqué le pognon. Enfin, moi j'y ai cru. C'est pas bien. c'est un peu bête mais c'est pas mal. Par rapport aux autres, c'est pas mal. Eh ben je l'ai vu hier matin, au cinéma. Je craignais le pire. Eh ben l'histoire est très très bonne, hein. Un type qu'est pas bon c'est Bouchitey lui même, qui est professeur de français et qui vole le manuscrit formidable d'une petite qui le lui fait lire. Ca c'est beau, comme histoire. Après, alors après, ça se gâte un peu, après parce qu'il la kidnappe. Pourquoi ? Il la kidnappe pour lui piquer son bouquin, ce qu'il fait. Et alors le kidnapping, c'est long, il lui met des trucs pour faire pipi, et le reste, et de l'eau, et tout ça.. C'est trop long. Mais la fin est formidable, et la fin sauve le film. Elle s'appelle Laetitia Chardonnet, elle a beaucoup de talent, la fille. C'est pas mal. C'est pas mal mais c'est pas très bon non plus. Donc c'est une histoire vraie. C'est Titoff qui est dans un contre-emploi total, c'est pour ça qu'on le trouve bien. Il joue un jet-setteur, comme disent les gens chics, qui se plante dans sa voiture. Et il a un accident, il devient tétraplégique, et donc il est très malheureux. Et ses amis vont se liguer pour l'aider, pour qu'il s'en sorte. Et lui du coup qui était blasé, il va découvrir le goût de la vie, vous voyez le genre. C'est du surfait mais c'est honnête. Je vais pas oser dire du mal d'un film où le type est tétraplégique. Un petit journalsite ambitieux est plongé dans la guerre du Liban où tout d'un coup on l'envoie pour remplacer un journaliste, bon. Pour faire un scoop, il avale une fause info, ça fait la une de son canard et le désespoir des villageois qui sont bombardés par sa faute. Ca c'est intéressant. Cette vision de la guerre est de smédias est intéressante. Mais Anne Parillaud en photographe aventurière elle l'est pas du tout. Moi je trouve que ce parfum est un peu éventé, hein. C'est un peu démodé, maintenant, ces films. Le mystère de la chambre jaune était nettement mieux. Mais là l'histoire est très désuette, et vraiment... Les acteurs sont très marrants, ils sont très bons, il y a des bons gags, les décors sont magnifiques, mais bon, hein... Il manque un petit quelque chose. Il faut pas oublier Michael Lonsdale, qui donne vie au moindre personnage. C'est beaucoup trop long. Ca m'énerve ce film. C'est soit-disant adapté de Musset, en fait, il y a 10% de la pièce. Et puis en plus Jean Dujardin il joue un jeune homme, un tout jeune homme. Il est plus du tout jeune homme, il est homme. Et il se prend maintenant pour Belmondo jeune, à force de lui répéter. Enfin bref, donc c'est pas bien. Son oncle Gérard Jugnot que j'aime d'habitude, il fait que crier, il le pousse à se marier avec une jeune fille très pauvre et très noble. Mais qui est très bien, heureusement qu'elle est là. Mélanie Doutey, elle est géniale ! Il veut la dépuceler, alors moi j'avais peur qu'il y arrive. Elle ne veut pas, c'est elle qui le baise, elle est magnifique. Eh ben il ne manque pas un bouton au costume des hommes. Mais il manque l'émotion. Ya pas du tout d'émotion. Alors c'est sûrement bon pour les écoliers qui en ce moment d'ailleurs étudient le livre, c'est sûrement bon pour eux de voir le film, qui est tout à fait fidèle (moi je m'en souviens pas du livre, mais on dit qu'il est tout à fait fidèle) à Oliver Twist de Dickens. Emmanuelle Seigner, elle est grandiose. Dans un rôle casse-gueule de star de la chanson rock. On croit en elle, pas à l'histoire (vous allez dire que je suis de mauvais poil), pas à l'histoire antipathique d'une jeune fan de l'idole, Isild le Besco, qui pour nous faire peur, a les yeux écarquillés et la bouche ouverte pendant tout le film. Donc elle devient folle de son idole, encore plus folle qu'avant, quand l'idole au court d'une tournée de promo va la voir dans sa maison chez ses parents. Et du coup elle se croit aimée par Seigner, elle l'envahit, elle va dans un hôtel qui est un refuge, elle l'envahit, Seigner est un peu folle, l'autre encore plus... Et c'est censé nous faire peur mais c'est trop long. Eh ben moi j'ai honte. Parce que ce film, encensé par les critiques et plébiscité par les spectateurs, parce que ça marche très fort, il m'a pas emballée, moi. Et j'ai honte : j'ai honte de le dire, et j'ia honte d'être passée à côté, parce qu'on peut pas avoir raison contre tout le monde, hein. Elle est formidable, hein, Nathalie, bravo, elle est géniale, Nathalie Baye ! C'est un bon téléfilm, honnête, mais c'est banal. A la suite de malheurs, elle est devenue alcolo, elle s'est fait soigner, elle reprend son boulot de commissaire de police. Mais quand arrive le petit Jalil Lespert, très bien (en plus ils sont tous très bien), elle le prend pour son fils qui est mort, trop tôt, elle le prend sous son aile. Et voilà. Bon... C'est bien fait, si vous voulez, mais moi je suis pas rentrée dedans. Je vous annonce qu'après trois films de bonheur, Harry et moi on se sépare. Il est devenu trop noir et pas assez rieur pour moi. La puberté le tracasse. Qu'il se débarrasse de son manche à balais. Bien entendu les effets spéciaux, vous vous en doutez, sont formidables. Il y a des très jolies scènes, comme le bal, avec lui et ses copines et ses copains. Et c'est très bien. Mais l'invasion des forces du mal, moi j'ai pas pu les supporter. Ca a pas passé. Très déçue. Mais mon avis n'a aucune importance ! Le quatrième Harry Potter cartonne dans le monde entier, beaucoup plus que les trois autres, alors donc, ce que je dis, hein... C'est le maccarthysme. C'est le titre, Good Night and Good Luck , d'une émission télé de 53, aux Etats-Unis, et c'est aussi le titre du film de George Clooney. Ecoeuré par la politique absolument épouvantable de MacCarthy qui faisait régner la terreur et qui voyait des communistes partout et qui les pourchaissait, et qui les humiliait, c'était horrible. Alors donc ce journaliste, Edward Murrow, formidablement joué par David Strathairn, il lui déclare la guerre sur la télé, à travers la télé. Et là, on voit aussi, heureusement d'ailleurs, des bandes d'actualité, en noir et blanc, donc le film aussi est obligé d'être en noir et blanc. Il déclare la guerre à Mac Carthy, et il gagne. C'est une histoire vraie. Et bizarrement elle a pas l'air vraie, c'est la faute à la mise en scène molassonne de notre ami, sublime George Clooney. C'est mou. C'est dommage, parce que le sujet est sublime. Ce film se passe à Bali et ça manque d'entrain. C'est une veuve désespérée (on la comprend, son mari est mort brusquement), Zoé Félix, très jolie. Elle va chercher un peu de réconfort là-bas, au bout de 2 ans. Qui elle trouve ? Marc Lavoine, qui n'a jamais jamais jamais connu l'amour. Il lui dit qu'il ne peut pas vivre sans elle et qu'il sait qu'elle ne voudra jamais coucher avec lui. Entre deux sanglots, elle lui dit qu'il a bien raison Mais en revanche, s'ils ne font pas l'amour, ils font tout le reste. Ils nagent ensemble, ils font de la moto, du bateau, du vélo, et ils se disent des propos. Ils baisent pas du tout. Comme film, c'est pas terrible, pour vous donner envie d'aller à Bali, c'est sensationnel. Eh ben j'y suis allée évidemment. C'est un film canadien inégal, mais l'accent canadien est réjouissant. Et ça fait rire. C'est donc la vie d'une famille de québécois au coeur large comme des portes cochères. Et un jour de Noël arrive un quatrième ou un troisième fils. Donc il est né le jour de Noël. Il a des dons, on s'aperçoit petit à petit qu'il a des dons de guérisseur et aussi de musicien. Et voilà. Mais il déteste tous ses frères qui lui rendent bien. On le trouve crazy , ça veut dire zarbi. Et puis à la puberté on le traite de pédé. C'est triste, c'est des non-dits. Tout le monde le méprise et lui se demande pourquoi, et voilà. Et j'ai eu la larme à l'oeil à la fin. C'est très bien joué. Eh ben heureusement que c'est le troisième et le dernier volet. Au début ça m'amusait, les mutants se battent pour ne pas prendre des médicaments pour les rendre normaux. Ca c'est quand même sympa, des gens différents qui veulent conserver leurs différences. Au bout d'une heure 20, c'est quand même lassant tous ces mutants qui ne veulent pas remuter. Eh ben au début on se marre. Uma Thurman (qui est géniale, hein, physiquement et tout, elle est vraiment géniale) elle joue une super woman qui vole dans le ciel au secours des malheureux. Elle repousse les missiles, elle éteint les incendies, mais quand même elle est aussi une petite femme avec un coeur. Et elle tombe amoureuse d'un charmant jeune homme, un brave type. Il n'en revient pas. Il la reconnaît pas la super-woman parce qu'elle se transforme, évidemment. Y a qu'un problème : au lit, elle est tellement gonflée (parce qu'elle est tombée sur une planète, hein, je crois, enfin sur un truc qui l'a réchauffée), elle peut pas se calmer, alors au lit, elle lui casse le lit, elle traverse la paroi, alors il en a un peu marre. Il veut la quitter. Elle est furieuse. Et puis ça traîne trop. Ca traîne trop. C'est une grosse farce homo. Par moments drôle et souvent idiote. Cinq homos hantent une maison depuis 1970 parce qu'ils y sont morts. Arrive Clovis Cornillac qui est très mignon à poil, je le savais pas, et Julie Depardieu qui est bien tout le temps. Et les homos photographient les fesses de Clovis Cornillac . Alors c'est rigolo un moment, mais ils sont trop folles, pour moi. C'est uniquement pour Danielle Darrieux. C'est la plus jeune vieille femme du cinéma français. Par un miracle qui ne peut être que divin, elle est toujours la même, séduisante, pleine d'entrain... Et absolument pas liftée, ce qui lui a gardé ses yeux plein de rires. L'autre Arielle Dombasle je n'en parlerai pas. Eh ben à moins d'être vraiment accro à la magie, ce que je suis pas, c'est assez lassant. Ils sont très mignons, les acteurs, hein, ils sont très mignons ! Ouhlala, une lutte acharnée entre deux magiciens . Je suis restée, je suis pas partie du cinéma, hein, mais ça m'a rasée quand même. C'est très bien filmé, très très bien filmé ! Eh ben moi je suis la seule au monde à ne pas avoir ri. Et je me sentais dans la salle comme une OVNI. Alors c'était très curieux, parce que tout le monde hurlait de rire, même les deux copains avec qui j'étais, ils se tordaient de rire, donc c'est moi qui me trompe ! Ca m'a pas fait rire. Bon c'est vrai, c'est une caricature de l'Amérique et ça c'est toujours bon à prendre, hein. Mais je préfère celle que fait Michael Moore. Ah ! C'est déculotté et délicieux ! Mais c'est hélas beaucoup trop long. Raccourci, ce film sur le désir aurait été magnifique. Mais c'est quand même très bien, hein. Délaissée par un mari qui lui préfère des satisfactions internitiennes (il manipule des trucs sur internet), Kate Winslet, nominée pour l'Oscar de l'actrice, couche avec Patrick Wilson. Il est beau comme un astre ! Ils sont toujours en train, soit de garder leurs enfants en public, et en cachette de goûter les joies du sexe. Et ça réchauffe par ces temps qui courent. Mais trop long ! Eh bien c'est aussi un joli film, mais il marche pas non plus. Il est trop long. Mais c'est charmant, c'est joli, enfin c'est un joli film, sur l'expatriation de deux indiens, qui s'en vont (c'est un mariage arrangé) ils s'en vont à New York. Ils finissent par s'habituer mais leurs fils qu'ils font là-bas, lui est très heureux... Voilà, bon, c'est trop long. Bon. C'est Nelson Mandela, emprisonné pendant 27 ans. Alors c'est une histoire qui aurait dû être très belle et très passionnante. C'est un film historique. C'est donc Joseph Fiennes qui joue le geôlier raciste de Nelson Mandela. Il est marié avec l'autre, là Diane Kruger , qui est très très belle, hein. Et petit à petit, il tombe sous le charme de Mandela, mais enfin c'est beaucoup trop long et ça enlève l'émotion. C'est bien dommage, je regrette, pour Nelson Mandela que j'aime, et qu'on aimera toujours pour tout ce qu'il a fait. Hélas c'est pas un très bon film. Mais il faut le voir. Il faut le voir parce que ça raconte une histoire vraie que moi je ne savais pas. L'histoire vraie épouvantable qui se passe à Juarez, une ville de la frontière mexicaine, où 400 ouvrières ont été retrouvées violées mortes depuis 1993. La police ferme les yeux. Alors du coup Jennifer Lopez qui est une journaliste américaine, elle décide de mener son enquête pour avoir un scoop et pour savoir la vérité. Le directeur d'un journal mexicain, Antonion Banderas, plus du tout banderant mais très gentil, il l'aide. Et du coup J. Lo elle trouve une fille qui a échappé à son assassin, elle va essayer de faire coffrer l'assassin. Oui ce film est quelconque, et c'est dommage, mais il a le mérite de nous montrer une horreur qu'on ne connaissait pas ! C'est pas un bon film mais il faut le voir. C'est cousu de fil rose. Paul, c'est un psy bien viril, forcément, parce qu'il est joué par Richard Berry. Il s'aperçoit que son patient bien sexy, Julien Boisselier, couche avec sa femme Judith Godrèche, bien jolie. Freud, au secours ! Furax, Berry, ça c'est pas bien, va essayer de démotiver son patient. C'est pas très drôle, c'est voulu : le réalisateur a voulu faire un film romantique ! Mais j'avais vu bien mieux hein : vous vous souvenez d'une "./54786.htm comédie américaine : Merryl Streep était psy, elle psychanalisait Uma Thurman qui lui racontait qu'elle était amoureuse d'un mec qui avait une queue magnifique, et c'était son fils ! C'était très amusant. Eh ben, c'est... oui... c'est la danse. C'est un film, typiquement, sur la danse, américain. Et voilà. On apprend le steppin', c'est à dire un mélange, de... je-sais-pas-quoi. C'est un mélange de danses, quoi. L'histoire est pas bonne du tout, enfin c'est quelconque, mais les danseurs sont formidables ! Alors moi je suis mal placée pour en parler parce que je n'ai pas d'oreille et je suis passée totalement à côté de ce film musical, où les acteurs se mettent de temps en temps à chanter. Les chansons sont bien, mais le scénario il est vraiment branlant, hein. Un gars, Louis Garrel (il est très bien, merci), il a une amie, Julie, Ludivine Sagnier, qui aime aussi Alice, Clothilde Hesme. Et malheureusement Julie meurt. Et tout d'un coup le héros change de bord ! Ca ça devient plus intéressant. Il tombe dans les bras d'un jeune étudiant, mais c'est trop tard, ça arrive qu'aux trois quarts du film. Eh ben moi Jane Birkin je l'aime depuis toujours, c'est à dire depuis qu'elle est arrivée en France avec son petit panier, et son accent pas possible et son amour pour Gainsbourg. Et son film est comme elle : il est touchant, fragile, audacieux, dérangeant. Elle ose faire apparaître les morts. Par exemple son père joué par Michel Piccoli, qu'elle embrasse sur tout le corps alors qu'il vient de mourir. Je comprends ça, moi. Je peux pas dire que je l'ai aimé ce film , j'ai été touchée, parce que c'est ma Jane Birkin et que je l'aime : quand elle ouvre ses boxes, ses boîtes de souvenirs, elle se demande... Voilà enfin un film qui n'est pas dur à résumer ! Il y a deux bons acteurs, Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin, un jardin, et pas la moindre histoire ! Seulement, elle s'est fait avantageusement remplacer par les radis et les choux-fleurs. Donc je trouve ça très bien. Mais c'est pas un bon film, vous allez pas me le faire dire, hein. Même sous la torture je le dirais pas. Mais j'ai trouvé Auteuil formidable. Eh ben c'est un vrai roman de gare. C'est à dire que c'est un film roublard. Je suis pas emballée par le film de Lelouch. Bon, moi j'ai marché, justement. C'est une autoroute, un homme et une femme se disputent, le type la largue dans une station-service. A la radio, on a appris qu'un serial killer d'enfants était en cavale, et moi tout de suite j'ai eu la trouille, j'ai pris tout ça au sérieux, parce qu'un homme bizarre s'approche de la femme qui est magnifiquement jouée par une nouvelle venue Audrey Dana (elle est géniale, on la reverra souvent !). Et le type qu'on prend tout de suite pour un serial killer (pour moi c'était le serial killer) c'est Dominique Pinon. Il s'approche d'elle, il lui parle, elle lui répond, et j'avais très peur. Alors elle part dans sa famille pour présenter sa famille mais manque de pot comme il l'a larguée, alors elle demande au serial killer de l'accompagner dans sa famille. Moi je suis trop conformiste pour aimer ce film. C'est très bien fait, c'est très bien joué... Je suis con et formiste. Ca marche très très fort au box office . C'est lourdaud. Après ses formidables (moi j'ai adoré ces films) Bowling for Columbine et Farenheit qui est génial, il nous montre maintenant le système de santé américain qui n'existe pas comme on le sait tous. Y a pas de sécu, donc, y a que des assurances privées qui se privent pas, souvent, de pas rembourser du tout. Ils disent qu'ils ont plus d'argent. C'est hélas vrai, c'est révoltant, c'est effrayant, c'est écoeurant. Mais pourquoi Moore gâche son sujet en finissant par un hymne aux vertus paradisiaques du système de santé français, paradis des soins enchanteurs ? Demandez autour de vous s'ils sont aussi contents. C'est un peu trop flagorneur à la fin. Jodie Foster, je l'aime. Ceci dit le film est incohérent ! Elle est traumatisée parce qu'elle a été agressée avec l'homme de sa vie à Central Park, elle est battue à mort, enfin elle s'en remet, et lui son jules il est tué. Qu'est-ce qu'elle fait ? Ce que j'aurais pas fait moi : elle revient dans son appartement toute seule, évidemment elle craque, elle s'achète un revolver. Et qui dit achète un revolver, dit : je vais tuer. Et donc elle se met à devenir une tueuse, elle se met à tuer tous les méchants, ça fait du monde, hein. Non mais on y croit pas du tout mais elle est magnifique. Eh ben vous savez que le monsieur café en poudre de la pub est devenu cette fois-ci un avocat d'affaires spécialisé dans la défense d'une très grande entreprise. Mais le jour où on lui fait sauter sa bagnole, Georges est très en colère, il est décidé à dire la vérité, il va se retourner contre la société qui le paye, et il va dire qu'elle va empoisonner tout le monde avec ses produits pour gagner plus d'argent. Bon c'est sympathique, mais c'est indigeste. Dire que le scénariste formidable de Mémoire dans la peau et tout ça a fait ce truc, ben non moi je crois pas... Eh ben donc une femme, Mathilde Seigner, trompe fougueusement, mais vraiment fougueusement, son mari avec Roschdy Zem. Bon, tout va bien jusque là, mais voilà que les conjoints respectifs, François Cluzet et Alice Taglioni s'en aperçoivent. Qu'est-ce qu'il vont faire ? Ils vont se battre avec leurs armes à eux. Au début c'est rigolo mais c'est vite lassant. C'est quand même charmant. C'est charmant. On ne peut pas dire du mal de l'heure zéro, on ne peut pas en dire du bien non plus. Ca ressemble à du théâtre filmé. Le décor est beau, un manoir sur la côte bretonne. L'action est simple : la vieille dame, Danielle Darrieux, éternellement exquise, est assassinée. Alors du coup il y a une enquête dirigée par François Morel. Les acteurs s'agitent, surtout Laura Smet, la fille de Johnny. Mais celle que j'ai préférée, c'est une révélation pour moi, c'est Chiara Mastroianni, la fille de Deneuve, qui joue très bien. Bravo pour elle ! C'est la naissance du premier gangster noir de l'histoire du crime. Comme il est nouveau, il a de nouvelles méthodes, il va acheter sa came bien gentiment au Vietnam, en pleine guerre, il la ramène dans des avions militaires. Denzel Washington joue avec sobriété cette ordure qui a vraiment existé. Dieu merci un flic coriace s'acharne à le faire arrêter, c'est Russel Crowe, il est génial, grâce à lui la dernière partie du film est formidable. Mais la première partie moi ça m'a pas plu. Elle montre avec talent (puisque que c'est Ridley Scott qui est au commandes)... ça m'a dérangée. On voit le dealer dealer tranquillement, il met sa poudre dans des petits sachets. Il va la faire vendre par ses frères à qui il trouve comme ça du travail. Et il offre à sa maman une grande belle maison. Qu'il est beau et bon le gangster, ça ça m'a pas plu. Eh ben figurez-vous qu'il est de retour Coppola . Bon, ça c'est une bonne chose. Mais hélas son film est à moitié réussi. A moitié donc c'est quand même pas mal. Un vieux savant qui est joué par Tim Roth est frappé par la foudre. Au lieu de mourir il rajeunit, il rajeunit, il rajeunit ! Son médecin qui est génialement joué par Bruno Ganz il y comprend rien ! On est en Roumanie en 1938, tout le monde le veut, les nazis entre autres, ils veulent kidnapper ce vieillard qui rajeunit, il a l'air d'avoir trente ans. Et jusque là c'est formidable, moi ça m'a passionnée. Hélas une femme arrive, c'est la femme de la vie du vieillard qui rajeunit. Et là ça devient chiantissime. Elle se met à parler toutes les langues qui remontent presque au commencement du monde. Il a l'air fasciné le savant mais pas nous, hein. Dommage ! Ca démarre formidablement bien. Dans New York désert où gambadent les cerfs et où pousse l'herbe entre les parvis, Will Smith est le dernier homme sur Terre. C'est fascinant, ça fait peur, ça tient en haleine, tout ce qu'on aime. Mais en fait il n'est pas seul, hélas. Y a aussi des vampires. Et les vampires ils bouffent tout le monde. Et là ils bouffent le film. Pour moi, hein. Le début est fascinant. Eh ben j'avais bien aimé "./53023.htm le premier , qu'on a revu à la télé (finement, ils l'ont passé). Et donc les gens qui ont aimé le premier courent voir le second, qui est rocambolesque, incrédible, lourdingue, et par moments marrant. C'est du spectacle. Et c'est bien joué, moi j'aime beaucoup Nicolas Cage. Eh bien c'est sinistre, c'est complètement lugubre, mais il faut le voir pour les acteurs. Alors lui Philip Seymour Hoffman il est formidable ! Ben je suis allée le voir au cinéma, j'étais pratiquement seule dans la salle, et j'ai été déçue, comme une affamée devant un repas qu'elle trouve trop maigre. Et puis ce matin j'ai réfléchi (ça m'arrive) et je me suis dit que certaines histoires étaient révélatrices des talents à venir, par exemple celle de Fritz Lang. Ah Jacques Tati c'est très rigolo : c'est très réussi, c'est très marrant. Et vous savez que je les ai connus ? J'en ai connu beaucoup de ces gens. Et Fritz Lang il m'avait donné une tapette : pendant quelques jours je me suis pas lavée le visage ! J'étais fière ! Oh oui. Alors euh, bon, j'ai rien pigé. Le grand cinéaste asiatique il a pourtant retourné son film 15 ans après. On n'y comprend rien du tout, hein. C'est beau, c'est beau. Voilà. Ca démarre fort, avec une Nathalie Baye débordée par son boulot et, du coup, qui se paie les services un escort-boy. Première question : tant qu'à payer, pourquoi elle n'a pas trouvé un mec plus bandant ? Mais quand même ça lui plaît, quand Eric Caravaca la baise, elle baille pas, la Nathalie, hein. Mais ce film il m'a foutu le cafard. Et Balasko elle est géniale. Eh ben Coluche c'était mon vrai pote, je l'aimais énormément. Je passais mon temps à l'interviewer, il venait chez moi et tout. On était vachement copains. Et je l'aimais énormément. Et alors forcément ce film m'a déçu. L'époque que sa montre, sa candidature à la présidence où il s'est pris au jeu trop vite, il s'est cru devenir le président, J'aimais pas cette époque et je l'aime toujours pas dans le film. Alors il faut signaler que François-Xavier Demaison qui le joue, il est sensationnel : la voix, l'allure, le phrasé, il est juste ! Un seul problème : si Coluche avait été le mec qu'on voit à l'écran, il serait pas assez adoré des français. On montre pas assez sa drôlerie, son intelligence, sa générosité. Il n'aurait pas créé les Restos du Coeur et tant de gens n'auraient rien à bouffer cet hiver, je tenais à le signaler. Je trouve que ça manque de sketches. Mais vraiment, y en a pas assez. Cet avis 20081105%20-%20Les%20bureaux%20de%20Dieu.mp3 Audio/20081105%20-%20Les%20bureaux%20de%20Dieu.mp3" C'est le planning familial. Alors donc on a mélangé des vraies actrices : Baye, Garcia, Isabelle Carré, Dalle, Marie Laforêt et compagnie, avec des vraies... des non-professionnelles pour faire mieux, et à mon avis c'est moins bien. C'est peut-être plus commercial mais c'est moins émouvant. Quelle bouche elle a Angelina Jolie ! Oh la la ! Alors elle est plus pulpeuse que n'importe qui, elle est formidable ! Bon. C'est très beau. C'est très bien filmé. C'est très léché. C'est très moral. C'est comme tout le monde le sait, l'histoire vraie, dans l'Amérique pourrie (soi-disant) des années 28 (à mon avis c'est toujours pourri, bon)... c'est soi-disant l'histoire vraie d'une jeune femme qui a perdu son enfant et on lui en ramène un autre qui n'est pas le sien, et la police lui oblige à dire que c'est le sien, et patati patata. Ca dure 2h20, c'est très ennuyeux, on aurait pu le faire plus court et ça aurait été meilleur. Et John Malkovitch est génial ! Ah, je l'aime, lui, je l'aime, il est magnifique ! Pendant deux heures, j'ai marché. J'avais même la larme à l'oeil de temps en temps. C'est une grande fresque. Et Nicole Kidman, moi, si j'étais gouine, je serais amoureuse d'elle : elle est divine, mais vraiment divine, hein. C'est une grande propriétaire terrienne qui est menacée par tout le monde. Les autres ils veulent lui piquer sa terre, et elle a des milliers d'hectares. Et Hugh Jackman arrive, il la sauve. Bon, c'est très bien. Et la dernière demi-heure (c'est à dire, ça dure deux heures trente), il pète, le film, complètement. C'est tellement bête et radoteur, que c'est rasoir. C'est dommage : comment ils ont fait, les américains, pour pas enlever cette dernière demi-heure ? Oui, 45 minutes de trop. Eh ben si elle était pas là, Florence Foresti, avec son charme, sa vivacité, son humour acidulé, ce film ne tiendrait pas debout. Son mari qui est joué par François Machin là, Martin Laval, il a hérité d'un royaume, figurez-vous. Qui a été donné à ses ancêtres depuis le moyen-âge, il y a longtemps, mais enfin... Et là, du coup, du coup la petite Foresti est ravie. Ce que j'aurais été moi aussi, d'hériter d'un royaume. Mais le royaume il est pas bien. Elle est pas contente, et puis nous non plus, hein les spectateurs. Je comptais beaucoup sur La vague pour expliquer l'horreur du nazisme. Ils essaient, bon, ils essaient c'est sympa. C'est un professeur qui explique à ses élèves comment on fait un régime totalitaire. Il les oblige, il les robotise quoi. Et en fait ça finit dans un bain de sang, et c'est pas bien, c'est dommage. Enfin, moi, je trouve... Attention, j'ai pas raison, hein. Vous voyez bien, les gens râlent, j'ai pas raison tout le temps. C'est quand même intéressant. Intéressant mais pas abouti. Moi j'aime le nord, voir le nord, quand je suis bien tranquille assise dans un bon fauteuil de cinéma. C'est beau, le nord, la banquise... C'est deux femmes seules, dont Michelle Yeoh qui est géniale, qui a toujours été géniale dans les films asiatiques, et là elle est pas du tout asiatique, elle est sur la banquise avec une petite (on va s'apercevoir que c'est sa fille). Elles se cachent dans une cabane en peau de phoque, et que fuient-elles ? C'est beau à regarder. Et un beau jeune homme, justement, arrive. Qu'est-ce qu'il fait sur la banquise ? On n'en sait rien. Mais du coup il fout la merde, parce que les deux femmes ont envie de se le faire. C'est dommage, la fin est grotesque ! Eh ben elle est tellement avant Chanel qu'elle n'y est plus : Coco n'est pas là. C'est bien fait, c'est bien léché, mais c'est fadasse. Sur une couturière comme ça, comme Chanel, elle avait dû quand même avoir une vie formidable et pas cette vie de gnan-gnan, là. Alors Coco qui est très bien jouée par Audrey Tautou qui est toujours formidable, elle couche beaucoup mais elle coud jamais. Et du coup elle devient une grande grande grande grande grande... je-sais-pas-quoi... couturière. Il faut sauver quelqu'un dans le film, c'est Benoît Poelvoorde, il est génial ! Alors pour lui, peut-être, on ira. Eh ben moi je l'adore Sandrine Kiberlain . Malgré ça j'ai préféré les paysages magnifiques du grand nord canadien à l'histoire. Elle joue une évaporée qui suit son jules les yeux fermés, c'est le cas de le dire, il l'amène dans le grand Nord. Elle devrait nous faire rire, on sourit juste un peu. C'est un film social, comme on dit, drame social, à la Ken Loach. Mia, qui est très très bien jouée par Katie Jarvis, que je connais pas, elle est vraiment bien jouée, c'est elle l'atout du film. Elle a 15 ans et elle est renvoyée de son école. Elle déteste la terre entière, d'abord elle-même. Elle sympathise avec un cheval blanc, c'est un vieux cheval blanc qui est tout seul dans un pré, c'est de ça surtout que je me souviens parce que je l'ai vu en juillet, ce film. Et elle est très troublée, et puis elle essaie de se faire sauter par le nouvel amant de sa mère, voilà. Je vois pas pourquoi ils en font tout ce fromage aujourd'hui. Eh ben Mademoiselle Chambon est institutrice et joue du violon. Jean est maçon, et simple, forcément. En venant réparer une fenêtre chez elle, il l'entend jouer du violon. Crac, boum, leurs coeurs à tous les deux s'emballent en même temps. Mais difficile d'aimer quand on est marié de son côté, et qu'on est institutrice du sien. Les acteurs sont magiques, ça, on le savait. Le film l'est moins, c'est mon avis. Dommage, parce que j'y allais pour aimer. Ca peut pas être raté, de toute façon. Mais ça m'a pas saisie, ça m'a pas fait vibrer, vous voyez. Il est très bien Jean-Marc Thibault. Et Aure Atika aussi. Il peut tout faire, Vincent Lindon. C'est bête et c'est idiot. Idiot mais marrant. C'est un peu trop de bouddhasseries, hein. Parce qu'on avait déjà "./9104.htm Sept jours au Tibet . Maintenant celui-là sur exactement le même sujet. C'est très beau, c'est très beau, mais c'est très rasoir. Et ceci dit Scorcese reste un de mes metteurs en scène américains préférés parce que c'est le plus grand tout simplement. C'est un peu trop de Bouddha, quand même. Je trouve qu'elle est une actrice géniale, Danièle Dubroux . Je trouve le scénario formidable, j'aurais aimé que ce soit filmé plus gaiement. Mais ça c'est mon esprit léger, hein. Ceci dit c'est bien. Charmant mais sans plus, hein. Moi j'en suis pas folle. Il est bien, mais sans George Clooney ça marcherait pas du tout. C'est pas mal, c'est pas mal hein. Eh ben le deuxième film de Richard Berry commence très bien. César a 10 ans et demi et beaucoup d'imagination. En entendant son père parler de ses problèmes financiers, et dire à sa mère qu'il part en voyage, il croit qu'on lui cache la vérité et qu'il est parti en prison. Il le dit à son meilleur copain de l'école, qui sous le sceau du secret le répète à tout le monde, et du coup le petit César devient une star de l'école, c'est mignon comme tout, mais le petit Jules Sitruk qui joue le rôle, il est un peu gonflé, on lui a mis plein de prothèses pour avoir l'aire gros. Tout d'un coup tout se gâte pour lui, parce que le patron de l'école, le directeur, s'aperçoit qu'il a menti. Ca se gâte, et le film se gâte, et part en couilles. C'est vraiment dommage et je suis triste pour Richard Berry, il tenait un très joli sujet. Pourquoi tout d'un coup il a fait ce voyage rocambolesque où les trois gamins partent en Angleterre, on n'y croit pas du tout. C'est sur la samba, c'est pas mal, c'est intéressant. Eh bien ça démarre fort. Il y a une belle ambiance, une belle musique, des bons acteurs, et un réalisateur célèbre, Ridley Scott. Nicolas Cage fait des arnaques sublimes. Sam Rockwell est son associé, et en fait Cage va être très vite baisé, je vous dis pas par qui. Lui qui est le roi des arnaqueur va se faire arnaquer dans les grandes largeurs. Mais le problème c'est qu'on n'y croit pas vraiment, et puis surtout que c'est pas drôle. C'aurait du être drôle, hein ? Ben c'est pas drôle. C'est à cause de Ridley Scott, il était pas fait pour ce genre de film. L'idée de base de ce film suédois qui fait un carton est charmante. Dans une petite ville de province, six flics vont être réduits au chômage parce qu'il se passe rien, il n'y a aucun crime, rien du tout. On va fermer leur commissariat. Alors eux, qu'est-ce qu'ils font ? Ils vont inventer des délits débiles. Ils vont eux-mêmes faire des délits. C'est dommage parce que ça devient complètement idiot. Et c'est vraiment bête, parce que ça a beaucoup plu là-bas, aux machins, aux Suédois (je comprends, les nuits sont longues). Et de toute façon c'est un sujet formidable qui a déjà été acheté par Hollywood, je vous signale. Eh ben ce film justement, m'a laissée sur ma faim. Parce que comment une jeune femme, aussi belle, aussi sublime, aussi épanouie, aussi heureuse, bien dans sa peau, que Sophie Marceau, supporte un type aussi macho, méchant, râleur, égocentrique et qui en plus la trompe que ce malheureux Vincent Perez qui a pris son pied à jouer un méchant, hein ? Et puis pourquoi elle tombe sur un séducteur comme Charles Berling, et qu'elle se laisse séduire alors qu'il est séducteur comme Madame de Fontenay est Miss France ? Alors j'y ai pas cru. Dommage, hein, parce que c'est ma copine qui a écrit le film, Florence Quentin. Elle est toujours ma copine. Mais mademoiselle Diane Curris a beaucoup refait le scénario. Elle en a beaucoup refait. Je l'ai vu, ça m'a laissée perplexe. C'est un film de Joël Shumacher qui a fait le formidable "28771.htm Phone Game . C'est une histoire vraie, évidemment, hein. Cette Véronica Guérin, c'est une journaliste irlandaise en quête de scoops et aussi, qui a beaucoup de courage, puisqu'elle veut faire démolir, faire craquer le gang des dealers qui là-bas sont protégés. En somme ils sont protégés par la police et par la justice. Eh ben c'est bien tout en n'étant pas bien. Parce que, et là je vais parler à ma Motrot : comment une mère de famille qui a un petit garçon, un mari aimant, une mère, met leur vie en jeu pour dénoncer le syndicat du crime. Vous voyez, c'est pour ça que j'ai pas aimé. Sinon, c'est très bien fait. Ca c'est un film pour Motrot, hein, j'en suis sûre. Moi j'ai trouvé que c'était coréantissime. J'y suis allée, je suis restée jusqu'au bout. D'abord c'est pas long, en plus. C'est très mignon, c'est très joli, c'est tourné avec lenteur, dans un seul lieu : un lac, une toute petite île et un temple dessus, et un petit bonze enfant vient étudier le bouddhisme avec un vieux bonze. Ils font jamais leurs besoins, il y a rien du tout. Ou alors ils partent en barque, pour faire leurs besoins peut-être. Mais il y a quand même un prodige, celui qui revient, qu'est devenu adulte, il ressemble plus du tout au petit du début, ils ont pas du tout la même morphologie. Ils sont chiants, toujours en bateau... Je sais pas si , Motrot, t'as bien regardé, le lac il est sale, il est pollué le lac ! Moi je m'y baignerais pas. Après la guerre en Bosnie, un village doit accueillir Bill Clinton. Mais ils se disputent tous, la paix n'est pas dans les têtes, elle est difficile, enfin vous voyez, c'est un film qui veut faire voir que la paix n'est pas mieux que la guerre, dans ces pays en tout cas. C'est drôle et triste, c'est la vie aujourd'hui, c'est pas marrant. C'est bien mais c'est pas marrant. C'est le film le plus intime de toute la série sur le blues. Charles Burnett, le réalisateur, raconte carrément son enfance, quand envoyé chez son oncle dans le Mississippi, il découvrit la musique du diable, comme on l'appelait, le blues, et aussi les blues women, qui étaient déchaînées, et c'est sensuel, c'est un peu didactique, comme trop souvent dans cette série, mais c'est sympa. Alors c'est du cinéma contemplatif, comme d'habitude je n'aime pas, mais cette fois j'ai été touchée par l'amour irrésistible, indestructible surtout, de la femme de Gilles, qui est admirablement jouée par Emmanuelle Devos. Son mari Clovis Cornillac, qui est toujours très bon, la trompe avec avec sa jeune soeur Laura Smet. C'est très beau, peut-être un peu trop littéraire, et la littérature c'est pas du cinéma comme disait Fellini mais c'est un beau film ! Alors vous allez me crier dessus mais tant pis. En sortant de la projection glaciale à cause de l'air conditionné, je me suis écriée : Enfin on retrouve de la chaleur humaine dans tous les sens du terme. Hélas, malheureusement, je connais bien Agnès Jaoui qui donc est la cousine de mon meilleur ami, et je trouve que c'est glacial. C'est un film glacial. Enfin, il a eu le prix du scénar à Cannes. C'est trop glacial pour moi, les personnages ils sont méchants, c'est dans le milieu de l'édition. Ils disent tous des méchancetés, surtout Bacri, odieux. Et même la petite Marilou Berry qui fait ses débuts dans un autre film génial (La première fois que j'ai eu 20 ans, elle est fabuleuse, j'ai téléphoné à sa mère pour la féliciter) et là elle fait comme tout le monde, elle râle aussi. Dommage parce qu'elle est formidable. Yen a qu'un seul sympa dans tout le film, c'est l'amoureux de Marilou joué avec tendresse par Laurent Grevill ou plutôt Keine Bouhiza... . C'est un film bien écrit et bien joué. C'est la vraie vie de Cole Porter, qui était un compositeur délicieux, Night and Day, etc... Je vais pas vous les chanter. On décrit sa vraie vie soi-disant, et Kevin Kline il est absolument formidable, dans le rôle difficile de Cole Porter, il lui donne de l'humanité, de la gaîté et tout ça. Cole Porter était un bisexuel, c'est ce que j'ai appris, partagé entre son amour pour sa femme Ashley Judd, et son goût des garçons. C'est assez audacieux, c'est amusant, c'est bien. Eh bien c'est une chasse au trésor de nos jours en plein New York. Je vous passe les aventures qui précèdent, hein, et Nicolas Cage, il veut retrouver un trésor, ce qui l'amène dans le fin fond des glaces polaires, même sous la glace. Il veut retrouver un trésor que sa famille cherche depuis toujours. Et il y a un méchant (il y a toujours un méchant dans les films), Harvey Keitel, qui cherche aussi le trésor. Et il sait qu'il y a une piste (Nicolas Cage, qui est très charmant, hein) sur la déclaration d'indépendance des Etats Unis. Donc il va la voler. Et pour ça il va être aidé par la conservatrice, Diane Kruger qui est dans la vie la femme de Guillaume Canet. Elle est ravissante. Avec eux on descend dans les grandes cavernes sous New York. On a un peu peur, c'est trop long mais c'est charmant. Oui, c'est lourdingue, oui. Il est bien, il est plein de bons sentiments, mais le scénario aurait gagné à être travaillé. En tout cas c'est très sympathique, il faut le voir pour voir la condition des Antillais. Eh ben il en fallait un, c'est lui le nanar de la semaine. C'est assez marrant. C'est tellement nanar que c'est assez rigolo. Actrice baroque et sur la touche, Arielle Dombasle, que je préfère quand elle chante, elle a un fils homo. Alors quand la mère minaude à Paris, le fils baise à Marrakech. Pourquoi ? On n'en saura jamais rien Dans un coin très très reculé de l'Inde, où soit-disant il y a presque plus de filles parce qu'on les a éliminées dès la naissance pour des questions que j'ai pas très bien comprises, religieuses je crois. Alors un père cherche avidement une femme, des femmes, pour ses 5 fils. Et il déniche une fille que son père cache au coeur de la forêt. Il l'enlève, et puis il la fait marier, il la mène, soi-disant, marier un de ses fils. Finalement elle devient la femme des 5, qui la violent chaque nuit, plus le père qui la viole aussi. Mais c'est épouvantable cette histoire ! C'est quand même atroce ! Eh bien chez Balasko, j'aime tout ! Ses pièces, ses rôles, ses films. Alors même celui-là, qui s'essouffle vite, je l'ai aimé. Thierry Lhermitte est donc un écrivain à tout faire, il écrit tout et n'importe quoi, il est en train de se marier avec une femme formidable. Karin Viard qui est son ex, l'ex-femme de sa vie, tout à coup rapplique, enceinte comme une montgolfière, lui demande de l'aider. Et puis donc du coup il craque quand même, il veut pas la laisser, la pauvre. Et sa psychiatre qui est Balasko elle-même, toquée comme les autres, elle arrive dans l'appartement, et voilà. C'est drôle, un peu... Alors comme aurait pu dire notre ami Jacques Villeret, pour qui aime ça, c'est valable. Moi j'aime pas beaucoup, sauf la dernière demi-heure où tout explose dans des gags salaces, cochons, et super rigolos, et c'est réjouissant. La dernière demi-heure est très très bonne. Le scénario, à part ça m'a un peu emmerdé. La dernière demi-heure m'a fait rire. On te met (par exemple, à toi, mon Lolo -rent Ruquier ) une puce électronique dans le cerveau. Comme ça quand tu mourras on récupérera la puce et on verra toute ta vie. Alors il y a un monteur qui la montera, il ne gardera que les bons côtés de ta vie pour la donner aux héritiers, qui aurontun joli film, bien propre. Pas mal. Avec Robin Williams, qui est très sobre, qui fait le monteur de film. Et en remontant un de ces films, il découvre un type qui l'a beaucoup hanté dans son passé, qu'il essaie de retrouver. Enfin, vous voyez... Laurence Cote est très bien. Et malheureusement, visiblement, Jacques Otmezguine, il a voulu refaire "52584.htm Les Invasions barbares , un film admirable canadien sur la vie, la mort, l'amitié, la chaleur humaine, le sexe aussi. Un type a une embolie dans la rue, il va peu à peu retrouver l'usage de ses jambes grâce à son meilleur copain, et une nana, très très bien jouée par Laurence Cote. Ils vont l'aider, vraiment l'aider. C'est une histoire de potes. Mais c'est pas mal, sans vraiment plus. Hélas aussi. Eh bien c'est une belle fresque, d'après un roman, que j'ai pas lu heureusement. C'est au début du XIX° siècle en Angleterre. Une orpheline, très jolie, tant mieux, elle est habitée par l'ambition, et du coup elle se fait engager chez des riches avec qui elle couche, et tout ça, et elle les titille. Et voilà. Reese Witherspoon joue l'héroïne sexy et sans scrupules. C'est mignon mais sans plus. 2h22, hein, quand même. Mais si on aime les reconstitutions elles sont très bien faites. A travers l'Europe chacun cherche son amour. Fort du triomphe de la formidable Auberge Espagnole , Cédric Klapisch a fait une espèce de suite avec les mêmes personnages. Romain Duris, toujours écrivain. Et il court entre Londres et Paris à la recherche d'un scénario de télé. Autour de nuit la ronde des belles trentenaires. Audrey Tautou, son ex, qui est géniale, elle est très marrante, elle est vraiment bien. Cécile de France, courageusement, qui a repris son rôle, qu'elle fait très bien d'ailleurs, son rôle de lesbienne. Une délicieuse nouvelle venue, Kelly Reilly, qui est sublime, qui est anglaise et qui séduit Romain Duris. Bon. C'est joli. C'est joli et distrayant, mais entre nous, 2h05 pour raconter ça c'est trop long. Ca se passe donc en 1988 en pleine guerre Iran Irak. Un jeune soldat turc qui n'avait aucune envie de se battre est mobilisé de force. Et puis là, il est obligé d'escorter le cadavre d'un héros de la guerre. Il faut qu'il le ramène dans sa famille. Il est obligé de prendre une voiture. On met le corps sur le toit dans un cercueil. Et le conducteur est arabe. Alors évidemment vous imaginez tout ce qui se passe pendant le voyage. C'est pas mal. C'est un kaléidoscope de solitude, d'amour, de désir, de rigolade aussi, hein. C'est plein de personnages, il y en a peut-être trop parce qu'on s'y perd, mais il y en a qu'on retient, comme ce père qui se trouve seul et qui a la garde des ses enfants tout seul. Il est dépassé. Pour que les enfants le remarquent, il est obligé de mettre le feu à sa main. Parce que les petits sont tout le temps en train de jouer sur internet, c'est ça qui m'a amusée, moi. Ils jouent sur internet, ils font croire qu'ils sont des adultes. Alors il y en a un qui donne, le poupout, qui donne des mots d'enfants comme ça. Et il y a une vieille qui l'écoute. Alors voilà, c'est un peu confus. Eh bien c'est joué magnifiquement bien, comme vous vous en doutez, hein. Parce qu'elle est géniale, Isabelle Huppert. Et Pascal Greggory il est formidable dans tout ce qu'il fait. Et donc c'est une grande bourgeoise de la fin, je crois, su 19° siècle, dans une grande maison. Chéreau a filmé ça formidablement bien. Elle est entourée de femmes de chambres qui tournent tout autour d'elles, je crois que c'est voulu, pour faire voir qu'elle est un peu perdue. Elle a trompé son mari, et le pauvre il comprend pas pourquoi, Pascal Greggory, il essaie de savoir. Moi ça m'a pas intéressée mais les gens adorent ! Eh ben alors c'est le nouveau Lars von Trier, avec le même genre de décors dessinés à la craie que dans "28927.htm Dogville , que j'avais adoré. Cette fois, Von Trier a voulu montrer l'esclavagisme aux Etats-Unis en 1930 : une jeune femme veut à tout prix libérer les esclaves noirs. C'est dans le sud. Et eux, bizarrement, ils n'ont pas tellement envie d'être libérés, parce qu'ils veulent pas de la liberté que leur offre les américains. Ils préfèrent le messages symbolique. C'est ambigu aussi, ils nous racontent ce qui se passe en Irak. Elles sont deux soeurs. Une jolie, Cameron Diaz, qui est vraiment de mieux en mieux, elle joue de mieux en mieux. Et une quelconque, Toni Colette, qui est très bien quand même. Depuis l'enfance elles se détestent, parce qu'elles se sont pas comprises, elles ont été abandonnées par leur famille. Elles ont une chose en commun : des chaussures à très hauts talons. Mais la jolie embête sa soeur, elle lui prend son seul amoureux. C'est trop long. Encore une fois c'est trop long. Enfin Shirley MacLaine arrive, et elle est vraiment géniale. Et c'est la grand-mère, elle leur apprend un coup de théâtre, que je révèle pas parce que la Motrot va se jeter par la fenêtre, et donc tout finit bien. C'est une histoire de cocus, filmée avec élégance et humour. Les acteurs sont très mignons à regarder, ce qui est pas mal. Ils sont vraiment jeunes et bourgeois, ils dînent ensemble, souvent, mais Edith, jouée par Naomi Watts (celle dont est amoureux fou King Kong), elle elle se met à coucher avec quelqu'un. Elle tombe dans les bras de leur meilleur ami en fait. Bon, c'est charmant mais ça va pas très loin, hein. Mais c'est quand même pas trop mal. Alors ça commence mal parce que j'ai eu peur de la grippe aviaire et j'y suis pas allée. J'ai envoyé mon neveu Hugo qui a 10 ans. Et alors il m'a dit : c'est un très mignon petit poulet. Il est fragile, il a de grosses lunettes, il sème la pagaille parce qu'il sonne la cloche, et un morceau de ciel lui est tombé à côté, et il a très peur. Et on se moque de lui, on le croit pas, mais c'est pourtant vrai : les extra-terrestres ont débarqué. Il dit : c'est bien, mais je suis trop vieux pour voir ce film. Je demande pardon à tout le monde. Mais ce beau film couvert de prix et d'épithètes dithyrambiques m'a laissée froide comme une vieille cheminée abandonnée. J'avais tout pourtant ! Les kleenex, l'attente d'un grand film, d'une grande émotion. C'est vrai, c'est très bien filmé, le paysage est sublimes, les acteurs sont jolis, sont magnifiques, avec mon copain Jake Gyllenhaal que j'ai découvert "./56910.htm la semaine dernière . Ils sont formidables, mais les larmes ne sont pas venues. Le début c'est très bien, quand les deux cowboys se retrouvent dans la montagne pour garder au moins 1000 moutons (je les ai pas comptés). Quand ils rient ensemble, quand ils se regardent, et quand à la faveur d'un orage, ils se réfugient tous les deux dans la tente individuelle et qu'ils commencent à découvrir le plaisir entre hommes, j'ai été emballée, émue, et tout ça. L'amour est toujours beau, surtout quand il frappe à cette altitude deux cowboys pas du tout homos. Mais bon. Là c'est magnifique, hein, c'est la révélation, et puis ensuite, pour moi, pour moi, hein, je dis pour moi, hein, ça s'est gâté. C'est le roman inusable de Jane Austen. C'est superbement filmé, c'est délicatement joué, c'est un bijou pour l'hiver. C'est fin 18° siècle, une famille anglaise noble et fauchée a 5 filles à marier, c'est la cata. Un jeune homme débarque, paf il tombe amoureux de l'aînée, tout va bien. Mais il est accompagné d'un sale type, un sale con, qui méprise ces petits nobles de province, et la créature ravissante Keira Knightley s'en aperçoit. C'est entre incompréhension et mensonges, préjugés et orgueil, justement. C'est la comédie de l'amour, c'est vraiment très bien filmé. Mais j'ose à peine chuchoter que je me suis un peu ennuyée. Eh ben c'est avec Michaël Youn et Hélène de Fougerolles, c'est un train d'enfer ! Un scénariste à peu près normal, tout d'un coup, est dominé par son corps qui lui parle avec la voix de l'âne de Shrek, c'est un peu compliqué. Et il lui fait faire plein de conneries, comme cracher sur les gens, dire des insanités. C'est idiot, graveleux, et fatigant. Eh ben tout à coup moi j'ai trouvé ça drôle parce que j'ai un faible, je devrais pas l'avouer, pour Michaël Youn. Quand il se révolte contre son Rex (il s'appelle Rex, celui qui l'a envahi), pour défendre son amour pour Hélène de Fougerolles, ça vit et c'est très mignon, moi j'ai trouvé ça très mignon et ça m'a bien plu. Ils reviennent, les russes, c'est bien. Après Lénine, après Hitler, le russe Sokourov, il fait le portrait d'un autre despote, Hiro Hito, le dernier empereur du Japon. Celui qui s'était allié avec l'Allemagne et qui du coup a déclenché les deux bombes atomiques sur le Japon. Et il renonce de lui-même à son statut de dieu vivant pour devenir un petit bonhomme américain. C'est intéressant, c'est instructif. Voilà. Eh ben mieux motard que jamais. Burt Munro a 65 ans. Il habite la Nouvelle Calédonie... la Nouvelle Zélande (c'est pareil, c'est des trucs très loin, on n'y va jamais, hein), et il veut à tout prix battre le concours de vitesse de Bonneville qui est aux Etats-Unis. Il grimpe sur sa vieille Indian, qui est une moto. Il monte pas dessus, il se couche dessus, c'est une moto qu'on se couche dessus. Enfin bref, il arrive aux Etats Unis, par bateau, tout ça. Et pis là il arrive à se faire, alors qu'il est pas inscrit, il arrive à se faire inscrire à cette fameuse course sur le Lac Salé. Si on aime les exploits, c'est bien. Eh bien c'est pas trop mal, en Angleterre c'est un couple bourgeois, ils passent la semaine à Londres et le weekend à la campagne. Un jour, le mari de la bonne est écrasée par une voiture. Dans cette voiture, Emily Watson et son amant, Rupert Everett. Ca se corse ! Et la conductrice, c'était elle. Alors son mari qui est avocat et qui sait tout, il est bien embêté. Et c'est lui qui est génial, Tom Wilkinson, il sauve le film. Oh ben oui il est bien. Eh ben cette doublure n'est pas une veste, mais c'est quand même toujours la même recette. Un type odieux, un innocent aux main pleines, le même héros, François Pignon, une fille sublime, une femme enquiquineuse, la femme de l'odieux, et une gentille jeune amoureuse. Flash des photographes, le scandale arrive (comme vous le savez tous, hein, ils sont tellement passés partout...). Mais Daniel Auteuil (c'est lui l'odieux) achète l'innocent. Bon ça marche, parce que c'est très bien huilé et que Veber est un grand faiseur. Mais ça manque de punch ! Et puis surtout ce Pignon, ça suffit, il faut le tuer maintenant. Moi celle que j'ai préférée c'est Virginie Ledoyen, elle est très jolie, et en plus ses parents me vendent du poulet deux fois par semaine au marché. Eh ben Lili c'est Romane Bohringer, et le baobab c'est un baobab. Et Lili elle va en Afrique pour adopter un enfant africain. Et là bas quand elle rencontre les gens du pays elle se demande si elle a raison d'arracher un enfant à son pays. Et je trouve que c'est une très bonne réflexion, on peut se demander ça. Donc c'est des bons sentiments donc c'est un film sympa. C'est pas bien filmé quand même. Eh bien décidément, elle est jeune et belle, je l'adore, d'ailleurs, Isabelle Carré. Elle hérite de 50 000 euros. Qu'est-ce qu'elle va en faire ? Elle part le gaspiller sur la côte d'Azur dans un palace, le Carlton, que j'ai fréquenté pendant au moins vingt ans, pendant le festival de Cannes. Donc pour moi ça m'a plu, hein. Eh ben oui, parce que j'ai retrouvé de bons souvenirs. Quand arrive là-dessus José Garcia, qui est un acteur que j'adore aussi d'habitude. Là il est très mal élevé, en plus c'est un escroc. Il habite l'hôtel, il connaît tout. Il sait que cette fille est riche, il veut lui piquer son pognon. Il va faire semblant de la séduire, mais elle se méfie aussi. Enfin il lui apprend l'escroquerie, et il lui demande d'aller séduire (celui-là il est magnifique)... c'est François Cluzet, qui est un pilote de course, il est génial. C'est pas mal du tout, parce qu'il y a trois bons acteurs, et la côte d'Azur. Eh ben c'est bien joué, c'est bien écrit, c'est bien filmé. C'est une aventure humaine de deux ouvriers quadragénaires. Ils se retrouvent au chômage, ils retrouvent pas de travail parce qu'ils ont pas de diplôme. Et Jacques Gamblin qui est un type merveilleux (je l'aime ce type) il se dit je vais passer le bac, on aura du boulot. Il entraîne Kad Merad. Mais au bout d'un moment on en a marre. Parce que les voir bachoter comme ça sans arrêt... C'est sympa mais c'est pas formidable. Le public adore. Pour une fois je suis pas vraiment d'accord avec lui. Oui, Meryl Streep, elle fait un numéro éblouissant, en patrone de journal de mode égoïste, méchante, arriviste, speedée, névrosée, très célèbre et très chiante. Son assistante est terrorisée, Anne Hathaway. Elle est vraiment bien, ele est ravissante et mal fagotée. Mais on se demande pourquoi elle supporte cette hystérique, moi je lui aurais fait un croc-en-jambe. Bon, c'est ça la mode, paraît-il, je préfère acheter mes fringues chez Inno. Une pouliche, un cheval, et un vieil étalon, c'est le trio de ce film sur la thérapie par l'équitation. Si Samy Frey n'est plus très frais, Mathilde Seigner est superbe en amazone meurtrie par un homme, guérie par un cheval. Il lui redonne le goût des montures plus masculines. C'est pas mal. C'est un petit dessin animé, c'est mignon. C'est la fille d'Akhénaton et Néfertiti. Mais surtout, comme elle est très gentille, il y a une émeute contre son père parce qu'il est le premier pharaon à faire un culte monothéiste. Eh ben c'est forcément un film poignant puisque sa réalisatrice Magaly Richard-Serrano c'est une ex-boxeuse qui a eu deux victoires sur le ring. Et Richard Anconina il retrouve un grand rôle, depuis longtemps. Celui du patron d'un petit club de boxe miteux : il entraîne sa fille et sa nièce à devenir des grandes boxeuses. Grâce à lui et à elles, à ces deux filles qui sont formidables, ce club et ce film sentent la sueur, la jalousie, la brutalité d'un sport prenant et violent, c'est un bon film. Ca je le savais : Mathieu Amalric a des couilles, il les montre durant 1h15, et ça c'est très bien. C'est très léché, hein... Un bon film sur l'occupation avec des acteurs formidables. Eh ben moi j'ai pensé comme Fellini : la littérature n'est pas du cinéma, me disait-il. Parce que j'ai pas lu le livre, moi, de Philippe Grimbert, mais je suis sûre que ça devait être un livre formidable. Le film est attachant, inégal, et un peu bavard. Moi, pour moi, trop classique. Alors je trouve que comme tout le monde le sait Patrick Bruel est sensationnel. Tout le monde l'admire dans la vie, et maintenant au cinéma. Il joue un jeune juif, il est marié, mais il tombe amoureux sans le faire exprès du tout d'une jeune femme (de Cécile de France qui est sublime physiquement) alors qu'il a laissé sa femme à Paris, il va la rejoindre après. Et Julie Depardieu je tiens à le signaler, elle est leur amie, et on en voudrait une comme ça, c'est une amie géniale. Quant au secret je ne vous en parlerai pas, allez voir le film. Alors bon vous connaissez c'est Ariel Zeitoun avec Vincent Elbaz, Gilles Lellouche et une très jolie jeune femme Clémence Poésy. Alors donc en 1960, avec ses potes, Simon, Vincent Elbaz, se met à cambrioler des banques au hasard, comme ça, sans préparation et sans arme avec seulement des postiches et des fausses moustaches. Comme j'entre moi à Monoprix, Inno, ils entrent dans les banques et demandent du fric. Et le plus fort c'est que c'est vrai. C'est ça qui est rigolo, c'est que c'est vrai. Mais Ariel Zeitoun malheureusement il a pas eu assez d'audace. Et de recul aussi. Pour traiter ce sujet, il fallait le faire avec ironie, parce que c'est rigolo comme sujet, le gang des postiches qui a réellement existé. Mais c'est quand même pas mal du tout. C'est étrange et pourtant par miracle par moments, et souvent, passionnant. Bien sûr les gens sont tous paumés, bien sûr le film est un peu bancal, mais c'est du cinéma quand même, de tripes et d'instincts ! C'est bien. Eh ben c'est un petit film sur une abeille qui se réveille contre l'ordre établi, c'est un peu la CGT quoi. Et c'est mignon. C'est vraiment pour les petits. Gone babt gone 20080105 – Gone Baby Gone.mp3 Audio/20080105 – Gone Baby Gone.mp3" C'est pas mal. C'est charmant. C'est charmant mais les gens trouvent que c'est pas très bien. Moi j'ai trouvé ça charmant ! Reese Witherspoon elle est très bien, d'ailleurs c'est une actrice les plus payées des Etats Unis. Si ce que raconte ce film est vrai, les Américains n'ont pas de quoi se vanter, une fois de plus. Leur gouvernement a inventé le programme Détention qui permet, quand on trouve un suspect de terrorisme, de l'amener dans un autre pays pour l'interroger, c'est à dire pour le torturer. C'est ce qui arrive à Anwar, très bien joué. Il rentre très tranquillement chez lui après un séminaire de je-sais-pas-quoi, et puis surtout après un attentat à la bombe qui a fait beaucoup de morts. Comme il est américain d'origine égyptienne, paf, la CIA l'arrête, l'amène dans un autre pays, le dénude, le torture. Il ne comprend rien, nous non plus. Mais c'est quand même... on a froid dans le dos, hein. Eh ben moi ça m'a foutu la trouille, parce que ce garçon de neuf ans qui est bizarre et surdoué, et surtout extrêmement bien joué par un petit Jacob Kogan, il terrorise sa famille en les rendant dingues. Mais nous, enfin moi en tout cas, j'avais compris que c'était parce qu'il était très jaloux de la naissance de sa petite soeur et qu'il avait pété les plombs. Les parents s'en aperçoivent pas, c'est dommage. Alors c'est complètement idiot, pour pas dire con ! Mais moi comme je suis pas bien maligne non plus, par moments ça m'a fait rigoler. Moi ça m'a fait rire. Ah c'est très lourd, hein ! C'est pas très intéressant. Il y a plein de dentelles, plein d'adultères. La plus jolie femme est trompée par Ralf Fiennes qui joue très bien les méchants. Et voilà. C'est sympa, c'est bien, mais c'est pas un grand film, hein. Eh ben il est aussi sympa que balourd, Cyprien. C'est Elie Semoun. Il est moche parce qu'il a mis des lunettes. Il est idiot, enfin il fait que dire des âneries, il se trompe tout le temps. Et surtout, il est vierge à 25 ans. C'est gênant, dur à assumer, dans un magazine de mode où il travaille qui est plein de filles sublimes. Tout d'un coup, grâce à un déodorant de son invention, il va devenir sexy. Ca vole pas haut, mais il y a Léa Drucker, qui est une actrice que j'adore et qui est de plus en plus formidable. Eh ben c'est marrant, surtout pour ceux qui aiment les chiens, hein. Alors Owen Wilson, qui est vraiment joli garçon, lui aussi, il offre un petit labrador à sa femme, Jennifer Aniston, et il fait chier tout le monde. Il est mignon comme tout, mais il bouffe leur lit. Mon voisin et copain pleurait, il m'a dit entre deux sanglots : un film qui fait pleurer fait du bien ! Alors voilà. C'est pas mal, quand même. Bon, c'est quand même... Ca commence par l'histoire d'un homme, Mike, quarante ans, divorcé, qui a plein d'emmerdes de tous les côtés, paf il revient à ses 17 ans ! Tout d'un coup il se réveille et il a 17 ans. Et c'est extrêmement amusant, c'est amusant parce qu'évidemment il arrive des trucs incroyables. Il voit sa femme, ses enfants, qui eux le reconnaissent pas en gamin de 17 ans. C'est bien, moi je trouve que c'est bien. C'est un peu trop gros évidemment. Il est très bien Alain Chabat . Mais le film est beaucoup moins bien que le premier. Eh ben oui, parce qu'il y a plus la surprise du tout. Mais c'est quand même amusant, c'est détendant, ça fait... voilà. Mais ça va pas chercher loin. Y a pas de scénario, ça c'est vrai, t'as raison Motrot. Eh bien j'ai adoré le titre, le film beaucoup moins. Mais par moments c'est quand même marrant, marrant et dégueu, hein. Le héros c'est un nommé Brenner, enfin dans le film il s'appelle Brenner, il est joué par Joseph Hader, tiens. Et il est très sympa. Il est recouvreur de fonds. Et il est chargé par son patron de retrouver le proprio d'une voiture qui a été non payée. Et le voilà parti en pleine campagne dans un restaurant complètement zarbi avec un patron (je sais plus quel acteur le joue mais il est génial), un patron qui est pas moins zarbi. Et le Brenner va trouver dans la cave des tas de cadavres d'humains qu'on broie avec des cadavres de poulets. C'est dégueu et c'est pas quand même assez dingue pour être réussi. C'est complètement dégueulasse, les gens ne pensent qu'à ça... Mais c'est rigolo et il y a les seins énormes de Lolo Ferrari, parce que les acteurs passent leur temps tout le long du film à essayer de la faire jouir. C'est pas à recommander à tout le monde mais c'est assez rigolo. C'est un film belge, avec l'humour belge, si vous voyez ce que je veux dire. C'est plus proche des frites que du gratiné, mais c'est marrant. L'histoire ne tient pas du tout, hein. C'est un très beau documentaire en revanche. Moi j'ai appris beaucoup de choses. Ca c'est bien. Mais ça aurait du paraître sur la 5, quoi, l'après midi. C'est pas un vrai film. Dommage, parce que y a des acteurs, en tout cas. Qu'est-ce qu'elles sont belles, les deux nénettes, hein. Elles sont sublimissimes. C'est très courageux pour Pierre Richard d'avoir fait ce film. Parce qu'il se met en scène lui-même, il se moque de sa situation : bravo ! Eh ben figurez-vous que quand je suis arrivée, le début du film, j'étais emballée. Et je me suis dit : mes confrères sont des cons. Parce que tout le monde m'avait dit : n'y va pas, c'est une idiotie, c'est lamentable, et tout ça. Et j'ai trouvé ça très bon pendant... pas jusqu'à la fin malheureusement. Oh pendant un bon moment, il faut le dire. Et je me tordais, j'étais contente. Et puis tout d'un coup j'ai plus compris. J'ai pas compris cette machination. Si c'était pour que le président des Etats Unis soit élu. Si c'était pour faire monter l'audimat de la chaîne. Ou si c'était... pourquoi... j'avais encore eu une autre idée, mais je m'en souviens plus. Non mais c'est pas très clair cette machination, c'est ça qui est emmerdant. Sinon l'idée est très marrante, hein. Et puis c'est sympa ! Je dirai pas du mal parce que tout le monde en dit du bien. Et je trouve que c'est un très bon film. C'est pas aussi bon qu'on le dit selon moi. Ce qui est bien c'est la cause qu'il défend, c'est à dire le courage des juifs. Ils se sont pas tous laissés faire pendant la guerre, pendant cette horrible période. Mais le film est pas aussi bien qu'on le dit. On le voit trop sur l'écran, Benigni. Il fait le clown. Vous allez me dire qu'il le fait très bien. Mais je délire pas autant. Avec Sagamore Stévenin qui est très mignon. C'est plutôt rigolo, absolument. Alors là les bras vous en tombent et vous restez sans voix. C'est un film étrange. C'est dans une petite ville, un petit bourg de Finlande, les cochons font l'amour dans la rue, les poules sont là, tout le monde est très content et il ya a un type qu'a le hoquet, d'où le titre "hic" et puis il y a des hommes qui meurent, qui sont tués, qui sont empoisonnés. On se demande ce qui se passe, une vengance ? Eh bien oui, j'en dirai pas plus pour pas me faire tuer par les auditeurs. C'est à voir, et surtout, on peut le voir dans n'imorte quelle version puisque il n'y a pas une seule parole. C'est très spécial. Mais c'est un peu difficile quand même. C'est un type complètement neutre, complètement quelconque, documentaliste dans un hôpital, il raconte sa vie. Il a pris un dessinateur qui a fait une BD de sa vie, une BD super célèbre. Et ce type est filmé, on le voit, joué par un autre acteur, on le voit aussi, il s'appelle je ne sais plus comment Kitar . Et c'est très curieux, c'est une curiosité. Il raconte même son cancer, toute sa vie, son mariage et tot ça et ça devient une bande dessinée super-célèbre. Donc c'est une curiosité à voir. C'est une histoire vraie. Lui est un père, Pierce Brosnan, qui picole. Alors on lui enlève la garde de ses enfants. Et c'est une histoire vraie. Donc c'est Daffy Duck, le vilain canard, et Bugs Bunny, le gentil lapin. Ah moi je préfère Bugs Bunny, c'est le gentil lapin qu'on adore tous, dans les dessins animés qu'on a vus. Ils font que se disputer le vedette, justement aux studios Warner. Et puis ils se disputent tout le temps, ça c'est rigolo, et puis tout d'un coup ils deviennent copains, comme Motrot et moi on deviendrait copines, pour rechercher le fameux diamant bleu. Et c'est marrant, c'et plutôt mignon, c'est à recommander. Mais on est très loin de l'incroyablement bien réussi "Qui veut la peau de Roger Rabbit". C'est un petit film, tourné dans le beau Béarn. C'est un gars qui revient au pays pour faire une enquête sur le célibat. Il y retrove la fille qu'il a aimée, qu'est Natacha Régnier, qui est de plus en plus intense et superbe. Ils retombent amoureux, mais hélas, il y a un autre garçon, qu'est joué par Clovis Cornillac, qui aime aussi la même fille, et voilà. C'est une petite brise de fraîcheur, c'est joli. Patrice Leconte, ben je le connais, c'est un ami, et je sais qu'il m'aime bien et je l'aime beaucoup. C'est un film ravissant, mais il n'est pas fait pour moi. C'est du Leconte, où tout se passe dans la tête, ça descend jamais. Je préfère quand ça va un peu vers le coeur par exemple. Sandrine Bonaire, toujours éclatante, même de mieux en mieux, se trompe de porte, et se confie à celui qu'elle croit un psy et qui est conseiller fiscal, Fabrice Lucchini trop lourd, trop intello pour ce rôle. Et c'est dommage, c'est dommage. Mais c'est de la qualité, de la qualité, de la qualité. Vous conseillez le film quand même ? Oh ben évidemment ! C'est imaginaire, hein. C'est d'après un roman qui, paraît-il, est un best-seller. On imagine, ce qui est fascinant, comment Vermeer a peint ce tableau qui est un des plus célèbres, je crois, La Jeune Fille à la Perle. Et le metteur en scène est très très très fort, parce qu'il a imité, il a essayé de filmer dans les ton des Vermeer. Eh bien moi ça m'a bien plu. Oui, moi ça m'a bien plu. Moi j'aime pas Vermeer, que je connaissais pas plus que ça. On voit sa vie, il est étouffé par sa femme, une espèce de mégère, par sa belle-mère, qui est encore pire, et quand la jeune servante arrive, qui est jouée formidablement bien par Scarlett Johansson (vous vous souvenez d'elle dans Lost in Translation), quand la servante arrive, il en tombe amoureux, et il la peint. C'est soi-disant elle qui est donc la jeune fille à la perle. Eh ben c'est Lila... Dans des quartiers pauvres de Marseille, Lila raconte à son copain sa vie sexuelle imaginaire. Il la croit, et nous aussi, enfin ils s'aiment tous les deux. C'est un portrait de la vie des jeunes à Marseille dans des quartiers très défavorisés. C'est bien joué. Je me suis dit : Je vais y rester une demi-heure. Eh ben je suis restée tout le temps, jusqu'à la fin ! J'ai aimé les voix des gens, les voix sont formidables ! Enfin c'est surtout Gérard Jugnot, qui fait le petit soldat du manège. Et à travers sa voix on voit tout un film ! On voit qu'il est gentil, qu'il est un peu naïf, qu'il écoute tout. Et il est surtout très maltraité par le méchant du film qui est joué, enfin la voix (on dirait qu'ils jouent eux-mêmes, vous voyez ?) qui est Galabru, qui est méchant, qui se réjouit d'être méchant, et c'est très marrant ! Henri Salvador en Pollux, le chien Gaffeur, et Eddy Mitchell aussi m'a ravie, parce qu'il dort tout le temps... C'est rigolo, moi les moi françaises, Eh ben c'est un film, comme tout le monde le sait, filmé en images synthétiques et je trouve que l'histoire est aussi très synthétique. Jude Law il est très mignon, il joue le mignon Capitaine Sky qui se bat contre les horribles et géants robots qui envahissent New York. Et Gwyneth Paltrow est une vaillante journaliste. J'ai adoré cette scène, quand elle est toute seule, dans la rue, dans les rues de New York, aux pieds des robots. Et le vaillant Capitaine Sky va la sauver. C'est un film fait pour moi. Parce que comme son héroïne, Sylvie Testud, moi aussi j'ai peur de tout tout le temps. Alors j'ai compris l'attitude de cette mère qui élève seule son enfant. Sa petite fille qui est merveilleusement jouée par une petite fille. Et cette petite elle a peur, aussi, comme sa mère, elle arrive pas à parler. Bon, bref, elle tombe sur un instituteur merveilleux, le meilleur rôle de Sergio Castellito. Il rassure la petite, mais la mère prend peur, devient jalouse, et elle s'enfuit sur une plage landaise. Et moi j'ai eu très très peur, et tout le monde a très très peur. Mais moi aussi j'ai peur pour le film. Parce que c'est très casse-gueule, un sujet sur l'angoisse. Mais saluons le courage d'Alain Corneau. Eh bien c'est une comédie musicale homo, et c'est filmé dans des paysages superbes. C'est convenu, bien sûr, mais c'est pas con du tout. Valeria Bruni-Tedeschi qui a une pêche d'enfer, elle chante et danse, elle est mariée avec Gilbert Melki qui a la banane sur la tête. Ils ont un fils qui a les cheveux longs, et du coup la mère croit qu'il est homo, mais c'est pas le bon, c'est un autre qui sera homo. C'est rigolo. C'est rigolo. Eh ben c'est pas si mal, pour une fois, c'est pas si mal. L'intrigue est pas trop mal : c'est un trafic de fausses cartes grises depuis la PJ. Moi je savais pas que ça existait, visiblement ça existe. Serrault il se régale en nous régalant. C'est un festival. Et Charles Berling tient le coup face à Serrault déchaîné. C'est pas mal. C'est trop long, c'est trop lent, c'est pas bon, hein, mais c'est charmant, je veux dire, c'est sympa. C'est du Jean-Pierre Mocky. Eh ben c'est triste. L'histoire est triste et puis c'est triste aussi ce que je vais dire. Parce que c'est le dernier film de Richard Dembo et c'est un très beau thème, c'est la souffrance des enfants juifs réfugiés de 44 à 46 dans des maisons, ce que je savais pas, qui étaient créées pour eux. Ils sont rejoints par des petits juifs qui eux sont libérés des camps de concentration et qui sont complètement sauvages. Et malheureusement, c'est didactique. C'est trop didactique et il y a pas assez d'émotion, il y en a même pas du tout, c'est vraiment dommage. Mais il faut le voir, il faut le voir à cause du sujet. Agnès Jaoui, elle est bien, elle est émouvante, mais c'est quand même froid. Donne envie de s'engager dans l'armée de l'air. C'est pas un film, c'est un meeting aérien. Les moteurs sont au maximum, Gérard Pirès a forcé le son. Et pour moi c'est très fatigant, hein. J'ai cru comprendre qu'il y avait une espèce de magouille là-dedans, qu'on avait en fait volé un Mirage 2000 ! Ca fait un peu désordre, hein. Alors les gentils pilotes, Benoît Magimel et Clovis Cornillac, des acteurs que j'adorent, qui sont doublés tout le temps, malheureusement, ils jouent les deux pilotes, donc, et ils sont très embêtés, nous aussi, j'ai pas bien tout compris. Mais tout d'un coup c'est une affaire d'état, évidemment, le secret-défense. Alors on envoie Philippe Torretton, échappé des Rois Maudits . Il a pas l'air de bien comprendre lui non plus. Mais c'est un grand spectacle ! Alors les dikkeneks sont des affreux sales méchants, libidineux en plus. Ils ont des grandes voitures, et des tout petits cerveaux. C'est servi chaud par des acteurs épatants. Florence Foresti, en commissaire de police impayable, prouve qu'elle est aussi bonne au cinéma que dans ses sketches. Malheureusement, c'est trop court, elle a un rôle trop court. C'est amusant mais ils ont oublié une seule chose, c'est d'écrire le scénario. Y a pas d'histoire hein. C'est pas qu'il soit très bon, mais il est très intéressant. C'est sur des vieilles. Dans les années trente, c'étaient des jeunes nageuses de 14-15 ans qui étaient dans un club viennois juif. Mais elles ont été sauvées, elles ont pas été déportées. Et maintenant on les interviewe, c'est les dix minutes de la fin, c'est formidable. On interviewe ces vieilles de quatre-vingt cinq ou six ans... qui sont jeunes ! La Science des Rêves 20060816%20-%20La%20science%20des%20reves.mp3 Audio/20060816%20-%20La%20science%20des%20reves.mp3" J'avais adoré le film de Michel Gondry Human Nature qui était absolument formidable et donc je m'y suis précipitée littéralement. Et c'est très décevant. C'est pas un navet, attention, c'est absolument pas un navet. Y a des moments ravissants, où on s'amuse, où on rit. Mais c'est quand même raté. Parce que le héros, il a toujours l'impression que ça va pas pour lui, au bout d'un moment... Le héros rencontre la divine Charlotte Gainsbourg, c'est son voisin, ils deviennent voisins. Et il croit qu'il est amoureux de la copine de Charlotte Gainsbourg qui est là dans l'appartement mais de passage, et qui est jouée par Emma de Caunes. Mais en fait il va s'apercevoir qu'il amoureux (et elle aussi de lui) de Charlotte. Lui il vit dans le monde des rêves. Il se fabrique des petites télés en carton. Il fait croire, il se fait croire à lui-même aussi, qu'il fait une émission de télé très importante. Il a beaucoup de talent dans sa tête. Alors là grâce à sa mère, qui est Miou Miou (encore, qu'on voit beaucoup dans des petits rôles), grâce à sa mère, il se fait engager ici, à Paris, chez un... il croyait pour faire maquettiste, en fait c'est juste pour construire des calendriers de cul, pour mettre une phrase. Alors il est très déçu, mais son copain de bureau, c'est Chabat, Alain Chabat, qui est absolument génial. Il ne parle que de cul, Chabat, c'est un obsédé sexuel, il dit : je suis obsédé sexuel. Il ne parle que de ça mais d'une manière extrêmement amusante. Et donc l'autre il tombe amoureux de Charlotte Gainsbourg, qui tombe amoureuse de lui. Il est obsédé par les inventions, ce jeune homme, il faut faire des inventions, des inventions... Et puis au bout d'un moment on en a marre, parce qu'il se plaint tout le temps. Alors il croit que Charlotte l'aime pas, mais si elle l'aime, mais non... Alors voilà. C'est pas bien comme l'autre, hein Human Nature . Mais il y a des très jolis moments. Heureusement qu'il y a les singes, ils nous surprendront toujours ! Ils sont les seuls animaux à faire l'amour comme nous les humains, les autres grands mammifères. Là où les animaux, les lions, les bisons et compagnie, essaient maladroitement de se sauter histoire de se procréer, eux ils font l'amour tranquille. On le voit vraiment c'est amusant. Ils prennent leur zizi avec leurs pattes, ils l'introduisent bien comme il faut dans celui de la dame, et ils ronronnent de plaisir, c'est magnifique ! Moi je trouve ça très mignon. Mais y a trop d'oiseaux. Et les oiseaux question d'amour, je veux dire, ils se grimpent dessus, et c'est bizarre. Eh ben moi depuis toujours, depuis les premiers Bronzés, le tournage, j'aime Thierry Lhermitte. Alors j'aime aussi ce film sur un sujet casse-gueule, aussi casse-gueule que la dépression nerveuse, la vraie, celle qui rend fou et détruit l'entourage. C'est pas marrant mais c'est humain. Moi j'ai bien aimé. Et je trouve qu'il joue bien Thierry. Eh ben hélas pour les délicieux acteurs, ce film ne casse rien. Il y a pas d'histoire. Rien que des bribes. Alors c'est charmant quand même. Y a Nathalie qui est divine. Elle est une vénéneuse égérie qui se balade avec avec un sac plein de pognon. Oui, y a plein de monde, poursuivi par un ministre, les coréens, enfin tout le monde. Et l'autre qui est au chômage, Edouard Baer, dans son personnage, il a le temps, donc il l'aide, et il la protège, il la met au lit. On aurait dû rire, mais on se demande tout le temps pourquoi y a pas de scénario. C'est triste. Bon, c'est un documentaire très bien documenté, on peut pas dire le contraire. Très bien réalisé. Et on apprend plein de choses sur Tabarly, le héros de la mer qui est mort il y a 10 ans. Faut juste aimer Tabarly, voilà et puis la mer aussi, hein. Il n'aimait pas les journalistes qui posaient des questions sans savoir lesquelles. Il aimait... il aimait la mer, quoi. J'ai beaucoup aimé quand Chirac a dit de lui à l'époque : on l'appelle Pépé, ce n'est pas convenable, il a 42 ans comme moi. C'est un documentaire honorable et on devine qu'il était sympathique. Mais je suis pas bien bateaux, moi. Je l'ai vu avec elle, mais c'est ma petite nièce Camille qui a voulu en parler. Alors pour elle c'est très très bien. Léora Barbara est une ado, qui a beaucoup de mal à s'intégrer, elle joue très bien avec beaucoup de discrétion un rôle qui, dit ma petite nièce, va beaucoup se répandre à l'infini. Et moi j'ajoute : Guillaume Depardieu est très touchant dans un rôle petit mais important. C'est joyeux, irrévérencieux. C'est une satire du monde de l'art, et puis ça se gâtouille. Jean-Michel Ribes, qui est l'auteur, et le réalisateur, s'est perdu dans son chemin. Un trop long chemin. Il aurait dû s'arrêter avant de devenir pontifiant. Mais c'est quand même marrant. C'est produit par Matthieu Kassovitz. C'est terrifiant et c'est hélas vrai. Mais ce film où d'anciens enfants soldats jouent le rôle d'enfant soldats dans un pays africain imaginaire, c'est très bien réalisé, mais imaginez : refaire rejouer à des gamins qui ont été enfants soldats, c'est à dire traumatisés par des chefs indignes. Leur faire jouer le même rôle qu'ils ont déjà joué, ben ça m'a beaucoup gênée. C'est une jolie comédie. Mounir, qui est joué par le metteur en scène, Lyes Salem, il est algérien. Un peu la tête près du bonnet, on dit. Enfin, il est un peu orgueilleux. Il est vexé parce qu'on rigole de sa fille, qui est très jolie, la jolie Rym, qui s'endort à tout bout de champ. Alors pour la venger il prétend qu'elle est fiancée à un homme riche. Et tout le village, en fait, ils sont tous épatés. Ca va changer sa vie, c'est drôle, et voilà. Finalement, en le résumant, je me suis aperçue que je l'aimais. Quand je l'ai vu, je l'ai pas aimé du tout, ça m'a même agacée. L'affiche, en plus est somptueuse, avec toutes les belles jeunes femmes nues, qui est le symbole du vrai faux documentaire qu'a fait Maïwenn. Parce que ces filles qu'elle a choisies, ces actrices, se mettent à poil, physiquement et moralement. Alors je salue leur courage, car il en fallait, elles en ont eu beaucoup. Par exemple, il y en a qui ont refusé, Adjani, Kaprisky, pour pas les nommer, Mathilda May, elles ont refusé de jouer l'actrice has been que fait très bien Rohmane Borhinger. Et les autres ont accepté, et je trouve ça formidable. Mais là où je les préfère, c'est quand elles chantent. Joey Starr il est formidable ! Elle est sensationnelle, Charlotte Rampling . Très bien. Mais c'est quand même pour le Pape, hein, la fin. Parce que quand elle part dans la stratosphère, tout ça, pour trouver Dieu, dans la personne de son papa, moi ça m'a fait profondément chier, hein. Mais tout le reste est bien. C'est bien, le film, sinon, mais la fin est bâclée. On dit que c'est un film nouveau pour Sylvester C'est surtout lui qui le dit, hein ! Eh ben c'est pas mal du tout. Moi je trouve que c'est honnête, et puis surtout c'est plein de bons acteurs. Quand même c'est agréable à voir ! C'est une histoire qui est pas géniale mais qu'on suit tranquillement. On comprend tout, du début à la fin. Moi ça m'a beaucoup amusée mais il manque quelque chose. Mais je trouve que c'est quand même un très bon film et que les gens vont bien s'amuser. C'est ça, c'est amusant. Ca m'a bien amusée. Mais j'ai pas eu le souffle divin, vous voyez ? C'est un beau cadeau, Vincent Perez. Je le trouve sublimissime dans le film. J'aurais pas voulu qu'il meure, moi, hein. J'aurais voulu qu'il reste jusqu'à la fin. C'est vrai qu'il a jamais aussi bien joué. Il est d'une beauté fatale et ça va le faire changer de rôles à mon avis, il va avoir des grand grands rôles. Et en tout cas c'est un très bon film, hein, et ça va cartonner pour les fêtes. Dans France Soir : Un film qui décoiffe avec ses combats époustouflants. Eh ben le scénario aurait pu être mieux. Enfin on peut toujours dire ça de tout. Y a un acteur que j'adore, c'est Patrick Timsit. Il est de mieux en mieux. Il est dans le personnage - qui est bien connu dans les comédies - le personnage du petit bonhomme qui, durant le film, va se transformer, et à la fin devenir le héros et le plus fort. Il est pathétique, touchant, et après il est triomphant, et plus vicieux que le paparazzi en chef joué par Vincent Lindon. Il est prêt à tout pour des photos de stars, il est grisé par les stars et par le fric. Des people étaient dans leur propre rôle : entre autres Claire Chazal qui est très bien. Johnny Hallyday qui est très bien. J'ai adoré ! Sauf que c'est, comme je dis, ça manque un peu trop de passion pour moi. On sent pas assez la détresse et le génie du film. Mais c'est un très beau film, c'est le plus beau film de la semaine. Et les acteurs sont sensationnels, et je le recommande chaudement, ce film. C'est trop léché. Anémone elle est géniale ! Oh je suis fière de la connaître et de l'avoir, j'espère, un peu, comme amie. Anémone je t'aime, parce que tu es la seule actrice, grande, dans le comique et dans le tragique, et en plus une femme sensationnelle. La seule actrice qui daigne me fréquenter. Pour les autres, je suis leur bonniche, tu vois, je fais les articles, après je rentre à la maison (« Va chez toi te coucher !»). C'est arrivé qu'on se soit trouvées dans des festivals où tu m'invitais, à déjeuner, tu m'amenais avec toi. Eh ben les autres ils l'ont jamais fait. C'est un très joli film. Comme tout ce qu'il fait, c'est toujours la même chose mais c'est très joli. C'est très agréable, et je trouve Rohmer un type absolument sensationnel. Il m'a dit : j'aurai 80 ans en l'an 2000, et il fait des films qui ont 25 ans d'âge sentimental. C'est très joli. Y a un petit truc que j'ai pas d'ailleurs dit, dans France Soir, je trouve (au début du moins) les actrices jouent un peu (ce qui n'est pas le cas de Jacques Véber ou de Françoise Fabian) mécanique, un peu artificiel (ni même de Valérie Mairesse, je dois dire). Je sais pas pourquoi, c'est un peu artificiel au début. Mais après elles ont l'air de s'habituer, à ce texte qui est très important, et elles le disent mieux. Mais au début c'est un peu guindé. C'est bien, c'est charmant ! C'est un joli petit film rigolo, distrayant. Dans l'émission «Dans tous les sens» du 21 octobre 1998 Ah c'est très bien, très bon film ! Moi j'ai aimé, je suis la seule hélas, pour Eddy Mitchell. Il est génial ! Ah moi je l'adore. On dirait Jean Gabin. C'est pas mal. Tiré du roman de Simenon. C'est pour ça que c'est pas mal, parce que c'est quand même une histoire qui se tient debout pour une fois. Alors oui je dois dire quelque chose sur ce film là : Carole Bouquet c'est la première fois que je la vois aussi bien jouer. Elle est formidable ! Non mais c'est pas méchant ! Elle fait le rôle de la femme trompée, j'espère que c'est pas ce qui lui arrive avec Gégé. Et elle est géniale. Elle est belle ! Et elle joue bien ! Les femmes comme ça, si ça existait dans la vie... c'est épatant. Bon alors tout le monde dit Virginie Ledoyen elle est moins bien que Bardot, forcément. Mais je la trouve très mignonne. Le petit voyou, là, le petit qui défend sa nénette Guillaume Canet il est formidable. Je crois qu'on peut le conseiller. J'ai beaucoup aimé ce film, et je l'ai dit à la petite Sophie Guillemin le soir du prix Louis Deluc : elle est craquante ! Moi j'aurais fait comme Charles Berling, j'aurais pas résisté. Et puis j'adore ce tempérament de fille qui fait ce qu'elle veut sans explication. Elle ne pense qu'à son plaisir, elle réfléchit pas au mal qu'elle peut faire, je trouve que c'est un très beau portrait de femme. Et moi je suis sûr qu'elle va faire une jolie carrière. Et elle devrait remercier son réalisateur, ce qu'elle a fait d'ailleurs. Et c'est un très bon film. C'est pas génial, il faut pas non plus déconner, mais c'est bien, c'est bien. Et il faut saluer un film bien dans le cinéma français, parce que c'est rare d'en voir, hein. Moi je suis toute étonnée. Le prix Deluc , ça fait marcher les films, hein, c'est comme le Goncourt. Je suis ravie d'avoir vu ce film. Et j'y allais un peu... parce que je me disais : l'ennui, c'est vrai, bon. D'abord ça devrait pas s'appeler L'ennui , hein. Bon, c'est le titre du livre de Moravia, mais c'est autre chose, c'est la passion. Je sais qu'elle agace tout le monde Arielle Dombasle mais elle est formidable dans ce rôle. Ce qui veut dire le talent du metteur en scène. C'est très émouvant. C'est pas un grand film, il faut pas non plus délirer. C'est pas un grand film mais c'est un joli film, pour Noël. Ca fait pleurer. On ne peut pas ne pas pleurer, moi qui pleure facilement, j'ai pleuré. C'est deux enfants, elle Sharon Stone est mère d'un petit handicapé, très intelligent mais qui a une maladie mortelle, et il peut pas se défendre dans la vie, il est malingre. Et il se lie avec un petit voisin, un nouveau voisin, qui lui, est handicapé dans la tête il est pas très intelligent mais il est très costaud. Et à eux deux ils vont arriver à vaincre les méchants. Et elle a un tout petit rôle, le rôle de la mère, mais c'est elle qui a coproduit, elle a voulu ce film, et je trouve qu'elle fait une démarche formidable, cette femme qui était super sexe, et qui tout d'un coup veut soutenir des films plus difficiles, plus ambitieux, plus généreux que ceux qu'elle faisait avant. Bravo. Bravo Sharon Stone. Alors ça c'est très très sympa. C'est très sympa, c'est très marrant, et ça donne une bonne image... pour une fois c'est pas les banlieues où tout le monde se déchire et tout le monde se hait, c'est le contraire. C'est très charmant, ça fait rêver, c'est un joli film. C'est bien quoi. C'est mignon. C'est un petit film, c'est mignon, mais malheureusement, malheureusement, on voit le délicieux Jean Rochefort qu'à la fin. Un jour j'appelle Ruquier, je tombe sur Rochefort, parce que je me trompe de ligne dans mon carnet. Et Jean Rochefort me dit : «ah c'est toi, va donc voir mon film, c'est un petit chef d'oeuvre». Alors du coup je suis allée voir ce truc, je me suis dit je me suis trompée, je voyais jamais Jean Rochefort, il arrive qu'à la fin. Et puis le titre est très clair, c'est le contraire d' Autant en emporte le vent . C'est des gens qui voient des films à l'envers, par petits bouts, comme ça leur arrive, et donc ils vivent à l'envers, vous voyez ? Alors vous couchez avec la personne avant de faire la déclaration d'amour, par exemple, hein. Je résume, hein. Et ils vivent comme ça. Jusqu'au jour où arrive leur idole : Jean Rochefort. Ah c'est très sympa. C'est marseillais. Tous les gens qui ont un accent, je les aime, de toute façon. Et particulièrement les marseillais. Et la bouillabaisse. Ah c'est très bien ! Et qui a le prix très spécial. Oui c'est très violent. Y a des gens qui détestent, mais c'est comme toujours. C'est bien que ça laisse personne indifférent. C'est très amusant, c'est un peu lourdingue. Le vrai titre c'est My big fat Mariage grec, donc gros, gras, ça veut dire que c'est un peu lourdingue, mais c'est très marrant, c'est très mignon, c'est l'amour. Une grecque élevée à la grecque par une famille un peu raciste, on peut dire, qui tombe amoureuse d'un non-grec et qui va faire des sacrifices pour lui parce qu'il l'aime, et c'est très très joli, c'est l'intégration de cet homme dans cette famille, ils sont tout le temps en train de manger, de s'embrasser... C'est un film chaleureux. Oh la la, j'ai eu la trouille de ma vie. On a peur pendant 1h37, mais c'est de l'angoisse glaciale, c'est pas du tout avec des mauvais effets spéciaux, y a aucun effet spécial. C'est toute toute toute l'angoisse qui monte, qui monte, qui monte, en même temps que l'eau qui monte, qui monte, qui monte, et qui va submerger l'appartement où vivent une jeune femme (qui est un peu dépassée par la vie, parce qu'elle est en train de divorcer) et sa petite fille de six ans. Et qu'est-ce qui se passe ? On voit un mystérieux sac rouge qui reparaît... On sait pas ce qui se passe. J'étais mal à l'aise mais je suis quand même restée pour comprendre, on comprend pas, mais... c'est bien. Une Bollywooderie de 3 heures. Vous savez, Bollywood c'est le Hollywood indien. C'est flamboyant, c'est kitch, une histoire d'amour, impossible évidemment, avec la sublime Miss Monde. Et si on veut pleurer, on peut pleurer, mais c'est très kitch, et par moments marrant, il y a des danses, de la musique, enfin c'est bien. Eh ben moi j'ai dit : c'est un étrange objet cinématographique non identifié. Mimi est une femme vachement sympa, filmée à l'emporte-pièces dans les rues de Nice par Claire Simon. Elle se raconte, son enfance, son père qui est mort d'avoir mangé une boulette de pain de trop, ses démêlés, parce qu'il a fallu qu'ele travaille très très jeune. Au lieu d'aller à l'école, elle était obligée d'aller travailler, ses durs boulots, ses étonnements, sa vie, ses copains, et finalement, son homosexualité qu'elle révèle avec beaucoup de pudeur, et c'est très charmant, parce qu'elle parle bien, Mimi, et elle est beaucoup mieux que bien des dialoguistes. C'est mignon. C'est adapté par la pièce d'Oscar Wilde, mais c'est un peu raté, je vais vous dire pourquoi : c'est parce que la traduction est mal faite. Et puis en plus, ça passe pas, parce que Constant, l'importance d'être Constant, c'est pas ça, c'est l'importance d'être Ernest. En anglais, le type, son prénom, c'est Ernest, qui veut dire honnête, hein, je crois. Mais les deux acteurs sont charmants, ils sont mignons, même, ils chantent, en plus. Ah c'est un très joli petit film. Je sais pas pourquoi je dis petit. C'est un film africain, guinéen. C'est Moussa, c'est un paysan guinéen, qui est envoyé par sa communauté, par ses copains, avec de l'argent pour acheter une pompe qu'on ne trouve qu'à Paris et qui leur manque pour faire monter l'eau. Et d'emblée, il se fait voler l'argent de la pompe, il a que des malheurs, il faut qu'il travaille pour retrouver un pognon. Il tombe sur un restaurateur chinois méchant comme une teigne, et puis c'est vraiment un film bouleversant. C'est sincère et vibrant. Je fais quand même une petite réserve, c'est peut-être un peu noir quand même. Un film pour les petits enfants, c'est pour ça qu'on me l'a envoyé. Y a pas du tout d'hémoglobine non plus, et c'est très sympa, c'est écolo, c'est bucolo et c'est mignon comme tout. C'est un dessin animé pour les tout petits. Oui ! C'est très esthétique et c'est très beau, dans un pays imaginaire où il y a deux saisons : le soleil et la pluie. La tribu des Pyros adorent le soleil, les Hydros n'aiment que la pluie. Ils se font la guerre, mais voilà-t-y pas qu'un guerrier Pyros tombe amoureux d'une fille Hydros. Voilà. Et c'est très poétique, et c'est très beau, et c'est un peu Roméo et Juliette, vu d'une autre façon. Et c'est très joli, et surtout ça parle du droit à la différence. Pour tout le monde, pour tous les publics. Et surtout ça parle comme moi de la pollution, et qu'il faut lutter contre la pollution. C'est sympa comme une soirée entre copains, où il y a du rire, des problèmes, et qu'on se donne la main pour s'aider contre le destin. Il y a Gérard Lanvin qui sort de prison, c'est un petit truand comme ses copains, il a aucune envie d'y retourner parce que c'est pas marrant la prison. Au bistrot il retrouve ses copains, et donc Clovis Cornillac, qu'est génial et qui joue les imbéciles avec un talent fou, et lui il a besoin d'argent parce qu'il en a perdu au jeu, il joue beaucoup. Alors il pousse Jacques Gamblin, qu'est l'autre copain, et qui veut être acteur mais en attendant, fait des casses, il le pousse à faire un casse de plus. Lanvin s'en mêle pas mais les deux autres partent faire un casse qui va être catastrophique, et non seulement ils auront pas l'argent, mais en plus, les flics les guettent. Et tout ça c'est formidable, c'est sympa, et ça finit bien, en tout cas pour Gamblin et surtout pour Gérard Lanvin, qui est délicieux comme acteur, il est de mieux en mieux en grandissant. Eh bien c'est très bon. C'est une bonne nouvelle : c'est un bon film, c'est un joli film cruel, hein. C'est l'amour à mort. Enfants, ceux qui seront joués plus tard par Guillaume Canet, excellent, et Marion Cotillard, qui n'a jamais joué aussi bien, enfants, ils jouent tout le temps à "Est-ce que t'es cap de ça, t'es pas cap, t'es cap, t'es pas cap". Du coup le petit fait pipi en public, enfin ce genre de choses. Adultes, ils continuent. C'est l'amour à mort, l'amour où l'on se déchire tout le temps et c'est vraiment beau, c'est l'amour impossible. Les défis les plus cruels, ça va très loin. Pour une mémère comme moi ça va trop loin, ça me ferait peur, hein, l'amour à cette altitude. Mais c'est un film très très très follement romanesque et qui plaît à tout le monde. Eh ben ça commence très bien, par une turlutte sous la table d'un grand restaurant. La jeune fiancée n'en peut plus, elle plonge sous la table pour faire une turlutte à son fiancé, et le père arrive, le père est divin, il est joué par j'sais plus qui, il est merveilleux. le père arrive, il voit la fille, enfin, il s'aperçoit pas qu'elle est sous la table, il va apporter la bague de fiancailles. Et quand elle ressort de dessous la table, il est tout à fait naturel, le père, il est génial ! C'est toujours le même père, c'est celui que je préfère dans le film. Ben je vais vous raconter une autre anecdote du film. Celui qui fait le mauvais garçon, William Scott, qu'est toujours méchant. Il s'est fait confier la bague de fiançailles et je ne sais pas comment, il se la fait bouffer par le chien. Alors du coup il faut faire faire caca au chien. Et il ramasse le caca avec la bague dedans, et il le met dans un papier, et il s'en va, pour rentrer chez lui, enfin, pour récupérer la bague. Paf il tombe sur la mère de la fiancée qu'est une gourmande, elle croit que c'est des crottes en chocolat. Elle en veut, alors du coup lui il avale le caca du chien. C'est très distingué ! Mais enfin pour ceux qui aiment ça c'est valable, hein. Eh ben c'est sûrement le meilleur film de la semaine, hein. Alors Tracy, jouée par Evan Rachel Wood, c'est une ado de treize ans, bien sous tous rapports, et elle réussit à l'école, mais hélas, elle est fascinée par Evy, qui est la star de l'école, parce qu'elle est délurée, elle est déjà un petit peu pute. Et pour se faire bien voir par Evy, la petite qui est si bien sous tous rapports elle va tomber dans la délinquance, les vols, la drogue et tout ça. Les petites sont formidables, Nikki Reed, qui fait la méchante, a coécrit le scénario d'après son expérience personnelle, elle est très bien, et la petite qui joue Tracy est très bien aussi, mais ce qui m'a chagrinée, c'est pourquoi la mère, Holly Hunter, ne s'aperçoit de rien, ça m'a fait mal, ce qui prouve que j'ai marché. Mais ça fait peur, hein ! C'est une intelligente réflexion sur la mort, et la façon de passer de l'autre côté. Une mère de famille qui est un peu perturbée parce que son mari est toujours dans des missions humanitaires au lieu d'être avec elle, se fait écraser dans la rue sous les yeux de son fils. Et elle ne veut pas mourir, elle ne veut pas quitter sa famille, elle revient les hanter, et c'est un superbe sujet, je trouve, parce que comment on fera, nous, pour quitter notre âme, pour accepter que notre âme nous quitte ? En tout cas, moi, ça m'a intéressée, ça m'a touchée en plein coeur. Eh ben au secours. C'est bien, ça marche, on marche. Après 23 ans de calme, c'est à dire un an de cinéma, le monstre est de retour. Ils peuvent rouler, il assiège un car plein de beaux jeunes gens. C'est efficace et ça fait hurler de peur. Celui-là est encore mieux que le premier ! C'est bien de le voir le monstre , moi j'aime voir tout. C'est un joli dessin animé français de Jean-François Laguionie, c'est très bien dessiné, et l'histoire est très claire et très simple et très mignonne. Au siècle dernier en Cornouailles, en Angleterre, un jeune garçon s'échappe d'un orphelinat où on l'avait enfermé pour retrouver un trésor sur une île mystérieuse de Black More. Et alors voilà, son histoire est simple, il poursuit son trésor avec une carte à la main, et c'est très bien dessiné. C'est une histoire vraie qui m'a foutu les jetons, hein. C'est très réussi mais c'est effrayant. En 1985, je crois, deux alpinistes anglais Joe et Simon grimpent sur le plus haut sommet de la cordillère des Andes. Et pour grimper ça va. Mais pour redescendre, il y en a un qui se casse la jambe. L'autre, son copain, le traîne jusqu'en bas, patatras, celui qui s'est déjà cassé la jambe en plus il tombe dans un trou. C'est une histoire vraie, ils sont là, ils témoignent. Heureusement, qu'ils étaient là. Ca me rassurait, je me disais "Ils sont pas morts". Vous voyez, c'est joué par des acteurs alpinistes, mais c'est une histoire qui est commentée alors dans tout le long du truc, j'étais rassurée, je me disais "Puisqu'ils parlent, c'est qu'ils sont pas morts !". Mais je préfère habiter Montparnasse qu'en haut de la montagne. Ca fait peur, ça fait vraiment peur Il faut le voir, parce qu'il y a un formidable duo d'acteurs : Michael Caine et Robert Duvall. Ils jouent avec délectation deux frères râleurs et chieurs, isolés du monde, et qui sont obligés de recueillir leur petit neveu. Et puis il y a un coup de foudre évidemment entre tous les trois. Et c'est très très bien, moi j'ai adoré, je sais que ça fait ringard de dire ça, mais j'ai beaucoup aimé. C'est un mélo très beau, il faut amener un paquet de kleenex. C'est une famille irlandaise : le père, la mère et les deux filles, absolument délicieuses, jouées par deux petites filles délicieuses qui débarquent à New York. Il sont passés par le Canada. Et ils arrivent dans un appartement absolument lugubre, dans un quartier lugubre et il y a le voisin qui hurle à la mort. Tout le monde est malheureux, quoi, ça va pas. Et les petites qui sont délicieuses vont voir le voisin qui hurle à la mort et qui a mis sous sa porte "Défense d'entrer", elles rentrent pour le Thanksgiving, vous savez. Et lui qu'est en train de comprendre qu'il est en train de mourir du sida, il est complètement ravi de voir ces petites, c'est un très joli moment, et Djimon Hounsou pour ce rôle-là, il est nommé pour l'Oscar du meilleur deuxième rôle. C'est un beau mélo, c'est sinistre, mais c'est très beau. Alors le casting est formidable, et c'est beau à voir. Jacques Villeret, depuis longtemps il n'a pas joué aussi bien, il est profondément humain en papi perturbé par l'arrivée de son petit garçon rebelle parce qu'il comprend pas ce qui se passe. Michèle Laroque est une institutrice très très gentille de la montagne. Ca se passe en haut de la montagne. Brasseur est le méchant, et le petit garçon est formidable. Ca fonctionne bien, c'est attendrissant et dépaysant et je le recommande. C'est insolite et c'est triste comme la chair selon le poète. Une mère, veuve de 66 ans, tombe amoureuse du copain de sa fille et du meilleur ami de son fils, quand elle s'entend lui dire (on est ému, hein, parce qu'elle est géniale, l'actrice) quand elle s'entend lui dire brusquement : "M'accompagnerez-vous dans la chambre d'amis ?". Elle est la première surprise et elle en revient pas. Son désir tombe sur elle comme une pluie d'orage, et le jeune homme il se laisse faire, il est bien content dans le fond, Darren, et donc ils ont des scènes de sensualité mais qui sont jamais cochonnes, alors ça c'est pas vulgaire du tout comme film. Quelquefois il lui dit des mots exprès, qui l'excitent lui, et qui l'excitent elle, quand il lui dit : "Tu es une vieille salope", jamais personne ne l'a traitée comme ça. Et c'est joué par Ann Reid, elle est formidable. Eh ben figurez-vous, c'est une une expérimentation, hein, et c'est tout à fait surprenant. Deux cinéastes, alors le fameux Lars von Trier, dont j'ai jamais oublié encore "28927.htm Dogville , il demande à son copain Jorgen Lentz qui a fait un court-métrage dont il est fou, il lui demande d'en faire cinq versions différentes, il va lui donner des obstructions, c'est à dire des bâtons dans les roues. Pour le public, c'est peut-être un peu ésotérique, mais moi, ils m'ont plu, ces deux mecs. Ils sont sympas, ils sont très séduisants, alors je les ai suivis avec plaisir. Eh ben oui c'est très beau à voir. C'est un japonais, il débarque en Australie pour son usine. Une jeune femme, Toni Colette, qui est très mignonne, elle parle japonais donc elle est chargée de le guider, de l'escorter. Il est furieux parce que c'est une femme et puis bientôt ils vont tomber dans les bras l'un de l'autre. Ca va être torride, une liaison torride, et c'est très beau à voir, et ça finit très tristement. C'est une belle histoire d'amour. Ca m'a amusé. C'est vraiment kitsch. C'est Vigo Mortensen le chevalier du Seigneur des Anneaux. Il est un grand cavalier de l'Ouest Américain, il est engagé par un cheikh arabe, Omar Sharif, chic-issime, pour participer à la plus grande course (c'est dans les années 1900, hein, je crois) la plus grande course de chevaux (5000 kilomètres à travers le désert). C'est le Paris-Dakar de l'époque. Il arrive avec son cheval magnifique Hidalgo, et tout de suite il tombe amoureux de la jeune fille du cheikh qui elle aussi tombe amoureuse. Enfin bref, il part faire cette course très très difficile, qui a vraiment existé, hein, et il a tout le monde contre lui. Tous les autres cavaliers veulent lui faire des vacheries. Il y a une tempête de sable qui est superbe. Et heureusement il y a le cheikh qui n'est pas sans provisions, il l'attend aux étapes, il a une tente magnifique avec plein de nourriture dedans. Tout finit bien évidemment. C'est sympa. C'est dynamique. C'est l'histoire de Jack Black, qui est dans la vie un musicien, qui joue un mec déjanté, (il est un peu agaçant, même) qui se fait passer pour un professeur. Et il enseigne en fait à ses élèves le rock. Il y arrive, c'est un peu Les Choristes à l'américaine, en beaucoup moins bien, mais c'est marrant. C'est pour les tout-petits-petits-petits-petits-petits-petits. C'est un chat géant, joué par Mike Myers, ex-Austin Powers. Il a un masque sur le visage, et il est aussi un peu cucu la praline mais pour les petits c'est très mignon. C'est très charmant, du fameux japonais Miyazaki qui avait fait le superbe Voyage de Chihiro . Ca c'était son premier film qui n'était jamais sorti en France (ni ailleurs) "http://www.imdb.com/title/tt0097814/releaseinfo pas exactement, il est sorti initialement en 1989 , et c'est pas mal du tout. C'est donc les Bakers, c'est une famille de gens très gentils, ils ont douze enfants, plus turbulets et joyeux les uns que les autres. Mais le père, Steve Martin, adorable, tout à coup, a le job de sa vie : il devient coach de l'équipe de chaipasquoi de Chicago. Donc il va falloir qu'il s'occupe de son coach, là. Bonnie Hunt, sa femme, adorable elle aussi, elle est obligée de partir faire la promo de son premier livre, et qu'est-ce qu'il va se passer ? Ca va être affreux, les enfants vont être à la charge de Steve Martin, tout va bien finir, c'est un film pour les fêtes ! Eh ben ce petit film mineur et mignon m'a rappelé de bons souvenirs. Quand j'allais voir à Almeria en Espagne, Sergio Leone tourner ses western spaghettis. Et c'est là que se passe le film, à Texas Hollywood, un village comme ceux du Far West de l'époque je suppose, et il y a une bande de vieux cascadeurs qui font plus de film, forcément, puisqu'il n'y en a plus, ils font des petits spectacles pour de rares touristes, dans leur petit village qu'ils ont gardé. Et tout d'un coup l'ancienne femme d'un des vieux cascadeurs, Carmen Maura, bien salope et bien riche, vient pour racheter le village, et pour en faire un centre touristique. Et donc les cascadeurs vont se mettre très en colère, ça va être la guerre. Ils vont acheter de vraies balles, les 800 balles, c'est nostalgique et sympa. Eh ben figurez-vous que moi j'ai bien aimé ! Jessica, elle est flic, elle est très efficace, mais la nuit, et donc elle a des pertes de mémoire, elle tombe, paf, elle sait pas ce qu'elle a, ce qui est très embêtant parce que son père a tué sa mère dans une crise de folie meurtrière. Elle a été élevée par un flic exemplaire, Samuel L. Jackson, et finalement, il y a une série de meurtres... en série forcément, et elle se dit : mais merde ! c'est peut-être moi qui tue ! Parce que tous les gens qui sont tués c'est ses amants. Parce que cette fille c'est pas la Motrot, elle va dans des trucs, elle drague des mecs et elle couche avec. J'ai beaucoup aimé parce qu'on a peur pour elle, on a peur tout le temps, et je vous en dirai pas plus. Allez le voir, c'est très bien ! Un film canado-tendre : sur une île minuscule dont les habitants doivent attirer un médecin, pour qu'enfin une usine soit installée et sauver les habitants du chômage. C'est bien moins bon que les Invasions Barbares C'est marrant, c'est sympa, c'est un peu niaiseux, et c'est très rigolo. A force de mensonges et de ruses, ils attirent le médecin, ils lui font croire que dans cette île où il y a très peu de personnes, les habitants sont très nombreux, ils courent de l'église au bar en faisant semblant d'être nombreux, c'est très rigolo, on se marre bien, c'est très sympa et on est content. C'est une île de fraîcheur, un îlot de fraîcheur. Et une très jolie postière. Coming out entre deux homos, forcément, d'origine italienne et vivant au Canada. L'un est flic et obsédé par son homsexualité, il veut la cacher, l'autre il assume, il le dit à sa famille, il est tout content, sa mère hurle, et c'est très mignon, c'est très charmant. Et puis il y a plein de surprises, dans ce film, on va de surprise en surprise. C'est un des meilleurs de la série, vous savez, sur le jazz, produite par Martin Scorcese, parce que pour une fois ça arrive à peu près de nos jours. Les Rolling Stones, les Beatles, avouent s'être beaucoup inspirés de la musique des noirs. Et c'est bien, c'est très très bien. Il y a une belle bande-annonce, superbe. C'est un beau film, de Margareth Machin, là Von Trotta . Du coup j'ai plus le dossier. Alors c'est une histoire vraie, qui se passe à Berlin dans la rue des rosiers, Rosenstrasse. C'est vu du point de vue de je sais plus qui d'ailleurs (il y a huit jours, quand même), enfin bref c'est très bien. C'est très beau, c'est un peu trop long. Ca raconte une histoire vraie quand même, donc pendant la guerre en 43. Les nazis, contrairement à ce qu'ils avaient à leurs lois, ils ont mis les juifs, même s'ils étaient mariés avec des non-juifs, ils ont mis homme et femme, tout le monde, en prison, voilà, dans la rosenstrasse, et une petite juive est sauvée par une riche non-juive, qui va la sauver et l'amener en Amérique. C'est trop long, mais c'est très bon, et surtout, c'est émouvant. Coréen, qui fait un très joli démarrage. C'est vrai qu'il est bien fait, ce film coréen. Il fait peur du début à la fin. Deux soeurs ados qui se ressemblent énormément sont en vacances dans une maison isolée, forcément, avec une marâtre qui est pire que toutes les marâtres que vous pouvez imaginer. La maison est hantée, et tout va mal. La grande soeur essaie de protéger la petite, le mal empire, mais je ne vous en dirai pas plus, vous me tueriez. Ah c'est bien ! Eh ben c'est mignon. Oui, c'est un joli film sur les magouilles du Loto, et avec un grand grand grand Thierry Lhermitte, il est drôle, il est amusant. C'est un trafiqueur si j'ai bien compris, il connaît tous les chiffres, il a une mémoire universelle, et là, bizarrement, il vit une passion formidable avec le chef de la Brigade des Jeux qui est Elsa Zylberstein. Là-dessus, un type gagne deux fois de suite au Loto, la Française des Jeux s'émeut, et après j'ai pas tout bien compris, mais Lhermitte essaie de le coincer, celui qui gagne deux fois, là... C'est réussi, c'est mignon, c'est très bien joué, c'est bien. Eh ben ils ont osé le romantisme, c'est un gars et une fille qui se rencontrent dans le métro, ils s'aiment et ils sont bien, ça va très vite se gâter, je vous dis pas pourquoi. Ca va boulverser leur vie. Et c'est très très bien joué par Julien Boisselier et Julie Gayet. Et le petit Sacha Bourdeau est très bien aussi, et à la fin il chante une chanson. Enfin, c'est bien, c'est un beau film. Si on aime le genre gore, et moi je l'aime, c'est épatant. C'est rigolo. Faudrait que ça arrive à la Motrot, ça. La planète est ravagée par une maladie épouvantable, les morts se relèvent et vous mordent et vous rendent malades. Alors les gens qui veulent pas mourir, ils se réfugient dans un centre commercial. C'est très marrant, et c'est à glacer les dents, ça fait du bien. Alors c'est un grand mélo. Un très grand mélo. Il faut amener ses kleenex, même une boîte entière, hein. C'est un très très grand mélo, c'est filmé par Nick Cassavetes, le fils du grand John, c'est très bien filmé, c'est très beau. Il fait jouer sa maman, Gina Rowlands, qui est un peu malade, elle a perdu la mémoire, et un vieux monsieur va lui raconter une histoire d'amour, en fait qui s'est réellement passée. Cette histoire d'amour est sublime, c'est entre Ally et Noah. Ally est très riche, et Noah est très pauvre, ils vont être très malheureux, la famille va les séparer, ils vont se retrouver, c'est formidable, on pleure, mais c'est un peu cucu la praline mais c'est très bon quand même. C'est beau, c'estmélo, et voilà. C'est très mélo, c'est trop mélo quand même. C'est pour le souvenir qu'il faut voir ce film. Pour le souvenir du 11 septembre 1973 où les Etats-Unis, déjà eux, ont fomenté le putsch de Pinochet pour se débarasser de Salvador Allende, qui était un Président du Chili révolutionnaire et pacifiste, un homme bien, un homme de coeur, et c'est un reportage fidèle. Charlotte, moi je vais voir tous les films de Charlotte Rampling, parce que c'est une très grande actrice et en plus elle m'émeut tout le temps, en temps que femme. Et là, elle est mère d'une enfant anormale, on dirait, handicapée. Elle la fait soigner en Allemagne, je sais plus où. Et Kim Rossi Stuart, il la rencontre dans l'hôpital (ou elle le rencontre). C'est le père, lui aussi, d'un enfant handicappé qu'il avait abandonné, il s'occupe de lui maintenant, il essaie de l'apprivoiser parce que le petit ne reconnaît plus son père. Enfin, il veut pas le reconnaître. C'est très beau, c'est très triste, et c'est très beau. C'est à voir, parce que le malheur ça n'arrive pas qu'aux autres. C'est donc un marin, Roschdy Zem, qui a épousé une toute petite jeune fille contre la volonté de sa mère Marie-France Pisier. Elle lui a arrachée, et des années plus tard dans un journal, il découvre que son ex est devenue star de cinéma. Alors il veut savoir si c'est vrai, il lui écrit, elle répond, il la revoit, et le voilà, cet homme simple, dans le milieu du show biz qui comme vous le savez est assez bizarroïde. C'est Marie Josée Croze qui joue la star. C'est pas mal du tout, c'est pas mal du tout. Et Marie-Josée Croze elle a beaucoup de talent. Quand elle vivait à Paris, j'adorais Carole Laure, l'actrice canadienne tellement pétulante, joyeuse, vivante. Et cette fois, elle filme sa fille, Clara Furey, une jeune rebelle qui est sauvée par la danse et par le professeur qui lui apprend la danse. Eh bien figurez-vous que pour ces raisons, peut-être parce que je connais Carole Laure depuis longtemps et que je l'aime beaucoup, ce petit film m'a touchée. C'est une très bonne qualité française ! Les acteurs jouent très bien, et même, je guettais la Catherine Frot, elle est très très bien en Folcoche, cette mère horrible, antipathique et très très méchante. Quant à Jacques Villeret, il est délicieux dans le mari trop mou et passif. Le petit Jules Sitruk est très très bien (il était formidable dans Monsieur Batignolle), il est très très bien dans le petit, on se demande juste pourquoi martyr, on se demande juste pourquoi il tue pas sa mère avant, hein. Eh ben c'est pas très pétillant mais c'est mignon quand même. C'est l'histoire d'un détective, Christian Clavier, qui joue comme Christian Clavier, qui débarque en Corse pour trouver un chef indépendantiste qui se cache forcément, parce qu'il a un testament à lui remettre je crois. Et c'est Jean Reno qui fait le chef indépendantiste. Il ferait aimer les terroristes ! Il est formidable Jean Reno, mais le film est un peu... alors donc c'est une course poursuite, Clavier cherche ce pauvre Jean Reno qui se cache puisque c'est un terroriste et à travers ça c'est très léger, très détendant, on aime les Corses, et même les terroristes, mais c'est un peu mou quand même. La paresse des Corses a influencé le metteur en scène, il aurait dû resserrer son film. Eh ben c'est très mignon. C'est pour les grands et les petits, surtout les petits, quand même, hein. Pour protéger leurs 5 enfants pendant les bombardements de Londres durant la deuxième guerre mondiale, des parents les envoient chez un oncle un peu bizarre qu'est très bien joué par Kenneth Brannagh. Ils tombent dans le vieux manoir de ce vieil oncle. Ils s'ennuient. Heureusement ils vont dans un endroit où il faut pas aller, et sur une plage, qui ils voient ? Un petit monstre qui est adorable. Et ce petit monstre leur permet d'exaucer tous leurs voeux. C'est très réussi. Traumatisé par le départ de sa femme, vraiment ravissante, Valeria Golino, Alex, Richard Anconina, qui a retrouvé son côté émouvant et craquant, il retrouve aussi l'inspiration, pour écrire une nouvelle comédie musicale. Pas de pot, personne ne veut produire, parce qu'on pense qu'il a la scoumoune, alors il se produit lui-même avec l'aide d'un copain. C'est pas facile, il y arrive quand même, c'est un bon moment de cinéma, ça vole pas haut mais c'est simple et sympa. Moi j'ai marché. Maxim Nucci est très bien, il chante très bien. Ah oui, vraiment, vraiment. Moi j'ai aimé. J'aime bien Love Actually. Ca, c'est moins bien, mais c'est une très jolie comédie anglaise qui a pas la moindre chance de marcher, évidemment. Il y a ces deux champions de tennis, un petit vieux (35 ans, c'est vieux pour le tennis), il fait son dernier match, et une petite jeune, Kirsten Dunst qui fait ses débuts de star du tennis. Evidemment, ils vont tomber amoureux l'un de l'autre, évidemment, c'est compliqué mais l'amour gagne. Eh bien moi ça m'a bien plu. Parce que c'est un film de cul, alors moi ça m'amuse toujours. C'est une dénonciation, certes, des Etats-Unis, hein, comme le fait toujours Spike Lee, mais en plus c'est un film de cul. Un type se fait virer de son job parce qu'il a montré les magouilles de ses patrons, ils ont pas aimé, ils l'ont viré. Il se retrouve sans le sou, et son ex (qui est jouée par je-ne-sais-plus-qui, toujour de très belles femmes) lui propose un truc très marrant : pour 10000 dollars le coup, il va engrosser des lesbiennes. Et il devient très très riche, et tout va bien, jusqu'au jour où tout va mal. Il y a même Monica Belucci. Et c'est vraiment culotté comme film. Alors c'est le film le moins intello de Desplechin qui est la vache sacrée du cinéma français et pour moi c'est encore beaucoup trop intello, hein. Pourtant les intentions sont bonnes : il y a la mort, la vie, l'amour, la maladie, la paternité, la folie, la séparation, la solitude, et c'est joué admirablement bien par Emmanuelle Devos, qui cherche à la fois un père pour son enfant, et qui accompagne son père qui va mourir d'un cancer. Et elle est tendre et charnelle. Mathieu Amalric il est tout simplement génial, c'est lui le clou du film. On le fait interner pour folie (c'est sa famille qui veut se débarasser de lui) il est formidable ! Et quant à Catherine Deneuve dans un rôle trop court, elle est très très bien. Elle est belle et drôle. Dans le fond, je me dis : Ce film est pas si mal ! Enfin, on verra le public. C'est très mignon. Eh ben c'est très bien. C'est aussi très rebattu, la fille sans amant, l'actrice sans rôle, et bon elle se saoule avec ses copines. Moi ça m'a fait rire. J'ai trouvé ça très bien. Très bon rôle pour Judith Godrèche. Eh ben figurez-vous que ça m'a plus. Mais il y a tellement de tiroirs... Vous savez, c'est des films où on fait des escroqueries. Je t'escroque, il escroque l'autre alors au bout d'un moment je me suis paumée, quand même, dans toutes ces escroqueries. Mais c'est vachement bien fait, c'est très sympa, et on s'amuse bien. Ca démarre très très bien, c'est éblouissant, c'est passionnant, c'est du grand cinéma, joué par un grand acteur, Léonardo Di Caprio qui est magnifique dans ce rôle de fou furieux qui était le milliardaire Howard Hugues qui faisait du cinéma, et aussi des avions et beaucoup l'amour avec des stars. Il le joue avec tant de passion qu'il aura sûrement l'Oscar. Et après pour moi ça s'est gâté. C'est toujours du grand cinéma, mais la guerre commerciale (pour avoir la suprématie du ciel américain) que mène Howard Hugues contre les autres compagnies m'a passé au-dessus de la tête. Ca m'a rasée ! Et puis je trouve que ce film sur la folie d'un fou n'est pas assez fou. Il y a tout dans ce film ! Trois acteurs exceptionnels : Depardieu, Jean-Paul Rouve et Annie Girardot dans un rôle trop court. Une situation : deux grands dadets qui cherchent à se caser, qui cherchent la femme de leur vie, à travers tout : ils se font inviter là où ils sont pas invités, ils vont dans des clubs de mariage... Il y a tout sauf une histoire. Mais grâce à notre grand Gégé qui est redevenu vraiment sublime, ça marche quand même. C'est divertissant et c'est un exploit ! Ca manque d'histoire, ya pas de scénario. Ca manque de scénario, mais enfin, bon... Bon... Ben figurez-vous que je trouve que c'est une très jolie comédie algéro-française, on dit comme ça, hein. Qui est joué par Faudel, le petit prince, vit à Bab el Oued. Il est avec son frère, Samy, Naceri qui fait un peu la gueule mais c'est pas grave, on s'en fout. Il est toujours sur internet, et il surfe, et il flirte. Comme ça il fait venir une française qui débarque, Julie Gayet. La suite est un peu compliquée mais c'est très sympa. C'est bien, c'est adorable. Grâce aux actrices, hein. Trois filles ont tout pour être heureuses sauf qu'elles râlent tout le temps. Marie, Judith Godrèche, apprend qu'elle est cocu. Florence, Anne Parillaud, brimée par son mari, et la malheureuse Juliette qui est jouée par la géniale Mathilde Seigner, elle trouve pas de mec. C'est très mignon, c'est adorable. Alors moi je suis complètement tordue, je tourne pas rond, parce que j'ai marché, moi, dans ce film d'horreur. C'est peut-être Naomi Watts , elle est tellement bien ! Alors c'est la même cassette infernale que dans le premier qui frappe encore. Et elle est la mère du petit garçon, et elle l'emmène pour essayer de neutraliser la cassette, dans une ville au bord de la mer. Elle s'aperçoit que non, qu'il a le mal en lui, et voilà, il va falloir qu'elle choisisse de faire une chose très horrible et voilà. Moi j'ai marché, c'est idiot mais j'ai marché. L'Antidote c'est très mignon. C'est pour Jacques Villeret évidemment. Un grand homme politique qui est très honnêtement joué par Christian Clavier bégaie quand il parle en public. Ah c'est embêtant ! Il s'aperçoit que quand il est devant un syndicaliste, notre cher Villeret, il ne bégaie plus. Donc il en fait un nounours, c'est très mignon, c'est rigolo et sympa, voilà. Non, bien sûr que non c'est pas aussi bien que du Veber ! Vive le zizi libre ! On s'en souvient, le docteur Kinsey, qui est merveilleusement joué par Liam Neeson, il révolutionna l'Amérique en 1948 en faisant son fameux rapport sur la vie sexuelle des Américains. Ca fait un film très très drôle, parce qu'on voit, les gens sont ahuris de savoir qu'on peut s'embrasser sur le sexe, qu'on peut se masturber tranquillement. Ils sont ahuris et c'est très amusant. Dommage, il y a une demi-heure de trop. Oh, moi, oui, ça m'a fait rire. Dès qu'on parle de cul, moi je suis contente. Vous souhaitez passer un bon moment de trouille et de rigolade ? Allez voir ce film asiatique ! Oui, c'est rigolo. Pour se dédouanner après une spectaculaire bévue, la police de Hong Kong décide de faire filmer leur prochaine intervention, et ils vont arrêter trois ou quatre dangereux, très dangereux, criminels. Et Rebecca, qui est une très jolie inspectrice, elle veut se faire mousser, c'est elle qui a l'idée saugrenue de faire ça. Evidemment, ça va se retourner contre eux. Il se passe plein de trucs, on ne s'ennuie pas une minute. C'est bien filmé, ça bouge bien et puis voilà... Je le conseille. Vous souhaitez en prendre plein la tronche ? Allez voir ce film énergique et éclatant. C'est bien, hein. C'est au coeur du sentier, ce monde totalement à part que j'ai bien connu quand je travaillais à France Soir , où il y a des ateliers clandestins ou non, du tissu, et des trafics surtout, en tout genre. Et il y a trois frères arméniens qui jouent sans arrêt au bonneteau, c'est à dire qu'ils arnaquent les gens avec ce jeu de cartes dans la rue. Et il y en a un, Valij il s'appelle, il remarquablement joué par Pascal Elbé. Alors il est avec ses deux frères arméniens, ils font des trafics en tout genre, et sa petite amie l'a quitté, il est donc mal en point. Et il essaie d'aider le jeune frère chinois. Et ce petit étant complètement révolté, il fout la merde, et voilà, et c'est le drame. C'est Shakespeare au coeur du sentier, c'est très bien. Alors c'est un miracle. C'est un film français distrayant. On lui pardonne sa fin un peu bâclée tant le reste est épatant. De plus en plus belle, Sophie Marceau prend le train, et nous aussi. Elle s'asseoit en face d'un inconnu qu'elle choisit au hasard, on le comprend. Nous on sait une seule chose, que la police internationale recherche un dangereux criminel, Anthony Zimmer. Et donc l'inconnu, qui est merveilleusement bien joué par Yvan Attal, qui est de plus en plus bon (il est vraiment merveilleux), il la suit partout, nous aussi. Il la suit au Carlton, il la suit dans sa suite du Carlton, forcément. Et c'est sensationnel. On essaie de le tuer, il a peur, nous aussi, enfin, on marche... La police l'arrête, il s'enfuit, on marche jusqu'au bout. C'est pas très compréhensible, mais on s'en fout, c'est délicieux. La fin est bâclée. C'est charmant. Quand Richard Gere danse, mon coeur balance. J'ai écrit ça bêtement mais enfin voilà. Il était un quinqua, un quinqua élégant qui s'ennuie, parce qu'il est marié avec Susan Sarandon, c'est ptêt pour ça. Et alors il aperçoit une fille ravissante qui enseigne la dance Jennifer Lopez Elle est sublime. Et du coup, tous les soirs, en cachette, il va apprendre la danse avec la Jennifer Lopez. Et sa femme qui est inquiète elle le fait suivre, et tout ça, et nous aussi on s'inquiète beaucoup. Mais ça s'arrange parce qu'on est en Amérique, il part pas avec Jennifer Lopez comme on pourrait le croire. Non. Du coup sa femme va prendre des cours de danse et le couple va se requinquer ! C'est très mignon mais c'est très insignifiant Alors c'est beau. C'est beau mais c'est très triste, hein. C'est au fin fond de la campagne espagnole. Alors ça, c'est une vengeance de femme. C'est Victoria Abril, qui vieillit (je sais pas pourquoi), qui joue une emmerdeuse, parce qu'elle a été trompée par son fiancé et elle va provoquer une vendetta, tout le village ou presque va être tué. C'est encore une histoire vraie. C'est le film qui marche. Le seul. C'est un film américain de Walter Salles, qui a beaucoup de talent. Là, au moins, ils se passe quelque chose, c'est pas bien ragoûtant. Jennifer Connelly qui est toujours ravissante, après son divorce, elle est larguée, tout ça. Elle trouve un appartement. J'y serais pas allée, si j'avais été elle. Tout est bizarre. Même avant qu'elle arrive il se passait des choses. Alors après tout fout le camp, une eau noire dégouline du plafond sur sa petite fille. Ca va de plus en plus mal. Dans les sous-sols, il y a des espèces de geysers de bitume noir, enfin, il y a même un esprit qui hante l'appartement, c'est terrible... Mais au moins c'est distrayant. Mais c'est beaucoup moins bien, c'est évident que l'original de Hideo Nakata . Alors. C'est trop long. Mais c'est beau. C'est la vraie vie d'un boxeur qui a vraiment existé. Il est merveilleusement joué par Russel Crowe. Bon, au début, il fait une petite jolie carrière de boxeur. Et puis là-dessus il se blesse à la main (je crois, hein, parce que je comprends pas tout, moi, dans les films). Et puis il tombe surtout dans la Grande Dépression des années 30 et le pauvre il trouve même pas de travail dans les ports, comme docker, parce qu'il a mal à la main. Et puis coup de pot, on le demande parce qu'il y a un match tout d'un coup, on trouve personne pour se battre contre un salaud. Il accepte. Il gagne évidemment. Et petit à petit, il va remonter, remonter, à force de courage, d'amour pour sa famille. Moi je me serrais les mains l'une contre l'autre, et j'étais sous le charme ! Les matchs de boxe sont sensationnels ! J'ai trouvé ça très mignon. C'est sympa. Forcément c'est un peu long, le pèlerinage Saint Jacques de Compostelle, ça peut pas être rapide, hein. Alors il y a une famille, Muriel Robin, Darroussin, et le frère dont je sais plus le nom Artus de Penguern , ils sont obligés de faire ce pèlerinage pour avoir l'héritage de leurs parents. Ils se disputent tout le temps, c'est assez rigolo. Ya surtout un petit beur, qu'est mignon comme tout, que sa mère a obligé, parce qu'elle confond La Mecque et Saint Jacques de Compostelle, pour elle c'est un peu la même chose, elle l'a obligé, avec un frère aîné, de faire ce pèlerinage, et aussi apprendre à lire, et il va apprendre à lire grâce à Muriel Robin. Moi j'ai trouvé ça très mignon mais c'est peut-être un peu long. Eh ben j'y suis allée dans le cinéma du coin, il y avait un bonhomme à côté de moi qui riait tellement que je lui ai dit : Chut . Et pis après je me suis dit : C'est moi qui suis conne, pour une fois qu'on rit à un film sur l'Algérie, où l'Algérie est dédramatisée . C'est l'histoire d'un jeune français, très bien joué par un nommé Julien Courbey, et il s'embête dans la banlieue où il vit, et tout d'un coup il veut devenir arabe. Et il part avec son copain et sa famille qui partent en Algérie. Et là il se prend un nom arabe, il s'invente un village arabe. Et il est tellement rigolo et tellement sympa que tout le monde l'adore. C'est l'intégration à l'envers, c'est très chouette. Marilou Berry, on la voit une seconde, elle sourit une seconde. Eh ben moi c'est pas mon style de cinéma, les frères Dardenne. Mais celui-là il est très bien. Pourquoi ? Parce que c'est joué à la perfection, on ne peut pas résister au naturel de Jérémie Renier et de la jeune fille Déborah François. Donc lui c'est un père complètement... un petit voleur, il n'assume pas du tout son âge adulte. L'enfant c'est lui. Elle sort de clinique avec son enfant dans les bras, elle l'aime, elle l'aime. Elle retrouve son jeune mari, son jeune compagnon, qui la fait rire, mais c'est tout. Et puis tout à coup vla-t-i pas qu'il vole l'enfant. Eh ben moi j'ai un grand faible pour Amos Gitaï, je rate jamais aucun film et lui m'a plu aussi. C'est trois femmes : une américaine, Natalie Portman, une israélienne, Hanna Laslo, qui a eu le prix à Cannes, et une palestinienne, qui est très bien. Je sais plus son nom Hiam Abbass mais elle est très très bien. Alors elles partent en taxi dans la free zone, zone franche. Et Natalie Portman pleure sans arrêt parce que son amant l'a quittée. L'américaine elle veut récupérer son amant, peut-être. L'israélienne veut récupérer l'argent de son mari qu'on a donné à un type dans la freezone. Et la palestinienne est très sympa. Je trouve que c'est peut-être une solution pour la guerre, de faire diriger ces pays par trois femmes comme ça. Eh ben c'est très injustement traîné dans la boue par les critiques. Moi je l'ai aimé ce film. Sans doute il faut être folle pour s'intéresser au destin de ces trois soeurs, magnifiquement jouées par Emmanuelle Béart, Marie Gillain et Karin Viard. Perturbées par un drame atroce dans leur famille qui brisa leur enfance, Karin Viard ne peut dormir que dans les trains, ce que je peux comprendre totalement. Marie Gillain aime à la folie son vieil amant Jacques Perrin, elle l'aime trop. Emmanuelle Béart est en crise de couple avec Jacques Gamblin. Quant à la mère, Carole Bouquet, si je vous dis ce qui lui arrive, la Motrot me tuera, donc je ne dis rien. Comme comédie, c'est pas tout à fait convaincant, mais c'est pas con du tout. C'est bien filmé, c'est bien joué. Depardieu il est solaire, Sabine Azéma drôlissime, Gad Elmaleh est très sympa. C'est l'histoire de deux mecs normaux qui s'aiment. Et ça on comprend pas beaucoup pourquoi ils s'aiment à ce point là. Gégé, lui, est un type très riche, c'est le maître. Il a un valet, c'est à dire un chauffeur, Gad, qui l'accompagne partout dans une très belle voiture (qui a payé la fête du film, d'ailleurs, la marque de la voiture). Il l'accompagne partout et ces deux peuvent plus se quitter. Mais je peux pas cracher sur ce film parce que Gégé m'a fait inviter à la soirée. C'est quand même un très bon film. Non mais on rit pas. Le buffet était délicieux. C'est un triomphe rarement égalé même chez Walt Disney ! Oui. C'est à dire que c'est le Seigneur des Anneaux , pour ados. Et ce conte de fée est récupéré aux Etats Unis (ça m'a fait rire, ça) par les catholiques et les protestants comme parabole de la foi chrétienne. Le lion du film serait Dieu, la méchante serait le Diable. Ce qui est sûr, c'est que c'est quand même un très joli film, mêlant les acteurs, quatre enfants, qui déboulent dans le monde de Narnia, et les (les animaux... comment on dit ?) animatronics ! Alors donc ils sont très marrants. Des castors qui sont très marrrants. Un faune qui est délicieux, des centaures, et bla bla bla. Mais c'est quand même... Moi je suis un peu vieille pour voir ça. Alors c'est horrifiant ! Il est impeccable Nicolas Cage, comme d'habitude, impeccable de réalisme. Il décide un jour de devenir marchand d'armes. C'est pas dur pour lui, parce qu'il a un oncle générale de l'armée russe agonisante. Alors il lui achète ses armes, il les revend sans complexe à des dirigeants des pays africains en guerre. C'est complètement immoral, il devient de plus en plus riche, du coup il se paie la femme de ses rêves. Il a pas d'états d'âme. Moi oui, parce que quand je vois, il est dans un petit gouvernement en Afrique, et tout d'un coup le chef du gouvernement tue froidement dans le bureau un type qui l'agaçait : il supporte tout ça, il est pas gêné. Et des gens comme lui existent, hélas, hein. Donc il faut voir ce film parce que c'est vrai. C'est pas marrant mais c'est vrai. Eh ben figurez-vous que c'est générationnel, comme ils disent, et donc c'est pas pour moi, mais j'ai quand même bien aimé. Parce qu'au moins c'est nouveau ! Il l'a produit et il le joue avec une bande de jeunes. C'est la veille de Noël, quatre jeunes gens s'installent dans la maison gardée par Joseph, un type très bizarre, Vincent Cassel, dont la femme est enceinte, le soir de Noël, hein. On tombe en plein gore, ils se poursuivent avec des haches, il y a une partouze mais pas de scénario. Sexe, violence, sang, et méli-mélo, on s'ennuie pas du tout ! C'est le 24 décembre, il pleut sur Wichita, mais tout va bien pour Charlie qui est un avocat pas très droit, parce qu'il a piqué avec son associé deux millions de dollars à un gangster local. C'est rocambolesque, ça va saigner, c'est marrant, c'est outrancier, même si on comprend pas tout (enfin moi j'ai pas tout compris), mais c'est quand même très marrant. C'est très bien fait. Le cadre, c'est un hôtel de Sardaigne, c'est très beau, ça m'a donné envie d'y aller. Et "../Photos.htm mes copains du Splendid que je connais depuis 30 ans sont toujours sympas. Un seul problème, cette fois, la mayonnaise ne prend pas trop. Normal, ils n'ont pas mis assez d'huile solaire ! Mais c'est quand même très sympa et les spectateurs se précipitent comme des croyants à Lourdes, c'est dingue. Johnny Cash, c'est la première rock star américaine, plus célèbre là-bas que les Beatles. Il est joué par Joaquim Phoenix. Et il fait son chemin tout seul, de galère en galère, et enfin c'est le succès. Mais il se came beaucoup entre la musique et l'alcool, et le pauvre il est bien embêté, quoi. Et il y a une femme qui va le sauver, c'est June Carter (et tout ça c'est des gens qui ont existé, hein), elle est merveilleusement jouée par Reese Witherspoon. Jim Carrey il est très rigolo, et au début en tout cas c'est très rigolo. Il monte si haut dans son entreprise, Jim Carrey, qu'il arrive au 51° étage, et là on lui annonce qu'il va être vice-président. Bon, il rentre chez lui, il dit à sa femme, l'irrésistible Téa Léoni, qu'il va devenir très riche. Elle abandonne son job, elle fait construire un jaccuzzi, elle le commande en tout cas. Le soir-même, il apprend que son patron est un salaud qui est parti. Il a plus de boulot, Jim Carrey, donc il va faire des braquages avec sa femme. C'est amusant, c'est surtout la fin qui est bien. Eh ben je suis très étonnée parce que ce film ne marche pas. Charlize Theron elle est remarquable. Elle joue Josey, une battante, qui pour vivre est obligée d'aller travailler dans une mine de fer. Et elle est en butte au machisme des hommes, de ses collègues d'abord qui ont horreur de voir une femme, et une jolie femme, arriver chez eux. Alors ils la harcèlent, ils l'humilient, ils la rabaissent, ça c'est trop long, hein. Mais le film devient passionnant quand Josey se bat pour arriver à attaquer la mine (c'est la première fois qu'on fait ça) pour harcèlement sexuel. Elle est aidée par un avocat sensationnel, jouée par Woody Harrelson qui est sensationnel, et avec son aide, elle va gagner ! On a envie d'applaudir, moi j'ai marché, pendant le procès, c'était magnifique. Alors c'est vulgaire, c'est bête, mais ça fait rire. Evidemment les nostalgiques de Peter Sellers seront déçus, forcément, il est pas là. Mais Steve Martin est très marrant en inspecteur Clouzeau catastrophique, qui fait que faire des conneries. Et le flic français, joué par Jean Reno, fait avec lui une sacrée paire. Moi j'ai bien rigolé. En noir et blanc. C'est le Paris de 2047. Au début on est surpris par la technique, la technique des créateurs. Alors ils ont filmé ce dessin animé new age dans un Paris futuriste qu'on peut imaginer. Alors ils ont mis, par dessus les maisons, des trucs. Y a des autoroutes partout, on roule bien ! Et c'est un suspense, bien, d'ailleurs, bien. C'est un beau polar, c'est du beau boulot pour ceux qui aiment les innovations. Eh ben c'est un film, comme disent les gens chics, qui nous interpelle. Cheyenne, c'est une journaliste en fin de droits de chômage. Elle décide de tout quitter, c'est une écolo, mais vraiment, écolo, écolo. Elle fait que du vélo. Donc elle quitte la ville pour la campagne. Son amie Sonia qui aime la ville, elle est prof de lycée, n'a pas envie de partir. Mais tout ça, elle vont quand même se retrouver. C'est très bien joué, et c'est un joli film. Eh ben celui-là il faut le voir aussi pour ne pas oublier qu'en 1943 il y eut des rebelles à Hitler, qui moururent pour leur cause. Sophie Scholl, et son frère Hans, qui ont existé vraiment, appartiennent à la Rose Blanche, ils mettent des tracts antinazis à l'université. Un jour ils sont piqués. Eh ben ça fait beaucoup de bruit, hein. J'y ai été avec ma soeur quel bruit, qui est encore plus âgée que moi, elle me dit : quel bruit, quel bruit ! Mais j'ai dit : les enfants aiment le bruit ! Et c'est mignon, très mignon. Ce sont quatre jeunes femmes juives, leurs amours, leur régime, les cérémonies, les fou-rires, les hommes, avec en plus, on la nomme pas assez, l'inénarrable Marthe Villalonga. Tout le monde crie beaucoup, un peu beaucoup pour moi, mais c'est très sympa, et les filles sont belles. Eh ben quand je suis allé le voir à une avant-première en bas de chez moi, les petits beurs qui m'attendaient, visiblement, m'ont dit : Monique, jurez-nous que vous allez dire du bien de ce film . Alors je l'ai juré. Et j'ai pas eu de mal, parce que le film est sympa, charmant, un peu caricatural mais quand même on se marre bien. C'est très mignon. Tout le monde dit que c'est ringard. Eh ben pas pour moi. Au début je l'ai adoré moi aussi le beau Gregori Derangère. Il a un nom marrant parce qu'il est très dérangeant, hein. Il est donc le commis de la fermière qui est la sensationnelle Catherine Frot. On est dans les années 50, et il fait tout à la main, lui. Il trait les vaches (moi j'aurais aimé être une vache) il est sexy. Il fait les moissons à la main, il trait les vaches (oui je vous l'ai déjà dit), il coupe les foins, il fait tout. C'est magnifique, moi j'ai beaucoup aimé. Bon, c'est un peu... au bout d'un moment on se lasse. Mais c'est quand même très mignon, très charmant. Et bien figurez-vous que c'est très bien. Emmanuel Mouret qui ressemble un peu à Fernandel et à la fois à Jean-Pierre Léaud... Enfin bref c'est un jeune prof de musique qui joue Mozart. Alors il partage son appartement avec la Minute Blonde de Canal Plus, Frédérique Bel qui joue très bien ma foi. Il est amoureux de Fanny Valette qui est raide dingue de Dany Brillant. Eh ben c'est très bien. C'est un joli film. On m'avait dit c'est rasoir , eh ben c'est pas vrai. C'est plein de charmes au pluriel. Y en a qui sont pas très bons, notamment celui de Wes Craven. Mais il y en a d'autres, par exemple celui de Gérard Depardieu, c'est un joli moment de tendresse, au restaurant, entre Gena Rowlands et Ben Gazzara. Et j'aime bien aussi avec Fanny Ardant et Bob Hoskins. Enfin bref selon son humeur on dira que le verre est à moitié vide et à moitié plein, pour moi il est plein ! Nos voisins les hommes 20060705%20-%20Nos%20voisins%20les%20hommes.mp3 Audio/20060705%20-%20Nos%20voisins%20les%20hommes.mp3" C'est un film très mignon, c'est vraiment plutôt pour les petits, mais comme moi j'ai quatre ans d'âge mental ça m'a plutôt plu. Donc c'est les voisins des hommes, des animaux, qui vivent dans un coin protégé, mais ils savent pas que c'est un coin protégé, ils croient qu'ils sont dans la grande nature. Et il y a une haie. Et tout d'un coup ils vont voir ce qu'il y a derrière la haie. Et derrière la haie il y a un lotissement avec les hommes. Et là ça se gâte parce qu'ils essaient d'être copains avec les hommes, mais c'est pas possible. Les hommes ont peur d'eux. C'est des tout petits animaux. Il y a une tortue, la voix française c'est la voix de Laurent Gerra. Mais il y a un méchant quand même au milieu de ces animaux. Enfin bref, les humains peuvent pas les blairer et essaient de les exterminer. C'est mignon. Eh ben il faut le voir pour Travolta qui est vieux et alcolo dans le film et il est très bien. En vieux et alcolo, oui, il est très très bien. Alors Scarlett Johansson qui est ravissante, comme vous le savez sûrement, elle est orpheline, sa mère meurt. Alors elle revient dans la maison de Los Angeles. Et elle trouve le vieux, le vieux Travolta qu'elle connaît pas, et puis un jeune homme, là. Et elle est très embêtée. Ils ont pas du tout envie de partir, ils ont envie que de la virer. Alors bon, on se doute qu'ils vont s'apprivoiser mutuellement. C'est un peu littéraire, pour moi. C'est charmant, c'est tout à fait charmant. Eh bien il était bien barré Jean-Marc Barr, c'est son meilleur film. Oui, c'est encore sur les ados qui sont très très à la mode. C'est donc une bande de djeunz, qui font de la musique, et ils font plein de bêtises. Et un jeune homme meurt. Sa mère qui est très bien jouée par Valérie Mairesse, et sa soeur, le recherchent. C'est un joli film. C'est un film Europe. Et j'aurais voulu l'adorer ! Mais au début tout ce folklore transsylvanien, cette hystérie, et tout ça, ces chants, ces danses, ça m'a endormie, c'était pourtant le matin. Et tout d'un coup ça s'anime avec l'arrivée d'un acteur turc génial, il s'appelle Birol Ünel. Il est formidable ! Il rencontre Asia Argento qui nous a bien emmerdés jusque là. Et tout d'un coup leur rencontre est passionnante. Ils vivent dans la bagnole du gars, ils boivent beaucoup de vodka, ils chantent et tout ça. Ils sont très slaves, bien qu'ils ne se lavent pas, mais c'est très bien ! Eh bien figurez-vous que quand j'ai relu mes notes, je me suis aperçue que j'avais aimé ce film. C'est marrant et c'est frais. C'est peut-être pas très malin mais c'est charmant. Alors lui Ariel Elmaleh qui suit les traces de son frère, il prend la place d'un prof, comme ça. Il se trouve dans la voiture d'un prof, il prend sa place, et ses papiers. Malheureusement il n'a ni les diplômes ni la compétence. Mais il est super chouette, les enfants l'adorent, les élèves l'adorent, c'est des beurs et des pas-beurs, et c'est très très sympa. Il faut pas oublier Jean-Pierre Cassel, il est très bon dans un petit rôle. Donc c'est une jeune juive, Cécile de France, elle vit avec un jeune arabe depuis quatre ans, c'est Roschdy Zem. Et puis ça va, ça va très bien. Et tout d'un coup ils vont avoir un enfant. Alors mince, ça se met à aller très mal parce qu'il faut aller voir leurs familles respectives. Puis ça craque. Les parents juifs veulent pas qu'elle épouse un arabe. Ca finit très bien, hein, quand même. Par un pardon, et même un grand pardon. Avec plus d'audace, c'est pas assez audacieux, le scénario aurait été bien plus marrant et plus émouvant. Mais c'est très sympa, je peux pas dire le contraire. Eh ben c'est un bon film. C'est un bon film. C'est extrêment violent. De retour de la guerre du Golfe, Jim, qui est joué merveilleusement bien par Christian Bale, fait des horribles cauchemards la nuit. En attendant d'entrer dans la police, où soi-disant il veut entrer, il picole sous les yeux navrés de son amoureuse mexicaine, on est passionnés par tout ça. Il a un pote, Mike, qui est encore plus allumé que lui, qu'il entraîne à faire que des conneries. Le Mike cherche du boulot, il trouve que des emmerdes. C'est la descente aux enfers de deux types qui auraient pu être bien si le destin ne s'en était pas mêlé. Alors Jacob, c'est donc lui Mads Mikkelsen (je l'aime pas, hein, le type, ce personnage, pas lui mais le personnage), il dirige un orphelinat aux Indes, ce qui est très sympa. Mais il a pas assez d'argent pour continuer cet orphelinat. Et un riche homme d'affaires danois le convoque au Danemark, du coup, pour lui faire une énorme donation. Du coup il y va, il arrive, et le milliardaire danois l'invite au mariage de sa fille. Et là tout se gâte, parce que le Jacob va s'apercevoir que la fille est en fait une fille qu'il aurait vue, et qu'il n'avait pas reconnue, et il se méfie de la générosité du milliardaire, et il a tort, c'est le milliardaire qui est le plus sympa du film. C'est très délié, et ça prouve que la méfiance est un vilain défaut. En flic ravagé par la mort de sa fille violée et tuée dans la foret, Jean Dujardin est admirable, formidable, on s'en doutait, il sait tout faire, il sait tout jouer. Mais l'histoire qui est pourtant vraie est incrédible. Du moins pour moi, pour qui la vengeance n'est pas un plat qui se mange froid. Je peux pas vous en dire plus sous peine de dévoiler le film qui est d'ailleurs très bien fait. Oh la la, ça m'a foutu la trouille ! Un type sympa mais très curieux, très bien joué par Gilbert Melki qui est de mieux en mieux, il regarde dans la rue des flics arrêter un mec. Circulez, lui disent-ils, il circule pas. Du coup ils l'amènent au poste où il passe la nuit. Le matin, ils lui disent : partez ! Il part pas. Il veut à tout prix, il exige de rencontrer le commissaire. Excédés par ce type qu'ils trouvent exaspérant, les flics l'amènent voir un psy. Et du coup on le garde à l'hôpital et c'est l'escalade de l'incompréhension. C'est kafkaïen si vous voulez. On dit que ce film est exemplaire parce que ça risque de nous arriver à tous, mais pas à moi : quand je vois un flic, je pars en courant ! J'ai peur, ça m'a foutu la trouille. Eh ben les gens branchés disent que c'est un petit film du grand cinéaste chinois. Moi ça m'a bien plu. Elisabeth elle est jouée par la chanteuse Norah Jones dans son premier rôle. Un chagrin d'amour, qu'elle soigne en mangeant des gâteaux dans le bar tenu par son copain, Jude Law. Et c'est très bien. Je suis allée au cinéma de mon quartier voir ce film de Todd Haynes, il a revisité la vie de Bob Dylan en le faisant jouer par 6 acteurs différents à 6 époques différentes. Inutile de vous dire qu'avec ma petite cervelle j'avais peur d'être larguée ! Eh bien pas du tout ! Certes c'est un peu dur à suivre, on s'accroche aux visages, on essaie de comprendre et on est conquis ! Parce que comme le dit un des personnages, ici il se passe quelque chose, et c'est vrai. Ah moi mais ça m'a mis... mais ça m'a... Bon on connaît Ken Loach qui se bat toujours contre les injustices. Cette fois-ci il m'a cueillie ! C'est pas parce que son film est meilleur que les autres, c'est parce qu'il vous touche : on exploite les exploités ! Et c'est une fille qui a été exploitée elle-même, l'héroïne, Angie, qui est une belle salope. Elle est déplorable. Elle a été exploitée alors elle se met à exploiter les autres. Avec une copine, une moto, et beaucoup de culot, elle monte une agence pour l'emploi. Son but est très simple : c'est gagner beaucoup d'argent sur le dos des pauvres immigrés, et c'est ce qu'elle va faire. Est-ce sa faute à elle si les employeurs malhonnêtes ne payent pas les immigrés ? Mais bien sûr que oui que c'est sa faute. Elle s'en tamponne, pas moi. Elle m'a exaspéré, c'est un film dérangeant, et c'est un film qu'on ne peut pas oublier. Quand la famille d'Anne-Marie (sexy Michèle Laroque, que j'aime depuis toujours) quand elle débarque, la famille, après la mort accidentelle du mari (de Michèle Laroque), elle est navrée et nous aussi. C'est qu'Anne-Marie a un amant, le superbe Jacques Gamblin, et que son emmerdeuse famille va tellement couver la veuve qu'elle croit malheureuse que... Mais moi j'en ai eu marre, j'ai eu envie de la tuer cette famille. Et donc voilà une comédie qui fonctionne, la preuve on marche tous. Et une mention spéciale à Valérie Mairesse, très bonne bonne. Eh ben Géraldine Pailhas elle est formidable. Elle porte le film. Elle joue évidemment Didine, qui va de mec en mec et qui se cherche. Elle finit par aider les personnes âgées, elle ferait bien de venir me voir. C'est bien. Elle joue pour la première fois avec son mec dans la vie, Christopher Thompson, qui est très mignon. Et oui ! Il est très mignon, c'est un garçon qui a beaucoup de talent. Petit-fils de Gérard Oury. Et il a beaucoup de talent et je l'aime beaucoup. Il faut en parler de celui-là ! En sortant de la projo, sous le coup de l'émotion, j'ai écrit : film sublime, sur deux vieux atteints de cancers foudroyants qui décident de profiter une dernière fois des joies de la vie. Et c'est vrai que les acteurs sont formidables, les dialogues étincelants, que c'est toujours drôle... Mais en y réfléchissant une fois sortie, je me suis dit que c'était incrédible. J'ai eu peur ! J'ai serré la main de mon voisin et copain. J'ai hurlé de peur. Alors c'est un film efficace, hein ! Ca fout une trouille ! Et moi qui ai 75 ans, j'ai pu y aller, mais c'est tout juste s'ils m'ont laissée entrer, hein. A force d'être ringard on finit par être à la mode, m'a dit ma doctoresse lundi matin. C'est déjà un film culte. Les professionnels de la profession en parlent avec des trémolos, moi j'y vais plus molo. Je connaissais rien de Vandamme : ni ses films ni ses interviews. C'est vrai, il est touchant dans le film, quand il confesse ses erreurs, la came, ses malheurs familiaux, et tout ça. Mais le film est loin d'être chef d'oeuvre. Il y a une partie fiction, donc, la prise d'otage, où il est mêlé, le pauvre Jean-Claude, malgré lui, c'est pas trop marrant. Mais il y a des choses très drôles. Ce qui est drôle, c'est la scène avec le chauffeur de taxi, celle dans le club vidéo... Il y en a donc de drôles. Et en plus moi, quand il a été accusé, le pauvre Jean-Claude, d'être un preneur d'otages, je savais qu'il l'était pas, et j'étais malheureuse pour lui. Donc c'est un bon acteur, on marche avec lui ! C'est mon film préféré de la semaine ! Alors pendant une heure, ce film sur les courses de voiture ne speede pas beaucoup pendant une heure. Et après ça démarre ! Ca décoiffe, c'est marrant, c'est superbement filmé avec des trucages sensationnels. C'est sympathique, et c'est bien, quoi. C'est simple comme bonjour : Speed Racer est coureur, comme on s'en doute. Il est joué par Emile Hirsch. Donc avec son papa, qui lui fabrique un bolide surpuissant, sa maman, et son petit frère, il se bat contre les méchants qui veulent truquer les courses ! Il va faire une course formidable, c'est jubilatoire. Susan Sarandon elle est très sympa et elle fait la maman. Ceci dit je vais rajouter un truc un peu intello : c'est quand même pas digne de ceux qui ont fait Matrix, hein. C'est pas du tout le même genre. Mais au milieu du désert cinématographique de cette semaine, c'est le film que j'ai préféré. C'est dangerous et ingenious ! Ca démarre sur les chapeaux de roue de la violence, et ça ne freine jamais ! On n'a pas le temps de s'ennuyer. Nicolas Cage est un tueur à gages surchargé de travail. Il a tellement de boulot qu'il prend un assistant, Kong, qui ressemble à Steevie ! Ca dégage ! En plus c'est un film écolo, parce que Nicolas Cage recharge jamais son pistolet. Pas de gaspillage ! C'est pas mal du tout. Eh ben c'est le suspense des Dardenne. D'habitude les frères Dardenne qui sont belges adorent ennuyer le public avec des films qui rebutent tout le monde sauf des intellos purs et durs. Voilà que cette fois ils s'humanisent grâce à Lorna, une jeune femme albanaise, qui est géniale. Elle est émigrée, elle est mariée avec un toxico pour avoir la nationalité belge. Mais elle s'aperçoit que les types qui s'occupent d'elle, qui sont albanais comme elle, sont d'horribles mafiosos et qu'il va lui arriver des choses. Les Dardenne, bravo, continuez dans cette voie ! Eh ben en tournant ce reportage sur les vieilles gloires du tango argentin, le metteur en scène leur a donné, à ces vieilles gloires, une deuxième jeunesse. Et c'est rafraîchissant de les voir enregistrer leurs vieux tubes, ou chanter, ou de les voir jouer au piano. C'est rafraîchissant, et on a envie de les applaudir. C'est joli. C'est long et beau, et c'est un western, en plus, classique. Moi j'ai bien aimé. J'ai bien aimé. Shérif courageux, dans une petite ville paumée de l'Est, chai-pas-quand, Ed Harris que j'adore (il est un acteur magnifique) est aidé par son assistant pour faire régner l'ordre. Son assistant c'est le formidable Viggo Mortensen. Mais c'est pas facile. Parce qu'il y a un horrible méchant qui est joué par Jeremy Irons qui fait peur, vraiment, qui veut tuer, lui, tout le monde. Et c'est difficile de faire la justice alors qu'on est tout seul, paumé. C'est très très loin de tout, y a même pas de train, y a rien. Et puis là-dessus débarque une pianiste jouée par Renée Zellweger qui en fait des caisses. Alors elle joue du piano, et surtout de la clarinette avec le coeur des hommes. Et voilà, c'est bien. C'est bien. C'est pas formidable mais c'est bien quand même. Eh ben c'est très bien, comme tout ce qu'il fait, Karl Zéro. C'est un documentaire sur la vie et l'ânerie de George Bush qui, Dieu merci, va partir bientôt. Enfin, hein. Grâce aux images d'archives et à la voix d'un imitateur, on le voit tel qu'il est, ahurissant et dangereux. Il est aussi horripilant qu'on l'a vu pendant je sais pas combien d'années. C'est très instructif, même si on connaît tout ça déjà. Mais il faut pas l'oublier. Qu'il y a ce con, et qui n'est pas loin, encore. Cet avis 20081105%20-%20La%20tres%20tres%20grande%20entreprise.mp3 Audio/20081105%20-%20La%20tres%20tres%20grande%20entreprise.mp3" C'est très très bien. Avec un trio de pieds nickelés : Marie Gillain, Jean-Paul Rouve et Roschdy Zem, qui se battent contre une très grande entreprise qui les a pollués et qui les a ruinés, et au terme d'un procès on leur donne une toute petite indemnité. Ils vont se battre et s'enfiler dans la grande entreprise, se faire employer dans la grande entreprise pour trouver le secret, ils sont sûrs qu'il y a un secret qui va leur faire gagner leur procès. C'est très marrant, c'est bien, c'est rigolo. C'est comme des pieds nickelés qui se rebellent contre le système. Moi j'ai trouvé ça très bien, très marrant, très sympa. Enfin y a rien de formidable à part ça. Alors trois hommes, un général formidablement joué par Jet Li et deux bandits, en quête de pouvoir dans la Chine du XIX°, je crois, font une alliance. Ils décident d'être toujours fidèles à eux-mêmes, et ils deviennent les seigneurs de la guerre. Ils fondent l'armée des bandits. Les batailles sont absolument à couper le souffle, superbes. C'est très très beau et très très lent. Eh ben c'est du Besson pur jus. Ca castagne et ça cascade sans arrêt. Dans un avenir proche, les banlieues sont fermées et transformées en ghettos. La violence fait rage. Et dans le cinéma, les gamins me regardaient d'un drôle d'air. Bientôt je vais avoir besoin de la permission des petits enfants que j'ai pas pour aller au cinéma. Le code a changé mais pas la recette. Après son formidable "59645.htm Fauteuils d'orchestre , Danièle Thompson remet le couvert, avec un film choral plein d'acteurs qu'on adore, ils sont vraiment formidables. Ils sont invités dans un dîner annuel. Ils sont aussi nombreux que magnifiques. Ils sont si nombreux qu'avec mon pauvre QI qui diminue chaque année, je savais plus qui couchait avec qui. Mais merdouille ça va pas plaire à Télé Banga : c'est un journal de l'île Mayotte qui reprend mes critiques. C'est un très beau voyage, mais très long, malheureusement. Donc Farid Chopel joue un ouvrier tunisien qui a passé toute sa vie en France à travailler. Et là maintenant il a un cancer, on l'expulse de son foyer d'immigrés, il va partir au pays. Mais hélas, ça se passe pas bien, parce qu'il est finalement plus français que tunisien. Farid Chopel, comme on s'en doute, est formidable et très émouvant. C'est très beau à voir. Ah ben oui, moi j'ai trouvé ça très bien. C'est un peu cucu la praline, mais c'est très mignon. C'est dans la nature très bien filmée du sud des Etats Unis en 1964, la petite Lily Owens, Dakota Fanning, elle s'enfuit de chez elle avec sa nounou noire qu'elle adore. Elles se réfugient chez deux noires qui sont dans une maison où elles élèvent des abeilles. On voit beaucoup beaucoup les abeilles, mais c'est paisible. Moi ça m'a fait du bien. Eh ben figurez-vous qu'un film où une juive et un arabe se marient dans une église catholique ne peut pas être mauvais. Donc j'ai aimé ce film malgré ses lourdeurs et ses invraisemblances. Il est plein de la foi, que vous connaissez, qui anime Bigard, une foi en l'humanité qui devrait être la nôtre. Et en plus de tout, du message joli qu'il y a, c'est souvent marrant. Devenu prêtre pour se protéger des gens qui veulent le tuer, Bigard est obligé à un moment de dire la messe alors qu'il sait pas la dire, et ça vaut plusieurs génuflexions. Est-ce que vous êtes devant votre ordinateur ? Parce que je suis dans votre ordinateur, et je vais vous sauter dessus, comme les méchants robots de Transformers ! Eh ben moi j'ai bien aimé figurez-vous ! Mais oui, moi j'y allais pour pas rester, en me disant je vais regarder. Ca m'a bien amusée, je suis restée jusqu'à la fin. C'est idiot mais c'est vraiment rigolo. Deux bandes d'effrayants robots entrechoquent leur ferraillerie. Les Autobots sont nos copains, et les Decepticons (avec un nom pareil...) ce sont nos ennemis, ils veulent nous détruire. Heureusement, le jeune mec, Shia LaBeouf (c'est son vrai nom, hein), il veut lutter contre cette quincaillerie. Il est aidé par sa fiancée, la jolie Megan Fox. Grosso modo, voici l'histoire de ce film très con et qui marche très fort parce que c'est vraiment marrant. Vincent Cassel est très sensuel. En vacances au Brésil, il trompe sa femme, qui le trompe aussi, et tout en buvant beaucoup. Leur fille est effondrée, c'est très émouvant. En plus Vincent Cassel il parle couramment le brésilien. C'est le formidable portrait d'une nouvelle jeunesse iranienne. Ils sont riches, ils ont des grandes bagnoles, et ils louent une villa au bord de la mer. Et ils invitent Elly, l'institutrice d'un de leurs enfants, à venir passer un weekend. Patatras, en voulant sauver un des enfants qui se baigne dans la mer et qui risque de se noyer, elle se noie elle-même. Ou peut-être pas. On n'en sait rien. Ils vont la chercher pendant deux heures, on la voit très peu, c'est pas rigolo mais c'est très instructif. C'est peut-être "128866.html ma puce qui me le dicte. Oh la la ! C'est très bien filmé, on voit un pauvre mec qui est complètement dingue, qui est démineur. Il n'aime que ça, et il prend son pied en coupant les fils des explosifs. Et il est très content, ses camarades moins parce qu'il leur fait prendre des risques. Enfin bref, on le rapatrie chez lui, et il s'emmerde avec sa femme et sa fille. Et pire que tout, il déteste aller au supermarché. Du coup il revient déminer là-bas. Eh ben moi comme je suis bien plouc, j'ai aimé ce film. Ca m'a bien fait marrer, c'est joli, c'est marrant, ça saute pas plus haut que son cul mais c'est bien. Et puis elle Sandra Bullock est beaucoup plus vieille que lui Ryan Reynolds , enfin c'est bien, c'est rigolo. Et puis il se rebelle, hein, lui, il se laisse pas faire. C'est très bien. C'est un remake bien fait du bon vieux Fame des années 80. Et c'est la même chose exactement, mais la musique est rajeunie. Et il y a quand même (j'ai demandé le nom, on me l'a pas dit Naturi Naughton ) une petite noire qui chante avec ses tripes, qui est géniale, mais j'ai pas son nom. Et c'est pour elle, peut-être, qu'il faut y aller. Aaaaaah ! Rescapée de la grotte, la pauvre malheureuse, l'héroïne, couverte de sang, elle est renvoyée par la police dans la grotte, pour essayer de retrouver ses copines. Elle est obligée, et avec elle, nous aussi, d'ailleurs, on est obligés de plonger, avec des flics et des spéléos. Elle tombe dans l'obscurité et le grand vide effrayant. Ca glue, c'est gluant, ce film. Il y a des monstres aveugles mais ils sont pas sourds, ils ont des dents de 50 cm pour manger tout le monde. On hurle, même après la fin. C'est très efficace. Oui, c'est pas très gai, mais c'est très bien joué. Il y aura peut-être un double prix d'interprétation A Cannes . Ils sont très naturels l'un et l'autre Daniel Auteuil et Pascal Duquenne . class="precision Les déjeuners de France Inter , présenté par Laurent Ruquier, 16/05/1996 Cité dans le bilan des films de l'année 1997, dans l'émission du 31 décembre : Un film ravissant. Alors moi mon film de la semaine, le seul, c'est Nettoyage à sec . C'est sensationnel ! Sauf la fin, parce que j'aurais préféré que tous les trois vivent joyeusement ensemble. Miou Miou, Charles Berling, et ce jeune comédien Stanislas Merhar qui est une pure merveille, à genoux il faudrait le regarder. Il a été découvert dans la rue, eh ben dites donc, bravo, hein ! Bravo Dominique Besnehard ! C'est une révélation, il est sensationnel ! Il faut qu'il tourne maintenant avec Isabelle Carré. Alors c'est formidable, c'est un film formidable, sauf la fin qui est morale, trop moraliste pour moi. Mais il fallait bien une fin un peu tragique. Pour que le film soit plus sérieux. Moi je suis immorale dans la tête. Dans la tête j'ai aucune barrière. Ah mais aucune ! Et alors ça m'a gênée qu'il y ait une barrière dans le film à la fin. Mais sinon c'est épatant. C'est absolument délicieux ! C'est joli, c'est frais, c'est sain. Oui c'est mignon, il sont mignons tous les deux. Et puis alors moi des homosexuels comme Rupert Everett j'en veux autour de moi constamment, hein. Oh oui oui, il est sublime ! Il va marcher très fort, il va cartonner. c'est un très bon film, sauf la dernière partie, où tout d'un coup ils se sont grossis, je sais pas pourquoi. Ils veulent plus qu'on les appelle Les Inconnus, maintenant : alors ils sont les deux, Campan, et Bourdon. Ils ont fait un film formidable. C'est rigolo, c'est une satire à la fois de la société, de la bourgeoisie, de tous les cons qui nous entourent. C'est un très joli film, qui parle de cul en plus, c'est toujours agréable. Et c'est très bien, c'est très bien joué, j'ai beaucoup aimé Le septième ciel . C'est le premier film drôle, enfin pas trop ennuyeux, qu'il fait Benoît Jacquot . C'est à marquer. C'est bien ! Enfin les gens trouvent ça très vulgaire, mais moi je trouve rien d'assez vulgaire quand c'est drôle. Il en fait des tonnes le Depardiou, hein. Il pète, il crache, mais il est très marrant, et c'est un film au moins où on rit du début à la fin. On peut pas dire ça de tous les films ! Et je lui prédis une énorme carrière en France aussi. Oui, comme aux Etats-Unis où il cartonne, ici il va plaire aussi. Ah c'est très bien ! C'est un très joli film ! Enfin c'est l'âme tzigane, c'est à la fois fou, enfantin, voluptueux, et surtout c'est menacé par la civilisation moderne. C'est un très beau film. C'est très joli, c'est un très joli film ! Ce film il va plaire aux vieux en fait. Il va plaire aux vieux et il s'active à plaire aux jeunes. Je veux dire y a deux publics. Y a le public qui va aller voir Taxi , et y a un public énorme qui va aller voir Le dîner de cons . Les gens à partir de 35 ans jusqu'à 70. Ca va plaire à tous les vieux, y a plein de vieux qui vont au cinoche ! Les jeunes ils vont continuer à faire cartonner Taxi ! Je dois dire que Villeret est absolument extraordinaire ! Il faut courir le voir ! J'ai jamais vu un acteur depuis longtemps jouer aussi bien ! Et rien que pour lui, enfin, et pour lui et le talent de metteur en scène... Dans l'émission «Dans tous les sens» du 13 mai 1998 Très marrant. Dans l'émission «Dans tous les sens» du 27 mai 1998 j'ai aimé moi Dark City. C'est charmant. Il est tout à fait charmant ce film. Il est adorable et elle Sophie Marceau est adorable ! Elle est mère porteuse elle fait ça parce qu'elle a pas du tout d'argent. Et puis après son enfant, évidemment, on lui retire, et elle le retrouve 7 ans plus tard, et elle se fait passer pour une préceptrice pour se rapprocher de lui. C'est très joli, c'est un beau mélo et elle est vraiment bien. C'est pas un chef d'oeuvre mais elle est vraiment bien. Elle est de mieux en mieux cette petite là. Je l'aime beaucoup. Alors moi j'ai été très émue, et même bouleversée. Alors évidemment les gens disent : un peu trop innocent pour être honnête. Mais c'est très très bien. Ce train de vie qui était absolument incrédible. Dans un petit village de juifs d'Europe centrale en 1941, ils font un faux train de déportés pour échapper aux allemands. Et il y a des officiers allemands là-dedans joués par des juifs. Evidemment que c'est pas possible ! Mais c'est tellement bien, c'est tellement joyeux, c'est tellement plein d'espoir. Et ça fait voir que pour une fois les juifs n'ont pas baissé la tête : il y en a qui l'ont relevée, et avec joie, et avec leur humour et leur courage. Rufus est fabuleux ! Enfin c'est un film qu'il faut aussi aller voir ! En plus c'est très joyeux, c'est très gai, la musique est très très chouette, c'est très bien. C'est marrant, c'est original. C'est un type très sale qui aime une fille. Très sale : il est pas très sale moralement, c'est parce qu'il s'occupe de cochons. Il fait la cour à une serveuse, et puis pour elle il va même se sauver de l'armée. Il va même voler un char. Et avec un char il va démolir la petite boutique que tient l'amoureux de sa fiancée. Enfin c'est très rigolo. Là j'ai tout compris. J'ai beaucoup aimé son film à Vincent Ravalec . La critique passera vendredi et je l'ai sous-titrée : le chant de la peur. Parce que ça m'a foutu la trouille. Mais c'est très très bien. C'est pas du tout un premier film, c'est un film, vraiment. Le film tout entier est un cri. C'est comme ça que je l'ai ressenti. Et puis dis donc la petite Marie-Pierre Virginie Lanoue qu'est-ce qu'elle est belle ! Marianne elle est adorable. Et j'ai fini ma critique qui passera je ne sais pas quand dans France Soir : Marianne Basler est si adorable que tout le monde a envie de la protéger. A bas les méchants, vive les gentils, vive les Mocky ! Ca m'a beaucoup fait rire. Parce que je trouve que ce coup de balai qu'il donne dans tous les hommes au pouvoir c'est très marrant, très réjouissant à regarder. Alors je voudrais dire que Mary à tout prix c'est super quand on aime la vulgarité. Y a trois garçons en tout et une fille. Alors ils cavalent après la fille et c'est très rigolo. C'est très marrant. Mais il faut pas aimer la finesse, hein. C'est très gros. Et c'est justement... celui qui ne rit pas devant ça, qu'il me rembourse la place. Que je lui rembourse, plus exactement ! Parce qu'il faut vraiment être triste pour pas rire là. Dans l'émission «Dans tous les sens» du 18 novembre 1998 J'ai ri du début à la fin. C'est bien joué, c'est joué avec chaleur humaine ! C'est un petit Walt Disney mais tout à fait charmant. Il est mignon mignon, on en sort heureux, c'est déjà pas mal. Il est très bien. Coquine, elle est plus coquine que Jeanne d'Arc qui était pucelle... Celle-là, elle est pas restée longtemps pucelle. Elle se baigne toute nue au milieu des soldats. Ils s'aperçoivent pas que c'est une fille parce qu'elle est maligne, elle se cache le zizi. Et c'est très mignon. Dans l'eau, dans l'eau hein. Ils sont dans une mare. C'est très joli, moi j'ai applaudi, c'est un film très très chouette. Je voudrais signaler aussi le premier film de ma copine Myriam Boyer : La Mère Christain . C'est elle qui joue, c'est elle qui a écrit, et c'est elle qui a produit. Ca fait penser aux films de Marcel Carné, c'est quand même pas mal ! Elle est blonde, jolie, si fragile qu'elle est sur le point de craquer. Son mari vient de l'abandonner. Alors toute seule dans son grand appartement, elle est comme un oiseau affolé. Que faire quand on est submergé de solitude au point d'avoir envie de faire n'importe quoi ? Justement, on fait n'importe quoi. Judith, jouée à ravir par Holly Hunter, déjà si délicieuse dans La leçon de piano , se brûle à toutes les flammes. Dans les toilettes d'une boîte de nuit, elle se laisse embrasser par un inconnu qui la prend dans ses bras sans même l'avoir vue. Mais ce baiser raté met le feu à toutes les poudres. Dès lors Judith ne se refuse plus rien. C'est l'éveil d'une femme qui avait peur de ne pas pouvoir supporter la solitude, c'est l'éclosion d'une fleur ou plutôt d'un papillon. Elle fait des avances au liftier de son immeuble. Dans ce rôle de bon gros, vieillot perclus par les drames de la vie et les ravages de l'âge, Danny DeVito est sensationnel. On croit sans se poser de question à leur histoire d'amour. Mais que les féministes se rassurent, à la fin Judith s'assumera toute seule : plus besoin de mec pour être heureuse. Etrangement, ce joli film, baigné de tendresse, de jazz, et d'espoir, ne ressemble pas à ce que nous envoie habituellement le cinéma américain. C'est délicat, fin, presque ténu. Ca ne raconte rien, enfin, presque rien, mais ça le raconte si bien que ça ressemble à un film européen, réussi. class="precision Le magazine ciné - Profession critique , La Cinquième, 08/01/1999 Très joli. Joli joli. Un très joli film anglais mais coproduit par la France. C'est délicieux, c'est amusant comme tout. C'est joué par des gens exquis, dont Sam Nyle qui est génial, qui est joli à regarder, et vraiment... Oh la la, un rêve pour les femmes. Et puis Kristin Scott Thomas qui est une starissime. Elle est sublime. Je voudrais saluer Elie Semoun bien bas. Je vous connais pas mais je vous aime. Et je vous ai trouvé formidable dans le film, c'est la première fois que vous êtes formidable dans un film. Et vous êtes très très bien. Le film il est pas parfait de bout en bout mais il est quand même très amusant. Et vous alors bravo, hein, chapeau. Et du coup j'irai vous voir au Palais des Glaces que vous le vouliez ou non, à mon retour de vacances. Franchement vous m'avez fait trop rire dans le film, et vous allez me faire rire sur scène. A mon avis, je me trompe rarement, enfin de temps en temps quand même, c'est le seul film qui va marcher de la semaine. Dans l'émission «Dans tous les sens» du 20 mai 1998 Moi j'aime parce que c'est un peu de cul, j'aime ça. A mon âge, je regarde. C'est très mignon. Mais c'est hors compétition, en général mes collègues détestent. Le 13/05 : Un film de cul qui est amusant, qui est hors compétition. Avec Patricia Arquette, qui s'envoie en l'air, c'est génial ! C'est d'une vulgarité, ils disent fuck toutes les 5 minutes, et c'est très amusant. Moi ça m'a fait rire, ah oui. Un délicieux film italien. C'est une grande réussite. Pendant une heure et demie, j'ai sursauté dans mon fauteuil. C'est génial ! C'est une cassette que des jeunes gens, des adolsecents, ont eu le malheur de visionner, et après ils ont reçu un coup de téléphone : vous allez mourir dans 7 jours, et ils sont morts tous dans 7 jours. Alors après ça tombe entre les mains d'une jeune femme et de son petit garçon. Elle la regarde, elle sait qu'elle va mourir dans 7 jours, mais elle, elle se bat. Elle s'appelle Naomi Watts, elle est géniale, elle se bat pour arriver à remonter aux sources : qui a fait cette cassette et comment effacer la malédiction ? C'est gé-nial. Line Renaud est très très marrante ! J'ai été très surprise, parce que j'avais entendu dire que c'était pas bon, on me l'avait pas montré à moi personnellement (j'étais en séance normale, enfin dans mon cinéma d'en bas de ma rue). Les gens applaudissaient tout le temps, disaient : délicieux, sympathique, un film qui fait du bien, un bon moment, et c'est ça. C'est très bien ! Eh bien c'est une marrante comédie, c'est rigolo comme tout, c'est pas fait en principe pour les gens de mon âge et ça m'a fait beaucoup rire : ils sont copains depuis l'enfance, et Michael Youn, moi je lui prédis une grande carrière au cinéma, hein. Dans le comique. Viencent Desagnat est très bien, ils sont aussi bons l'un que l'autre. Mais j'ai un faible pour Michael Youn. Oh oui vraiment c'est rigolo, et alors la fin est un éblouissement, c'est un feu d'artifices, la fin. Quand tous les gens viennent pour les tuer avec des armes... C'est super marrant ! C'est un très bon film sur le drame de Shakespeare revisité au cinéma, c'est vraiment le plus grand scénariste du monde, ce William ! C'est génial ! Il y a un noir, Odin, qui est super doué, qui est le seul noir du lycée, très chic, où il est. Il est super doué, surtout, il est un as du basket, et son meilleur ami le déteste, il va lui prouver que Daisy, sa fiancée, c'est une salope et qu'elle couche avec tout le monde. Et voilà. Et j'en pouvais plus ! Et on y croit ! C'est insupportable de méchanceté et de haine de la part des autres, parce qu'ils sont tous rentrés dans le complot pour lui faire croire que sa fiancée le trompe, et il la tue. Et c'est magnifique. C'est épatant, c'est prenant, c'est divertissant, j'ai marché du début à la fin, ça a tout pour plaire. C'est paraît-il adapté de la vie d'Eminem qui est une star du rap blanc (et paraît-il odieux dans la vie mais on s'en fout, dans le film il est sensationnel, c'est un rappeur extraordinaire). Pour sortir de la roulotte où il vit avec sa mère jouée formidablement par Kim Basinger, il doit devenir, dans le film, un grand rappeur. Et voilà, donc il fait des combats verbaux avec des rappeurs noirs, c'est sensationnel. On le suit, c'est un film haletant, on a envie qu'il gagne, et il gagne, il devient le grand rappeur blanc, et c'est formidable. Ah moi j'ai adoré ! J'étais très étonnée qu'à mon âge j'aime un film sur le rap. Mais y a pas d'âge pour aimer. Cité dans le résumé des meilleurs films de l'année : 8 Mile m'a emballée. Eminem génial ! Au début, il est maladroit, il essaie de devenir chanteur de rap, et puis tout à coup, il prend de l'assurance, il devient la star du rap. Il est ravi, nous aussi, après moi aussi je me suis mise à chanter. Cité dans le résumé des meilleurs films de l'année : Avec l'admirable Sylvie Testud, cette petite est une surdouée, hein. C'est un très très très bon film. C'est un film effarant, et quand même drôle, sur les bizarreries des grands employeurs japonais. Sylvie Testud est sensationnelle. C'est très bon. Ca m'a bouleversée ! Après la mort de son fils de 15 ans, elle a l'idée, saine et folle à la fois, de se trouver des fils de remplacement en faisant passer des petites annonces : Mère ayant perdu son fils cherche fils ayant perdu sa mère, elle en trouve quatre, pas faciles mais attachants. Elle s'attache à eux, c'est plein d'espoir, et voilà. Je pleurais ! Mais je pleurais devant ma télé ! C'est le meilleur, pour moi. Deux jeunes gens vont se marier et ils s'adorent. Paf, une voiture tue Joachim. Et donc il est... euh, tue pas du tout ! Je veux dire, il est renversé. Il est emmené à l'hôpital, tétraplégique, c'est à dire triple paralysie, et sur son lit d'hôpital, quand il recouvre sa voix, il repousse sa fiancée, Cécilia, et il veut pas la voir, il veut qu'elle refasse sa vie, elle ne veut pas, elle reste là, parce qu'elle l'aime. Alors le médecin de la clinique qui la voit tout le temps pleurer, il essaie de la réconforter, et c'est le mari de la conductrice qui a tué, enfin, qui a ren